28.8 EDG01080220261438 (audio)
▲
Confirmation du point d'arrêt.
Il s'agit d'un élément important, puisque le pont
roulant
doit s'immobiliser à deux endroits précis. Le
premier,
lorsque le sas est ouvert et que le passage est libre. Le
deuxième lorsque le passage est fermé et
l'orifice
obstruée. Ces deux endroits, s'inscrivent dans une phase
normale
d'opération. Il pourrait arriver une situation où
il est
nécessaire de faire arrêter le pont roulant entre
ces deux
endroits. Doit-on prévoir une mécanique
spéciale,
ou improviser un système d'arrêt
sécurisé si
jamais un jour cela s'avère nécessaire ? Sur
terre il est
facile de répondre à cette question, dans
l'espace,
cela n'est pas si simple. Un élément de
sécurité, ne doit pas devenir un handicap
à cette
même sécurité. Il existe certains types
de moteur
avec cette sécurité
intégrée. Plus
précisément cela veut dire que en absence de
tension le
mode rotation est impossible. Ce mécanisme a un prix et le
prix
pour l'espace est le poids. Je n'ai rien
décidé, je
m'interroge simplement.
J'ai deux avenues ici, ignorer ce dispositif ou essayer d'en
créer un le plus léger possible pour la SSV. Une
contrainte résiduelle va déjà
être
présente dans le mécanisme d'opération
du SAS. La
transmission entre le moteur et l'entraînement
mécanique,
par ricochet joue déjà un rôle
d'amortissement dans
le déplacement du pont même sans tension
appliquée
au moteur. Il s'agit ici d'un effet tampon de
déplacement
et non d'un système de sécurité
spécialisée pour le déplacement.
Analyser ce
système sans prototype rend les décisions
extrêmement difficile à prendre. Je vais
quand
même avancer. Je suis en mesure d'utiliser le même
système aux deux endroits d'arrêts
mentionnés
précédemment sur pratiquement toute la course du
pont. Il
m'est possible de faire cela mais j'hésite. Pourquoi ? cela
est
simple, une défaillance d'une composante peut
empêcher la
fermeture ou l'ouverture d'un SAS, et c'est ici que le bas
blesse. Le croquis EDG-35 va expliquer cette idée. A suivre,
Pierre Michaud, PMI papa de Gabrielle et Stéphane Michaud
victimes d'enlèvement en septembre 2007. Ce 08
février
2026.
28.8
EDG01080220261438 (audio)
▲
Confirmation of the
stopping point.
This is an
important element, as
the overhead crane must stop at two specific points. The first is when
the airlock is open and the passage is clear. The second is when the
passage is closed and the opening is blocked. These two points are part
of normal operation. A situation could arise where it is necessary to
stop the overhead crane between these two points. Should we plan for
special mechanics, or improvise a safe stopping system in case it ever
becomes necessary? On Earth, this question is easy to answer; in space,
it's not so simple. A safety feature must not compromise that same
safety. Some types of motors have this built-in safety feature. More
precisely, this means that in the absence of power, rotation is
impossible. This mechanism has a cost, and the cost in space is weight.
I haven't decided anything; I'm simply asking questions.
I have two options
here: ignore
this device or try to create the lightest possible one for the SSV. A
residual constraint will already be present in the SAS operating
mechanism. The transmission between the motor and the mechanical drive
already acts as a damping agent in the bridge's movement, even without
any tension applied to the motor. This is a buffer effect for movement,
not a specialized safety system for movement. Analyzing this system
without a prototype makes decisions extremely difficult. I'll move
forward nonetheless. I'm able to use the same system at the two
stopping points mentioned earlier over virtually the entire bridge
travel. I can do this, but I'm hesitant. Why? It's simple: a component
failure can prevent an SAS from opening or closing, and that's the crux
of the problem. Sketch EDG-35 will illustrate this point. To be
continued,
Pierre Michaud,
PMI, father of
Gabrielle and Stéphane Michaud, victims of abduction in
September 2007. This February 8, 2026.
28.9 EDG02080220262058 (audio)
▲
Comment prendre la décision ?
Ce système comme tous les systèmes n'est pas
parfait, en
revanche il fait son travail. Je parle ici du EDG-35. C'est un des
dispositifs les plus simples qui existent. Une cheville dans un trou.
En électricité cette composante s'appelle un
noyau
plongeur. Vous pouvez trouver un dispositif presque identique dans les
anciens carillons de maison. Imaginons des trous espacés
d'un
centimètre. Ici volontairement je parle de
centimètres et
non de millimètres. La course du pont ne pourra
dépasser
ce centimètre. Attention il faut aussi tenir
compte du
tampon mécanique de la transmission. Attention cette petite
analyse est valable pour une utilisation spatiale et non un
système d'attache pour un décollage
fusée. Un
double bobinage est aussi possible. Il s'agit d'un système
fiable, peu encombrant et surtout léger. Jusqu'à
preuve
du contraire j'endosse ce dispositif pour la SSV. La
précision
des deux positions du sas ouvert fermé peut être
augmentée par de petits diamètres
jumelés à
l'insertion de deux ou trois plongeurs en parallèles. Cela
va
fonctionner, et fonctionner simplement.
Cela n'est pas recommandé mais cette station peut continuer
à tourner les portes ouvertes et les SAS doivent
fonctionner.
Imaginons maintenant une de ces composantes en situation
réelle. Je sais, moi aussi je pense à
une
activation du moteur non autorisée avec les chevilles dans
les
trous. Normalement cette situation ne devrait pas se produire. En
revanche aussitôt que le pont va se déplacer en
mode
normal le bout des noyaux plongeurs vont glisser sur un rail et
maintenir les ressorts en position de compression. (une des
possibilités). En bref ces trous peuvent agir comme guide de
positionnement pour le pont. Je crois savoir comment régler
ce
point, mais j'essaie de garder les choses simples. Avant d'aller plus
loin déterminons les rôles possibles de ces noyaux
plongeurs.
1. Guide de positionnement.
2. ..Interlock.. du moteur de positionnement du pont. (points des
barrages encore en réflexion).
3. Attaques des interrupteurs de courses.
4. Confirmation de la position du pont.
5. Clés de mise en route.
Je vous rappelle qu'il s'agit d'une première approche et
rien
n'est encore final. Les noyaux plongeurs peuvent être sur un
rail
séparé (guide distinct). Oui je pense encore au
poids.
Une autre solution en réflexion pourrait être un
mini rail
distinct avec les bouts à angles pour recevoir les noyaux
plongeurs en mouvement. En bref il est possible de réaliser
un
dispositif sans abîmer le pont si un déplacement
non
autorisé se produit. Pour dériver cette
sécurité facilement, vous n'avez qu'à
repositionner les noyaux plongeurs, (4 petits boulons), ou encore
à joindre ou couper les conducteurs électriques.
Cela va
dépendre du type de contrôle. Je pense aussi
à la
possibilité de voir sur caméra la position de
ceux-ci.
Une fenêtre dans la mécanique pourrait permettre
cela. (En
lien le 30.0).
Voilà c'est tout pour l'instant.
Pierre Michaud, PMI papa de Gabrielle et Stéphane Michaud
victimes d'enlèvement en septembre 2007. Ce 08
février
2026.
28.9
EDG02080220262058 (audio)
▲
How to make the
decision?
This system, like
all systems,
isn't perfect, but it does the job. I'm talking about the EDG-35. It's
one of the simplest devices available: a peg in a hole. In electrical
engineering, this component is called a plunger. You can find a nearly
identical device in old-fashioned doorbells. Imagine holes spaced one
centimeter apart. I'm deliberately using centimeters, not millimeters.
The bridge's travel cannot exceed this centimeter. Note that you must
also consider the transmission's mechanical buffer. This brief analysis
is for space applications, not a rocket launch attachment system. A
dual winding is also possible. It's a reliable, compact, and, above
all, lightweight system. Until proven otherwise, I endorse this device
for the SSV. The accuracy of the two open/closed positions of the
airlock can be increased by using small diameters combined with the
insertion of two or three plungers in parallel. This will work, and
work simply.
This is not
recommended, but
this station can continue to operate with the doors open, and the
airlocks must function. Now let's imagine one of these components in a
real-world situation. I know, I too am thinking about an unauthorized
motor activation with the pins in the holes. Normally, this situation
should not occur. However, as soon as the bridge moves in normal mode,
the ends of the plunger cores will slide on a rail and hold the springs
in the compressed position (one possibility). In short, these holes can
act as a positioning guide for the bridge. I believe I know how to
adjust this, but I'm trying to keep things simple. Before going
further, let's determine the possible roles of these plunger cores.
1. Positioning
guide.
2. Interlock of the
bridge positioning motor. (Damage points still under consideration).
3. Switch attacks.
4. Bridge position
confirmation.
5. Start-up keys.
Please remember
that this is a
first approach and nothing is finalized yet. The plunger cores can be
on a separate rail (distinct guide). Yes, I'm still considering the
weight. Another solution under consideration could be a separate
mini-rail with angled ends to accommodate the moving plunger cores. In
short, it's possible to create a device without damaging the bridge if
an unauthorized movement occurs. To easily bypass this safety feature,
you simply need to reposition the plunger cores (4 small bolts), or
connect or disconnect the electrical conductors. This will depend on
the type of control. I'm also considering the possibility of viewing
their position on a camera. A window in the mechanism could allow for
this. (Link to 30.0).
That's all for now.
Pierre Michaud,
PMI, father of
Gabrielle and Stéphane Michaud, victims of abduction in
September 2007. This February 8, 2026.
30.0 EDG01120220261204 (audio)
▲
Pourquoi parler d'éclairage immédiatement? Une
réponse simple est pourquoi pas ! Une autre
réponse
pourrait être que dans une station spatiale chaque
élément est important et relié les uns
aux autres.
Actuellement j'essaie de mettre mes efforts sur une ligne que je ne
connais pas et non l'inverse. Je n'irai pas plus loin sur ce
commentaire. Je vais commencer durement. Les couloirs de la SSV doivent
t-il être éclairés en permanence ou non
? Cette
simple question a un impact direct sur les hublots et sur les types
d'éclairage de la station. Sur terre les concepteurs
d'édifices tiennent compte de cela dans leurs calculs
thermiques. Dans la SSV nous ne sommes pas sur terre et la prise de
décision est plus complexe. Je vous avise
immédiatement,
je ne sais pas. Hier j'ai eu une idée de surveillance
environnementale qui touche la sécurité. Existe
t'il un
point qui ne touche pas la sécurité dans une
station
spatiale ? enfin une réponse non.
Allons directement au but. Les couloirs selon notre perception ne
seront pas des zones habitables. Cela ne veut pas dire que ceux-ci
seront vides. L'air est un caloporteur et permet d'uniformiser la
répartition de la chaleur. Oui il peuvent être
plus froid
que les modules, mais jusqu'à quel point ? Plus je refroidi
un
environnement et plus les risques de condensation se manifestent. En
surveillant la buée des SAS pour un même taux
d'humidité, on surveille aussi indirectement la
température, les niveaux d'éclairages de
passages, des
fuites possibles au niveau de l'enveloppe, les urgences pouvant
être générées par une lampe
de poche, etc.
Oui, Il est possible d'ajouter de nouveaux
éléments qui
touchent la sécurité dans une station spatiale.
En bref
toutes anomalies de luminosité peuvent être
détectées par un capteur. Cela nous conduit vers
la
conception des hublots. Un ou des capteurs
intégrés est
souhaitable, ou non, pour ce complexe spatial. Je pense que oui. Et
comme d'habitude je ne peux répondre à la place
de la
NASA. C'est tout pour l'instant.
Pierre Michaud, PMI papa de Gabrielle et Stéphane Michaud
victimes d'enlèvement en septembre 2007. Ce 12
février
2026.
30.0
EDG01120220261204 (audio)
▲
Why talk about
lighting right
away? A simple answer is why not! Another answer could be that in a
space station, every element is important and interconnected.
Currently, I'm trying to focus my efforts on a line I don't know, not
the other way around. I won't elaborate further on this comment. I'll
start with the tough part. Should the SSV corridors be constantly lit
or not? This simple question has a direct impact on the portholes and
the types of lighting in the station. On Earth, building designers take
this into account in their thermal calculations. In the SSV, we're not
on Earth, and decision-making is more complex. I'll tell you right now,
I don't know. Yesterday, I had an idea for environmental monitoring
that relates to safety. Is there anything in a space station that
doesn't relate to safety? Finally, an answer of no.
Let's get straight
to the point.
The corridors, as we see them, will not be habitable areas. This
doesn't mean they will be empty. Air acts as a heat transfer medium and
helps to even out heat distribution. Yes, they can be colder than the
modules, but to what extent? The more I cool an environment, the
greater the risk of condensation. By monitoring the condensation in the
airlocks at a given humidity level, we are also indirectly monitoring
the temperature, the lighting levels in passageways, potential leaks in
the building envelope, emergencies that could be triggered by a
flashlight, and so on. Yes, it is possible to add new elements that
affect safety in a space station. In short, any anomalies in brightness
can be detected by a sensor. This leads us to the design of the
windows. Is one or more integrated sensors desirable for this space
complex? I think so. And as usual, I cannot speak for NASA. That's all
for now.
Pierre Michaud,
PMI, father of
Gabrielle and Stéphane Michaud, victims of abduction in
September 2007. This February 12, 2026.
31.0 EDG01140220260938 (audio)
▲
La
rotation.
Oui, il est vrai que la rotation permet de créer la
gravité. Mais de quelle gravité s'agit t-il ? Un
des
problèmes que les astronautes peuvent rencontrer, est l'axe
de
rotation. Sur croquis, tout va bien, dans l'espace, il m'est possible
d'entrevoir certaines difficultés. Un exemple, la navette
spatiale et ses occupants sont en attente d'arrimage. Ici, je parle de
la SSV. Le pilote pour une raison inconnue, se trompe et veut s'arrimer
a un sas pour astronautes. Un peu fatigué, il arrive trop
rapidement et percute la station. Celle-ci commence à
tourner,
dans un axe qui n'est pas prévu pour un usage courant. Ce
que
j'essaie simplement de dire, est que dans certaines conditions, tous
les angles d'une sphère sont des angles de rotations
possibles
pour un engin céleste, et qu'il faut prévoir
cela. Oui,
Il y a un lien avec les SAS. Il est exact qu'il peut devenir plancher,
ou plafond. En absence de gravité pour la SSV cette
même
composante est un mur. Et en situation hybride, un mélange
de
tout ça. Vous savez maintenant pourquoi, il est
nécessaire d'ancrer les pièces mobiles d'une
station
solidement, SAS inclus. Ce commentaire, est en
référence
à l'
EDG-36.
Voilà c'est tout pour l'instant.
Pierre Michaud PMI papa de Gabrielle et Stéphane Michaud
victimes d'enlèvement en septembre 2007. Ce 14
février
2026.
31.0
EDG01140220260938 (audio)
▲
The
Rotation.
Yes, it's true that
rotation
creates gravity. But what kind of gravity are we talking about? One of
the problems astronauts can encounter is the axis of rotation. On a
sketch, everything looks fine, but in space, I can foresee some
difficulties. For example, the space shuttle and its crew are waiting
to dock. Here, I'm talking about the SSV. The pilot, for some unknown
reason, makes a mistake and tries to dock with an astronaut airlock. A
little tired, he arrives too fast and collides with the station. The
station begins to rotate on an axis not designed for normal use. What
I'm simply trying to say is that under certain conditions, all the
angles of a sphere are possible angles of rotation for a spacecraft,
and this must be taken into account. Yes, there is a connection with
the airlocks. It is true that it can become a floor or a ceiling. In
the absence of gravity for the SSV, this same component acts as a wall.
And in a hybrid situation, it's a combination of all of these. You now
know why it's necessary to securely anchor the moving parts of a
station, including the airlock. This comment refers to the EDG-36.
That's all for now.
Pierre Michaud,
PMI, father of
Gabrielle and Stéphane Michaud, victims of abduction in
September 2007. This February 14, 2026.
32.0
EDG02140220261538 (audio)
▲
En
bref,
nous avons un SAS sur pont roulant. Ce SAS est muni de segments et
d'une pièce de compression pour
l'étanchéité. Il est muni de trois
moteurs. Un
pour faire rouler le pont, un autre pour visser la porte dans son
ouverture et finalement un dernier qui va immobiliser le pont a des
fins de sécurité. Ce dernier va aussi agir comme
clé de mise en route du système. Des noyaux
plongeurs
vont aussi confirmer la position du pont et agir comme clés
de
déplacement. Sous n'importe quels angles de la station il
sera
fonctionnel en ouverture et fermeture. En cas de
nécessité, il sera possible de remplacer les
segments par
un matériau de compression autre. Il sera muni d'un hublot
avec
capteur interne si la mécanique le permet. Une
instrumentation
double ou triple devra être présente pour
transmettre et
contrôler l'équipement. Cette instrumentation
devra
s'appuyer sur des types de fonctionnement différents et
permettre une redondance système. Pour l'instant une
construction légère et sandwichs est
prévue pour
la phase des prototypes. Nous recommandons aussi une construction en
bois afin de valider un bon fonctionnement et prévoir des
modifications si cela s'avère nécessaire.
Les équipements devront avoir un mode de classement RS et
prévoir leurs fonctionnements dans des conditions limites.
Une
analyse poussée des doubles bobinages et de leurs
raccordements
possibles en modes simple série ou parallèle
devra
être réalisée afin d'évaluer
des plans qui
touchent la sécurité de fonctionnement. Pour un
raccordement donnant sur l'extérieur de la station un
relargage
rapide doit être disponible. A l'étude
actuellement par
PMI. Pour la SSV une indication visuelle importante doit permettre de
localiser rapidement les utilisateurs des couloirs sur leurs positions.
Ici nous pensons aux textes et à la couleur des
équipements. Un remplacement complet devra être
possible
si la mécanique et l'isolation le permettent.
A suivre,
Pierre Michaud PMI papa de Gabrielle et Stéphane Michaud
victimes d'enlèvement en septembre 2007. Ce 14
février
2026.
32.0
EDG02140220261538 (audio)
▲
In short,
we have an airlock on an overhead crane. This airlock is equipped with
segments and a compression piece for sealing. It has three motors: one
to roll the crane, another to screw the door into its opening, and
finally, a third to immobilize the crane for safety. This last motor
also acts as the system's activation key. Plunger cores will also
confirm the crane's position and act as movement keys. From any angle
within the station, it will be functional for opening and closing. If
necessary, the segments can be replaced with a different compression
material. It will be equipped with a viewing window with an internal
sensor, if the mechanics allow. Dual or triple instrumentation will be
required to transmit and control the equipment. This instrumentation
must support different operating modes and allow for system redundancy.
Currently, a lightweight, sandwich construction is planned for the
prototype phase. We also recommend a wooden construction to ensure
proper operation and allow for modifications if necessary.
The equipment must
have an RS
classification system and be designed to operate under extreme
conditions. A thorough analysis of the double windings and their
possible connections in simple series or parallel configurations must
be carried out to evaluate plans that affect operational safety. For
any connection leading to the outside of the station, a quick-release
mechanism must be available. This is currently being studied by PMI.
For the SSV (Surface Safety Vehicle), a clear visual indicator must
allow for the rapid location of users in the corridors. Here, we are
considering text and the color of the equipment. A complete replacement
must be possible if the mechanics and insulation allow it.
To be continued,
Pierre Michaud,
PMI, father of
Gabrielle and Stéphane Michaud, victims of abduction in
September 2007. This February 14, 2026.
33.0 EDG03140220261906 (audio)
▲
En mode gravité les couloirs vont représenter des
risques
évidents de chutes et il faut travailler sur ce point. 100,
50,
25 mètres d'espacement pour les SAS je ne sais pas. Ce que
je
sais c'est qu'une mesure de sécurité ne doit pas
travailler contre elle même. Grimper 200 mètres et
en
descendre 200 autres avec une échelle dans un cadre normal
d'opération n'est pas logique. Stopper la rotation A chaque
fois
qu'il est nécessaire d'aller dans un couloirs non plus. Une
instrumentation sera reliée à la rotation et le
yo-yo n'a
pas sa place ici. Toutefois, il faut commencer quelque part. Des
échelles représentes un niveau de
sécurité
incontournable pour la SSV. Sur ce point je crois que nous sommes
d'accords. Alors travaillons sur ce point. Une seule ? cela n'est pas
suffisant. 2 cela est déjà mieux. Je n'imagine
aucun
travail en solo dans ces couloirs.
Un déplacement motorisé doit être
envisagé
compte tenu des distances importante qu'il faudra franchir. 3 est mon
chiffre de départ et cela pourrait changer. Trois
échelles en parallèle nous donne deux zones
distinctes.
Nous allons les définir par l'appellation suivante, ZA et
ZB. Le
croquis
EDG-37 a
venir va aussi aider
pour la conception d'un prototype. Allons de l'avant. Je me
déplace a l'aide d'une échelle dans la
première
section d'un couloir. Je me dirige vers le haut. Un câble
d'acier
anti-chute et rétractable est accroché a m'a
combinaison
de travail. Si je glisse ou perd l'équilibre ce
câble va
immédiatement freiner ma chute. Pour me rétablir
je vais
accrocher un deuxième câble court a
l'échelle et
réarmer le dispositif anti-chute du premier câble
pour
continuer ma course en décrochant le deuxième
câble. Cela fonctionne. Mon coéquipier a
déjà aviser le responsable de la station et une
validation m'a été transmise pour continuer. Ce
n'est pas
de la science fiction. Cette situation est réelle et peut se
produire.
a suivre,
Pierre Michaud PMI papa de Gabrielle et Stéphane Michaud
victimes d'enlèvement en septembre 2007. Ce 14
février
2026.
33.0
EDG03140220261906 (audio)
▲
In gravity mode,
the corridors
will present obvious fall hazards, and this needs to be addressed. I
don't know about the spacing for the airlocks: 100, 50, or 25 meters.
What I do know is that a safety measure shouldn't be self-defeating.
Climbing 200 meters and descending another 200 meters with a ladder in
a normal operational context doesn't make sense. Stopping the rotation
every time it's necessary to go into a corridor is also illogical.
Instrumentation will be linked to the rotation, and this kind of
constant movement has no place here. However, we have to start
somewhere. Ladders represent an essential level of safety for the SSV
(Surface Support Vehicle). On this point, I think we agree. So let's
work on this. Just one? That's not enough. Two is already better. I
can't imagine anyone working alone in these corridors.
Motorized transport
must be
considered given the significant distances to be covered. Three is my
starting number, and this could change. Three parallel ladders give us
two distinct zones. We will define them as ZA and ZB. The upcoming EDG-37
sketch will also help with the prototype design. Let's proceed. I am
moving using a ladder in the first section of a corridor. I am heading
upwards. A retractable steel fall arrest cable is attached to my work
suit. If I slip or lose my balance, this cable will immediately arrest
my fall. To regain my balance, I will attach a second short cable to
the ladder and reset the fall arrest device on the first cable to
continue my ascent by detaching the second cable. It works. My teammate
has already notified the station manager, and I have received clearance
to continue. This is not science fiction. This situation is real and
can happen.
To be continued,
Pierre Michaud,
PMI, father of
Gabrielle and Stéphane Michaud, victims of abduction in
September 2007. This February 14, 2026.
34.0. EDG01160220261036 (audio).
▲
Actuellement je m'interroge sur les faux planchers. Ici, je pense
à une mécanique simple. Ce qui me
préoccupe, c'est
le diamètre maximal d'un passage qu'il est possible
d'obtenir,
en retirant des composantes, comme par exemple un SAS. Il y a un impact
évidemment sur les faux planchers. Pourquoi ?
Encore des
questions qui touchent la sécurité. Le faux
plancher, va
protéger les astronautes des pièces mobiles, et
automatisé du SAS. Selon notre perception, il ne
sera pas
nécessaire de jouer avec les millimètres pour
l'installation, compte tenu des dimensions de la SSV.
L'espacement, entre les deux planchers, devra permettre une
vérification, et ou, réparation si cela s'impose.
Pour
des travaux majeurs, si un jour cela s'avère
nécessaire,
une série de boulons. pourra permettre le retrait des
planchers.
Ce point est important. Il n'est pas question pour les astronautes de
marcher sur un pont roulant. De plus, une
sécurité
manuelle de passage, peut permettre aux utilisateurs de traverser cette
zone, sans se préoccuper d'une manipulation accidentelle. Je
sais que vous comprenez.
En redondance, si un jour des unités de dimensions plus
importantes doivent passer dans les couloirs, le retrait de ces
éléments peut s'avérer utile. Le
volume
combiné de ces 4 couloirs est important, et des entreposages
sont possibles dans ces couloirs. Je ne peux aller plus loin sur ce
point et je continue à réfléchir. En
supposant un
nombre à la baisse, nous avons déjà 12
SAS
uniquement pour l'étanchéité. 2
à chaque
extrémité des couloirs, pour un total de 8 plus 4
autres
pour le mat des panneaux solaires. Près du centre
Il
devient moins nécessaire d'avoir des sas sur pont roulant.
L'approche de la gravité zéro devrait permettre
d'avoir
une conception plus simple des SAS. Cette zone de proximité
de
gravité zéro, offre une vitesse angulaire plus
faible que
celle des modules. Selon nous, il serait souhaitable de l'exploiter
pour un arrimage navette. En mode rotation, cela n'est pas simple,
toutefois cela ne veut pas dire que c'est impossible. Et s'il
y
avait un accès, dans le haut du cockpit de la navette
Américaine ? Un arrimage en mode rotation, serait possible
sur
le mat des panneaux solaires, avec un niveau de
sécurité
acceptable pour les pilotes et la station. Je crois que cela est
possible. Il faut quand même faire attention. Les tuiles
thermiques, peuvent alterner entre le chaud et le froid en mode
rotation. J'ignore comment elles vont réagir ? Il est aussi
possible, ..d'anguler.. la station pour minimiser cet effet. Mais je ne
sais toujours pas.
Voilà c'est tout pour l'instant.
Pierre Michaud PMI papa de Gabrielle et Stéphane Michaud
victimes d'enlèvement en septembre 2007. Ce 16
février
2026.
34.0.
EDG01160220261036 (audio)
▲
I'm currently
working on the
suspended floors. Here, I'm thinking of a simple mechanism. My concern
is the maximum diameter of a possible passageway, achieved by removing
components, such as an airlock. This obviously impacts the suspended
floors. Why? More questions related to safety. The suspended floor will
protect the astronauts from the moving and automated parts of the
airlock. In our view, it won't be necessary to be extremely precise
with the installation, given the dimensions of the SSV. The spacing
between the two floors must allow for inspection and/or repair if
necessary. For major work, should it ever become necessary, a series of
bolts will allow for the removal of the floors. This point is
important. Astronauts cannot be expected to walk on an overhead crane.
Furthermore, a manual access control system allows users to cross this
area without worrying about accidental tampering. I know you understand.
As a precaution, if
larger units
ever need to pass through the corridors, removing these elements could
prove useful. The combined volume of these four corridors is
significant, and storage is possible within them. I can't elaborate
further on this point and am still considering it. Assuming a reduced
number, we already have 12 airlocks solely for sealing: two at each end
of the corridors, for a total of eight, plus four more for the solar
panel mast. Near the center, the need for overhead crane airlocks
becomes less critical. The approach to zero gravity should allow for a
simpler airlock design. This near-zero gravity zone offers a lower
angular velocity than the modules. In our opinion, it would be
desirable to utilize it for shuttle docking. In rotation mode, it's not
simple, but that doesn't mean it's impossible. What if there were
access in the upper cockpit of the American space shuttle? Docking in
rotation mode would be possible on the solar panel mast, with an
acceptable level of safety for the pilots and the station. I believe
it's possible. However, caution is still necessary. The thermal tiles
can alternate between hot and cold in rotation mode. I don't know how
they will react. It's also possible to angle the station to minimize
this effect. But I still don't know.
That's all for now.
Pierre Michaud,
PMI, father of
Gabrielle and Stéphane Michaud, victims of abduction in
September 2007. This February 16, 2026.
35.0 EDG01200220260429 (audio)
▲
Vous pensez peut-être que j'ai peur, de me prononcer pour les
points d'arrimage ! et bien, vous avez raison. Le
EDG-38,
met en lumière des vitesses réelles, pour
différents scénarios de la SSV. 4 km heure, n'est
pas une
vitesse lente pour un arrimage navette. Plus ou moins 200
mètres, séparent le mât des poutres
solaires des
modules. En supposant un arrimage manqué, lors
d'un impact
en mode rotation, a 4 km heure vous avez 3 minutes avant de percuter
les modules. Si la queue du mât ne dépasse pas les
modules, je crois préférable
d'éliminer
définitivement ce point de raccord, en mode rotation. Le
niveau
de risques est trop élevé. La seule
façon selon
nous, de s'arrimer d'une façon sécuritaire a la
SSV, en
mode rotation, est de le faire sur un mât qui
dépasse les
modules. Dans l'espace, le risque zéro n'existe pas. Cela
implique, un déplacement interne plus long, avant de
rejoindre
une zone habitable long terme. Cela est valable pour les astronautes.
Pour le matériel, et l'entreposage, cela est aussi plus
compliqué dans ce mode. Attention, il ne s'agit pas d'un
recul.
Les différentes options d'arrimages, vont devenir
plus
faciles à mettre sur la table, et évidemment cela
a un
impact sur les couloirs. Pour l'instant nous, retenons un point pour un
arrimage en mode rotation. Ce point, est sur le mât avant des
panneaux solaires. Ce mât dépasse les modules. Oui
je
pense aussi aux panneaux solaires. Dans n'importe quel
scénario
d'arrimage, le mode rotation, offre un niveau de risques plus
élevé que sans. Sur ce point, je crois que nous
sommes
d'accords. Une des prochaines étapes, sera de
préciser un
peu plus, les points d'arrimage de la station. Avant de terminer, je
vous lance un défi. Pour des raisons X, vous devez choisir,
entre un double arrimage navette en mode rotation, ou les coudes de la
SSV. Vous n'avez qu'un seul choix. Pour respecter ce petit
défi,
vous devez choisir.
a suivre,
Pierre Michaud PMI papa de Gabrielle et Stéphane Michaud
victimes d'enlèvement en septembre 2007. Ce 20
février
2026.
35.0
EDG01200220260429 (audio)
▲
You might think I'm afraid to speak out about docking points!
Well,
you're right. EDG-38 highlights
real-world speeds for different SSV scenarios.
4
km/h is not a slow speed for a shuttle docking.
Approximately
200 meters separate the mast from the solar girders and the modules.
Assuming
a failed docking during a rotational impact, at 4 km/h you have 3
minutes before hitting the modules. If
the mast tail doesn't extend beyond the modules, I believe it's best to
permanently eliminate this docking point in rotational mode.
The
risk level is too high. In
our opinion, the only way to dock safely to the SSV in rotational mode
is to do so on a mast that extends beyond the modules.
In
space, there is no such thing as zero risk. This
implies a longer internal journey before reaching a long-term habitable
zone. This
applies to astronauts.
For equipment and storage, things are also more complicated in this
mode. Note
that this isn't a step backward. The
various docking options will become easier to consider, and this
obviously has an impact on the corridors. For
now, we're focusing on one docking point in rotation mode.
This
point is on the forward mast of the solar panels.
This
mast extends beyond the modules. Yes,
I'm also thinking about the solar panels. In
any docking scenario, rotation mode presents a higher level of risk
than without. On
this point, I think we agree. One
of the next steps will be to further define the station's docking
points. Before
concluding, I'll give you a challenge. For
reasons X, you must choose between a double shuttle docking in rotation
mode or the SSV's elbows. You
have only one choice. To
complete this small challenge, you must choose.
To be continued,
Pierre Michaud, PMI, father of Gabrielle and Stéphane
Michaud,
victims of abduction in September 2007. This February 20, 2026
36.0 EDG01210220260925.(audio)
▲
Commençons simplement, je n'ai pas le monopole de ne pas
savoir.
4 ou juste 2, pour des arrivages en mode rotation. Nous y sommes, je
n'ai pas mon brevet de pilote pour la navette, et vous ? Il
est
plus facile de retirer des points d'accès, que de les
planifier.
Pour l'instant, il n'y aura pas de révision sur le
EDG-39,
vous savez maintenant pourquoi. Continuons, l'amarrage par un
système utilisant des boulons pour le rapprochement
d'engins, en
mode de rotation, n'est pas souhaitable selon nous, dans ce cas. Ce
dispositif demande un enlignement angulaire plus précis, et
selon notre perception, des loquets sont plus appropriés
dans
cette situation. Attention, cela ne veut pas dire que je vais bannir ce
système de la SSV. Je continue à croire, qu'il
s'agit
d'une mécanique simple, qui a sa place dans l'espace. Comme
je
l'ai mentionné sur ma page index de mon site internet, il
s'agit
d'un cas par cas pour les SAS, et cela ne changera pas. Nous savons au
moins une chose, toute décision, doit tenir compte du mode
rotation. La SSV est une station de gravité
artificielle,
et sa conception doit aller dans ce sens. Aujourd'hui je n'irai pas
plus loin, et je planifie une recherche dédiée
aux
accidents de l'espace. A propos avez-vous pris votre
décision
pour mon petit défi ?
Voilà c'est tout pour l'instant.
Pierre Michaud PMI papa de Gabrielle et Stéphane Michaud
victimes d'enlèvement en septembre 2007. Ce 21
février
2026.
36.0
EDG01210220260925 (audio)
▲
Let's start simply;
I'm not the
only one who doesn't know. Four or just two, for arrivals in rotation
mode. There you have it, I don't have my pilot's license for the
shuttle, do you? It's easier to remove access points than to plan them.
For now, there will be no revision on the EDG-39;
now you know why. Moving on, docking using a bolt-type system for
bringing vehicles together in rotation mode is not desirable in our
opinion in this case. This device requires more precise angular
alignment, and in our view, latches are more appropriate in this
situation. Mind you, this doesn't mean I'm going to ban this system
from the SSV. I still believe it's a simple mechanism that has its
place in space. As I mentioned on my website's homepage, it's a
case-by-case basis for SAS (Spacecraft Assistance System), and that
won't change. We know at least one thing: any decision must take the
rotation mode into account. The SSV (Spacecraft Space Vehicle) is an
artificial gravity station, and its design must reflect this. I won't
go into more detail today, and I'm planning research dedicated to space
accidents. By the way, have you made your decision regarding my little
challenge?
That's all for now.
Pierre Michaud, PMI
(Child
Protection Unit), father of Gabrielle and Stéphane Michaud,
victims of abduction in September 2007. This February 21, 2026.
37.0.
EDG01220220260830 (audio)
▲
Le dessus des chambres électriques, m'apparaît des
points
logiques, pour des sorties dans l'espace. Près du couloir du
mât des panneaux solaires, la gravité sans
être
à zéro, devrait être faible, ( valeur
à
déterminer). Ce texte est écrit, avec la station
en mode
rotation. Pourquoi des sorties d'urgences, et autres à cet
endroit ? Demandez à la NASA. Une anticipation, me laisse
croire
que des raisons autres, que des réparations existent. Les
responsables du poids de mise en orbite ne m'aimeront pas ici. 4
sorties, réparties sur 2 chambres en opposition. Dans un des
textes de l'EDE, je parle de ces zones comme sorties d'urgences, mais
aussi comme entrepôts de scaphandres. La gravité
zéro permet des déplacements rapides, et cela
pourrait
être un plus dans certaines situations. Restons dans ce
contexte
d'urgence. Il est possible de faire décoller une navette
sans
poids d'un avion. Un 747 mais je n'en suis pas certain. Serait t-il
possible de faire la même chose avec des LEM. Oui, je pense
à ce véhicule comme une des
possibilités pour la
SSV.
Avant de me traiter de fou attendez un peu. Des parties importantes de
fusée sont larguées avant la mise en orbite d'un
l'engin. Serait t-il possible de larguer des ailes
accrochées au LEM, sur un 747 ? Je prends comme acquis, que
ce
LEM peut être actualisé, et qu'il est possible de
l'utiliser pour rejoindre le plancher des vaches. Je sais que cela
n'est pas une mince affaire, toutefois existe t-il une mince affaire
pour l'espace ? Je n'ai aucune compétence, pour
évaluer
la faisabilité de ce plan de fou. Néanmoins,
essayons de
cibler immédiatement quelques problèmes
reliés.
- L'évacuation de la chaleur sous l'engin et la
position des réacteurs.
- L'ajout d'un bouclier thermique.
- L'ajout de parachutes.
- L'augmentation des réserves d'ergols (et prise
d’oxydant dans l'air en mode descente ?)
- La stabilité de l'engin en mode descente et
montée.
- L'augmentation de temps d'utilisation spatiale.
- L'altitude maximum que peut atteindre un 747.
- etc.
Selon mes informations, ce véhicule à
été
conçu pour 2 personnes, avec une possibilité de 3
et pour
la lune. L'adapter comme unité de travail, et comme
bouée
d'urgence est possible ou non ? Vous avez sûrement devinez,
cette
question ne s'adresse pas à moi. En attendant mon prochain
délire, je vous laisse ici.
Voilà c'est tout pour l'instant.
Pierre Michaud PMI papa de Gabrielle et Stéphane Michaud
victimes d'enlèvement en septembre 2007. Ce 22
février
2026.
37.0.
EDG01220220260830 (audio)
▲
The tops of the
electrical rooms
appear to me to be logical locations for spacewalks. Near the solar
panel mast corridor, gravity, while not zero, should be weak (value to
be determined). This text is written with the station in rotation mode.
Why are there emergency exits and other locations there? Ask NASA.
Anticipation leads me to believe there are other reasons, that repairs
are being carried out. Those responsible for the orbital weight won't
like me here. Four exits, distributed across two opposing rooms. In one
of the EDE texts, I refer to these areas as emergency exits, but also
as spacesuit storage areas. Zero gravity allows for rapid movement, and
this could be an advantage in certain situations. Let's stay in this
emergency context. It is possible to launch a spacecraft without weight
from an airplane. A 747, but I'm not certain. Would it be possible to
do the same thing with Lunar Modules (LMs)? Yes, I'm considering this
vehicle as one of the possibilities for the SSV.
Before you call me
crazy, hold
on a minute. Significant rocket components are jettisoned before a
spacecraft reaches orbit. Would it be possible to jettison wings
attached to the LM from a 747? I'm assuming that this LM can be
upgraded and used to return to Earth. I know this is no small feat, but
is there such a thing as a small feat in space? I have no expertise to
assess the feasibility of this crazy plan. Nevertheless, let's try to
immediately identify some related problems.
Heat dissipation under the
spacecraft and the positioning of the engines.
The addition of a
heat shield.
The addition of
parachutes.
Increased
propellant reserves (and oxidizer intake from the air during descent?)
The vehicle's
stability during descent and ascent.
Increased
spaceflight time.
The maximum
altitude a 747 can reach.
Etc.
According to my
information,
this vehicle was designed for two people, with the possibility of
three, and for the Moon. Is it possible to adapt it as a work unit and
as an emergency lifebuoy? You've probably guessed it, this question
isn't directed at me. Until my next crazy idea strikes, I'll leave you
here.
That's all for now.
Pierre Michaud,
PMI, father of
Gabrielle and Stéphane Michaud, victims of abduction in
September 2007. This February 22, 2026.
38.0 EDG01230220261116 (audio)
▲
Pour l'instant, je ne sais pas comment appeler les véhicules
de
travail de la SSV. Sans préjudice, en ne sachant pas si ils
peuvent être convertis en engin de travail, et de
sécurité pour la SSV, j'ai choisi comme nom,
d'une
façon arbitraire le LEMM (module lunaire
modifié). Avant
d'aller directement au but, je veux souligner un point important. Pour
l'espace, doit-t-on parler d'astronautes travailleurs, ou de
travailleurs astronautes. Ce n'est pas la même
chose, et si
un jour d'autres personnes travaillent pour le vrai sur ce projet,
cette question devra être soulevée à
des fins de
sécurité. Commençons, pour la phase de
travail,
nous croyons préférable d'héberger le
LEM M dans
un module. Ici nous pensons à la préparation de
l'engin,
avant sa période de travail, et à
l'accessibilité
du matériel nécessaire à son bon
fonctionnement.
Dans la phase de construction, il n'y aura pas d'air dans cette zone,
nous parlons ici du LEM M au repos. Les conditions seront les
mêmes que celles que l'on retrouve dans l'espace.
Utiliser
cette zone comme un SAS, demande beaucoup de temps sans compter les
risques procédurales de base.
L'extrémité d'un module, nous semble
adaptée pour
la position de l'engin. En fessant cela, la zone habitable du module
sera mise en place plus rapidement, en priorisant la
sécurité des travailleurs. Celui-ci (LEM M), sera
accessible rapidement par un SAS et cloisons de fin de module. Pendant
la phase de construction, nous recommandons une position
d'attache surélevée à des fins
d'entretien et ou
vérifications de l'engin spatial. Une analyse de position
définitive, doit être
réalisée
immédiatement, afin d'éliminer dans la mesure du
possible, une relocalisation de l'engin de travail reformaté
en
véhicule de sécurité à la
fin des travaux.
Évidemment, pendant la phase des travaux basiques, la
station ne
sera pas en rotation. Toutefois à des fins
d'expérimentations, nous croyons utile de mettre en place la
mécanique porteuse du LEM M pour son stationnement dans le
module.
a suivre,
Pierre Michaud PMI papa de Gabrielle et Stéphane Michaud
victimes d'enlèvement en septembre 2007. Ce 23
février
2026.
38.0
EDG01230220261116 (audio)
▲
For now, I don't
know what to
call the SSV's work vehicles. Without prejudice, and not knowing if
they can be converted into work and safety vehicles for the SSV, I've
arbitrarily chosen the name LEMM (Modified Lunar Module). Before
getting to the point, I want to emphasize an important point. In space,
should we talk about astronaut workers or astronaut workers? It's not
the same thing, and if one day other people actually work on this
project, this question will have to be addressed for safety reasons.
Let's begin. For the work phase, we believe it's best to house the LEM
M in a module. Here, we're thinking about preparing the vehicle before
its work period and ensuring the accessibility of the equipment
necessary for its proper operation. During the construction phase,
there will be no air in this area; we are referring here to the LEM-M
at rest. The conditions will be the same as those found in space. Using
this area as an airlock is very time-consuming, not to mention the
inherent procedural risks.
The end of a module
seems
suitable for the spacecraft's position. By doing so, the module's
habitable area will be set up more quickly, prioritizing worker safety.
This module (LEM-M) will be quickly accessible via an airlock and
end-of-module bulkheads. During the construction phase, we recommend an
elevated docking position for maintenance and/or checks of the
spacecraft. A final position analysis must be performed immediately to
eliminate, as far as possible, the need to relocate the work vehicle,
reformatted as a safety vehicle, at the end of the work. Obviously,
during the basic construction phase, the station will not be rotating.
However, for experimental purposes, we believe it is useful to
implement the LEM M's load-bearing mechanism for its placement within
the module.
To be continued,
Pierre Michaud,
PMI, father of
Gabrielle and Stéphane Michaud, victims of abduction in
September 2007. This February 23, 2026.
39.0
EDG01240220260900 (audio)
▲
Rendre compatible le même point d'arrimage pour la navette,
et le
LEMM, me semble trop difficile, pour garder un niveau de
sécurité acceptable. Plusieurs options de
raccordement
sont possibles sans rotation et je crois inutile de poursuivre sur un
double arrimage différent pour
l'extrémité du
mât des panneaux solaires. Il ne s'agit pas d'un recul pour
l'arrimage en mode rotation. Je conserve les deux
extrémités pour des arrimages. Un pour la navette
et
l'autre pour le l'aime modifié. En ce
moment je
parle de la phase d'utilisation de la SSV et non de construction. Je
sais que ce n'est pas facile. Toutefois, j'essaie de marcher dans la
mesure du possible dans des pas qui ne sont pas les miens, afin
d'éviter de m'enfoncer inutilement. Le LEM du
programme
Apollo, était accroché au module de commande, et
ce
dernier au module de service. Dans deux de ces parties une autonomie de
survie a été mise en place. Cet ensemble a
ramené
des humains vers la terre en 1969. La logistique de lancement,
d'accrochage, et de décrochage, des engins existe
déjà. Je ne sais toujours pas si une
actualisation est
possible, en sécurité et volume (isolation) pour
transformer cet ensemble en véhicules de secours, mais si
c'est
le cas, pourrait-t-on garder les trois parties reliées, et
les
insérer dans une des extrémités du
mât ? Si
cela est possible, nous aurions deux solutions de propulsion, plus deux
environnements autonomes de survie, plus une solution certaine de
retour sur Terre. Je ne ferme aucune porte. Plus il y aura de
solutions, et plus la sécurité des occupants sera
assurée. En utilisation normale, cet ensemble va rester dans
l'orifice du mât. Néanmoins dans ce que j'imagine
actuellement un arrimage, et insertion, reste possible en mode rotation
pour l'ensemble.
En supposant que le LEM puisse être
transformé en
LEMM , je crois qu'il serait souhaitable d'avoir un des
engins
par module. Je parle ici du véhicule sans sa base. Un
lancement
est possible en mode rotation. En ajoutant un LEMM, sans sa base par
module nous avons une solution de sécurité pour
12
personnes. Si on ajoute le LEMM, de la poutre des panneaux
solaires ce nombre grimpe à 18. Moi aussi, j'ai
pensé à séparer les modules de la
station
toutefois, cette solution implique l'absence des coudes, et sur ce
point j'hésite. Il existe de nombreux avantages pour cette
forme, mais aussi des désavantages. Ici il n'est pas
question de
revivre l'histoire du Titanic. Je sais que ces lancements
coûte
la peau des fesses. Ce commentaire, est valable pour les
êtres
vivants, et non les morts.
Voilà c'est tout pour l'instant.
Pierre Michaud PMI papa de Gabrielle et Stéphane Michaud
victimes d'enlèvement en septembre 2007. Ce 24
février
2026.
39.0
EDG01240220260900 (audio)
▲
Making the same
docking point
compatible for both the shuttle and the LEMM seems too difficult to
maintain an acceptable level of safety. Several connection options are
possible without rotation, and I believe it's unnecessary to pursue a
dual, different docking method for the end of the solar panel mast.
This isn't a step backward for docking in rotation mode. I'm keeping
both ends for docking: one for the shuttle and the other for the
modified LEMM. Right now, I'm talking about the SSV's operational
phase, not its construction. I know it's not easy. However, I'm trying,
as much as possible, to follow in someone else's footsteps to avoid
getting bogged down unnecessarily. The Apollo program's LEM was
attached to the command module, and the command module to the service
module. In two of these sections, a life support system was
implemented. This system brought humans back to Earth in 1969. The
logistics for launching, docking, and undocking the spacecraft already
exist. I still don't know if an upgrade is possible, in terms of safety
and size (insulation), to transform this system into rescue vehicles,
but if so, could we keep the three connected sections and insert them
into one end of the mast ? If
this is possible, we would have two propulsion options, plus two
self-contained life support environments, plus a guaranteed return to
Earth. I'm not ruling anything out. The more options there are, the
more the occupants' safety will be ensured. In normal use, this system
will remain in the mast opening. However, in my current design, docking
and insertion remain possible in rotation mode for the entire system.
Assuming the LEM
can be
transformed into the LEMM, I believe it would be desirable to have one
of the spacecraft per module. I'm referring here to the vehicle without
its base. A launch is possible in rotation mode. By adding a LEMM,
without its base per module, we have a safety solution for 12 people.
If we add the LEMM to the solar panel truss, this number increases to
18. I also considered separating the modules from the station; however,
this solution implies the absence of bends, and on this point, I
hesitate. There are many advantages to this shape, but also
disadvantages. We're not talking about reliving the Titanic disaster
here. I know these launches are incredibly expensive. This comment
applies to the living, not the dead.
That's all for now.
Pierre Michaud,
PMI, father of
Gabrielle and Stéphane Michaud, victims of abduction in
September 2007. This February 24, 2026.
40.0 EDG01270220260915 (audio)
▲
Sur le devant du mât des poutres solaires, je crois
préférable de fermer cette
extrémité.
L'arrière fera partie d'une autre analyse.
Réaliser une
mécanique pour l'espace n'est pas simple,
particulièrement si elle doit résister 125 ans.
Essayons
un premier scénario de départ, avec une mesure
fictive de
10 mètres. Le principe, de 2 demie
coquilles qui
s'ouvrent d'une façon opposée, afin de
libérer un
passage. Ici nous avons 2 choix. Le premier, est sans air, et avec un
environnement spatial. Le deuxième, un environnement humain
court terme. Pour l'instant, je vais choisir le chemin le plus
difficile, soit le deuxième choix. Je continue à
croire,
que mon idée de segments fonctionne dans l'espace, et qu'il
faut
axer les efforts vers cette solution. Encore une fois,
commençons durement. Ici je pense, à un demie
segment sur
une des parties mobiles, et une zone de réception dans
l'autre
partie.. Rendre cette partie étanche de la SSV, est un vrai
défi. Il y a 3 secteurs qui doivent être
étanches,
soit, le joint du milieu, et deux autres à la base des demie
coquilles. Pour minimiser le volume d'air, en cas de perte,
positionnons immédiatement le LEMM, en haut du
mât
solaire, près a sortir. Cette position, permet aussi d'avoir
un
volume d'air réduit, en cas de fuites. Rien
n'empêche,
d'avoir plusieurs segments pour
l'étanchéité. Le
froid et le chaud spatial, vont faire travailler les métaux.
Néanmoins, ici deux éléments jouent en
notre
faveur. La forme arrondie, et la température tampon de la
SSV.
Ce nouveau joint, devrait permettre une tolérance
élevée des composantes. Rien n'empêche,
d'avoir
aussi d'autres types de joints jumelés, en autant que la
compression des segments ne soit pas affectée. Sans encore
définir le nombre exact des joints, commençons
par ce
chiffre expérimental de 6. Pour la
sécurité
de fermeture, une mécanique par boulons
électriques
m'apparaît adéquate pour cette partie. A cette
étape, un croquis va donner plus d'informations que du
texte. Le
EDG-45 va illustrer cette idée. Vous allez aussi trouver
dans la
section de l'EDE un croquis de SAS qui aide pour la
réflexion de
cette partie. Le EDE-D41.
Voilà c'est tout pour l'instant.
Pierre Michaud PMI papa de Gabrielle et Stéphane Michaud
victimes d'enlèvement en septembre 2007. Ce 27
février
2026.
40.0
EDG01270220260915 (audio)
▲
On the front of the
solar beam
mast, I believe it's best to close that end. The rear will be addressed
in a separate analysis. Designing a mechanism for space is not simple,
especially one that has to last 125 years. Let's try a first scenario,
with a hypothetical measurement of 10 meters. The principle is two
half-shells that open in opposite directions to create a passage. Here
we have two choices. The first is airless and in a space environment.
The second is in a short-term human environment. For now, I'll choose
the more difficult path, the second option. I still believe my
segmented design works in space and that we should focus our efforts on
this solution. Once again, let's start with the basics. Here, I'm
thinking of a half-segment on one of the moving parts, and a receiving
area in the other. Making this part of the SSV airtight is a real
challenge. There are three sectors that must be airtight: the middle
seal, and two others at the base of the half-shells. To minimize the
air volume in case of leakage, we immediately position the LEMM at the
top of the solar mast, ready for deployment. This position also allows
for a reduced air volume in case of leaks. There's nothing preventing
us from having multiple segments for sealing. The cold and heat of
space will cause the metals to flex. However, two elements work in our
favor here: the rounded shape and the SSV's buffer temperature.
This new seal
should allow for
high component tolerances. There's nothing preventing us from also
having other types of twin seals, as long as the compression of the
segments is not affected. Without yet defining the exact number of
seals, let's start with this experimental figure of 6. For
secure closure, an electric bolt mechanism seems appropriate for this
section. At this stage, a sketch will provide more information than
text. EDG-45 will
illustrate this idea. You will also find a sketch of an airlock in the EDE
section that will help with this part of the design. EDE-D41.
That's all for now.
Pierre Michaud,
PMI, father of
Gabrielle and Stéphane Michaud, victims of abduction in
September 2007. This February 27, 2026.
41.0. EDG01290220260904
(audio)
▲
Ici, il sera question du dôme, et de son ouverture pour le
mât avant des panneaux solaires de la SSV. Avant de
parler
de la mécanique d'ouverture,ou de fermeture du
dôme, je
veux soulever un point important, que pourrait-il se passer
si
cette mécanique ne fonctionne pas ? A quoi pourrait bien
servir
un véhicule d'urgence, s'il est impossible de l'utiliser. Il
s'agit du point de départ pour cette partie. Ici,
j'imagine sur le bout du panneau solaire, un anneau de
dégagement, plus précisément, cela
veut dire que
cet anneau doit permettre de relarguer le dôme au complet,
advenant un mauvais fonctionnement. Reste à
savoir, s'il
est préférable que la station soit en mode
rotation ou
non ? cela fera partie d'une autre analyse. Bien que je n'aime pas
cette solution pour l'espace, je crois qu'il faut quand même
l'envisager, je parle du boulon explosif. Je n'ai aucune
expérience concernant cette technique, je vais donc me
permettre
de parler au concepteur. Ce que j'imagine, une force d'explosion
suffisante pour dégager le dôme, un
câble, pouvant
le retenir d'une façon sécuritaire, pour
l'empêcher
d'avoir une collision avec d'autres parties de la SSV. Dans la
même ligne directrice, il faut aussi planifier que ce
dôme,
ne soit pas un déchet spatial dangereux pour les autres, au
sens
large du terme. Voilà mon point de départ, pour
cette
mécanique de l'espace.
Imaginons ce dispositif, un anneau relier à
l'extrémité du mât des panneaux
solaires, sur cet
anneau, des boulons rotatifs vont permettre de soulever le
dôme, il s'agit ici, de la première
étape pour
l'ouverture. Une deuxième étape, pourrait
consisté
à activer le dispositif de rapprochement des deux
demi-coquilles. Évidemment, dans ce cas, cela veut
dire
éliminer la clé qui les jumelle ensemble. En
phase 3,
procédez à l'ouverture du dôme, en
éloignant
les deux demi-coquilles. Voilà pour le principe. Pour
l'étanchéité de la base du
dôme, je me
permets encore des moments de réflexion. Plusieurs avenues
sont
possibles et pour l'instant je préfère attendre.
a suivre,
Pierre Michaud PMI papa de Gabrielle et Stéphane Michaud
victimes d'enlèvement en septembre 2007. Ce 29
février
2026
La suite, (audio) ▲
Avec ce scénario, un problème se pose. Ce
problème
est le retour du dôme vers la SSV lorsque le câble
sera en
fin de course. Différentes mesures peuvent
réduire les
risques. La première, le câble aussi peut
être
largué. La deuxième, est une
décélération de la SSV, si celle-ci
est en
mouvement. Finalement, un arrêt de la rotation, est
souhaitable
au moment du largage du dôme. Ici je n'essaie pas de
compliquer
les choses, simplement de prévoir. Je vous rappelle qu'il
s'agit
d'une procédure inhabituelle. On ne peut pas laisser ces
objets
dérivés dans l'espace. Ce câble,
même s'il
n'est pas attaché, va contribuer à
récupérer et à accrocher le
dôme à la
SSV. Il s'agit de prévoir. Je continue
à croire que
le LEMM, doit rester à l'intérieur de la SSV, et
non
à l'extérieur. Les raisons sont multiples, et je
sais que
vous comprenez. La sécurité zéro
n'existe pas, et
il faut faire des choix. Si nous pouvons maintenir le LEMM,
dans
un environnement humain court terme, nous augmentons selon notre
perception la sécurité de ce véhicule
de secours
et son accès. Je n'essaie pas d'avoir raison, j'essaie de
vous
donner raison. A vous de choisir. Fin de cette suite pour la
référence, 41.0 EDG01290220260904.
Pierre Michaud PMI papa de Gabrielle et Stéphane Michaud
victimes d'enlèvement en septembre 2007. Ce 29
février
2026
41.0.
EDG01290220260904 (audio)
▲
Here, we'll be
discussing the
dome and its opening for the SSV's front solar panel mast. Before
talking about the dome's opening and closing mechanism, I want to raise
an important point: what would happen if this mechanism malfunctioned?
What good would an emergency vehicle be if it's unusable? This is the
starting point for this section. Here, I envision a release ring at the
end of the solar panel. More precisely, this ring should allow the
entire dome to be released in the event of a malfunction. It remains to
be seen whether it's preferable for the station to be in rotation mode
or not; that will be addressed in another analysis. Although I don't
like this solution for space, I believe it should still be considered:
I'm referring to the explosive bolt. I have no experience with this
technique, so I'll take the liberty of speaking to the designer. What I
envision is a sufficient explosion force to dislodge the dome, and a
cable to securely hold it in place, preventing it from colliding with
other parts of the SSV. Along the same lines, it's also crucial to
ensure that this dome doesn't become hazardous space debris, in the
broadest sense of the term. That's my starting point for this space
mechanics.
Let's imagine this
device: a
ring connected to the end of the solar panel mast. Rotating bolts on
this ring will allow the dome to be lifted; this is the first step in
the opening process. A second step could involve activating the
mechanism that brings the two halves of the dome together. Obviously,
in this case, it means removing the key that holds them together. In
phase 3, proceed to open the dome by separating the two halves. That's
the basic principle. Regarding the dome's base sealing, I'm still
considering the options. Several approaches are possible, and for now,
I prefer to wait.
To be continued,
Pierre Michaud,
PMI, father of
Gabrielle and Stéphane Michaud, victims of abduction in
September 2007. This February 29, 2026
The
rest (audio)
▲
With this scenario,
a problem
arises. This problem is the dome's return to the SSV when the cable
reaches the end of its travel. Several measures can reduce the risks.
First, the cable can also be released. Second, the SSV can decelerate
if it is moving. Finally, stopping the rotation is desirable at the
moment the dome is released. I'm not trying to complicate things here,
just to plan ahead. I remind you that this is an unusual procedure. We
cannot leave these objects in space. This cable, even if it's not
attached, will help retrieve and secure the dome to the SSV. It's about
planning ahead. I still believe the LEMM should remain inside the SSV,
not outside. There are many reasons for this, and I know you
understand. Zero safety doesn't exist, and choices must be made. If we
can keep the LEMM in a human-friendly environment for the short term,
we will, in our view, increase the safety of this rescue vehicle and
its accessibility. I'm not trying to be right; I'm trying to prove you
right. The choice is yours. End of this section for reference, 41.0
EDG01290220260904.
Pierre Michaud,
PMI, father of
Gabrielle and Stéphane Michaud, victims of abduction in
September 2007. This February 29, 2026
RÉSEVÉ
NO 42
43.0
EDG01110320261139 (audio)
▲
Commentaires sur le
système d'éjection du LEMM.
Si un jour le
système
d'éjection manuel est utilisé, cela ne veut pas
dire que
la station sera vide nécessairement, il faut
prévoir. Ces
volants, avec leurs tiges traversent des parois, et cela a un impact
sur l'étanchéité. Cette partie de la
SSV risque de
ne plus être parfaitement étanche. Oui, il est
possible
d'installer une plaque à l'endroit ou le
mécanisme a
été éjecté, toutefois, il
existerait une
façon plus sécuritaire de faire cela. Comment ?
par
l'insertion d'une plaque, à l'endroit où les
volants ont
été installés. Cela veut dire, qu'il
faut que
l'extrémité de la tige qui retient le volant soit
plus
petite que les filets. Ce point est important, car il va permettre aux
astronautes d'installer une plaque étanche si cela est
nécessaire par l'intérieur de la SSV, et non
l'extérieur. Par ricochet, ce point a un impact sur la forme
des
tiges, qui vont être reliées aux volants. Une
partie sur
dimensionnée de la tige, doit permettre de pouvoir la serrer
de
l'intérieur de la SSV. Plus
précisément, ou
les volants ont été installés. Pour
plus de
simplicité, le croquis EDG-51 va permettre de visualiser
cette
idée.
Je sais que cela
n'est pas
simple, mais il faut avancer. Oui, un sas à
proximité de cette zone est indispensable, toutefois, cette
plaque et quelques boulons, vont contribuer à augmenter la
sécurité de la station, et selon nous,
cela est un
incontournable. J'imagine cette plaque, comme une construction sandwich
isolée, en relation, cela va aussi permettre de calculer la
zone
libre entre les volants et le plafond. En bref, la longueur
des
tiges. Ces tiges, et ces boulons, vont être très
froids.
Une réflexion est en cours sur ce point.
Je garde ces
audio courts, car
il s'agit de points par points pour la station.
Parallèlement,
en ce moment, c'est à autre chose que je pense, et je ne
veux
surtout pas oublier des points de sécurité, qui
sont
importants pour la station. Oui, c'est une justification.
Voilà
c'est tout pour l'instant.
Pierre Michaud
PMI papa de Gabrielle et Stéphane Michaud victimes
d'enlèvement en septembre 2007. Ce 11 mars 2026.
43.0 EDG01110320261139 (audio)
▲
Comments on the LEMM ejection system.
If the manual ejection system is ever used, it doesn't necessarily mean
the station will be empty; we must plan for that. These flywheels, with
their shafts, pass through walls, and this impacts the airtight seal.
This part of the SSV might no longer be perfectly airtight. Yes, it's
possible to install a plate where the mechanism was ejected; however,
there would be a safer way to do this. How? By inserting a plate where
the flywheels were installed. This means that the end of the shaft
holding the flywheel must be smaller than the threads. This point is
important because it will allow astronauts to install a watertight
plate, if necessary, from inside the SSV, and not from the outside.
This point, in turn, impacts the shape of the rods that will be
connected to the steering wheels. An oversized section of the rod must
allow it to be tightened from inside the SSV, specifically where the
steering wheels have been installed. For simplicity, sketch EDG-51 will
help visualize this concept.
I know this isn't simple, but we have to move forward. Yes, an airlock
near this area is essential; however, this plate and a few bolts will
contribute to increasing the station's safety, and in our opinion, this
is crucial. I envision this plate as an insulated sandwich
construction; this will also allow us to calculate the clearance
between the steering wheels and the ceiling in short, the length of the
rods. These rods and bolts will be very cold. This aspect is currently
under consideration.
I'm keeping these audio clips short because they are point-by-point
explanations for the station. Meanwhile, right now, I'm thinking about
something else, and I certainly don't want to forget the safety points,
which are important for the station. Yes, that's a justification.
That's all for now.
Pierre Michaud, PMI, father of Gabrielle and Stéphane
Michaud,
victims of abduction in September 2007. This March 11, 2026.
CROQUIS EDG-52 A VENIR

44.0 EDG 01170320261119 (audio)
▲
Commentaire
sur le croquis EDG-53 C.
D'autres formes
et options,
sont possibles pour les jonctions par segments. Le bout arrondi en est
un exemple. Ce qui me préoccupe pour l'instant, c'est
l'élasticité des segments. Dans l'espace il fait
froid,
et même très froid. Ici nous sommes dans le
domaine des
matériaux. En métal, ou en métal
hybride, je crois
qu'une élasticité peut être introduite
dans
certains matériaux résistant au froid. En
travaillant sur
le dôme, on s'attaque à une des parties
difficiles
de l'étanchéité d'une station. Les
joints
exposés au froid de l'espace, vont être soumis
à
des conditions beaucoup plus difficiles, que ceux qui seront
à
l'intérieur de la station. En travaillant sur ce joint, nous
travaillons sur l'ensemble des joints du complexe spatial. Pour le moment, et en
absence d'autres informations, j'ai
choisi l'option B du croquis EDG-53C,
comme joint à utiliser pour le dôme. Mon choix en
ce
moment se base sur la facilité de fixation du joint. Les
encavures du joint à compression, vont permettre
l'insertion de boulons pour le maintenir en place, sans nuire
à
la compression de ce dernier.
Avons-nous notre
solution ?
seuls des essais en mode réel, vont permettre de prendre
cette
décision définitivement. Cette
décision, ne doit
pas être basée sur l'avenir économique
de certaines
compagnies, mais sur la sécurité des occupants.
Je vous
rappelle qu'il s'agit d'un brevet, et le détenteur de ce
brevet,
est monsieur Pierre Michaud, celui qui s'adresse à vous
actuellement. Peut-être vous demandez-vous pourquoi j'ai mis
deux
joints à segment sur le croquis EDG-53C ? et bien la
réponse est simple, réduire un niveau de
sécurité, est plus facile que de
l'augmenter. Dans
la conception mécanique de cette partie de la station, il
sera
plus facile de prévoir la largeur de l'assise du
dôme, en
fonction de cette option qui éventuellement pourrait
être
modifiée.
Voilà
c'est tout pour l'instant.
Pierre Michaud
PMI papa de Gabrielle et Stéphane Michaud victimes
d'enlèvement en septembre 2007. Ce 17 mars 2026.
44.0.
EDG01170320261119 (audio)
▲
Commentary
on sketch EDG-53 C.
Other shapes and
options are
possible for segment joints. The rounded end is one example. My current
concern is the elasticity of the segments. It's cold in space, very
cold indeed. Here we're dealing with materials. In metal, or hybrid
metal, I believe elasticity can be introduced into certain
cold-resistant materials. By working on the dome, we're tackling one of
the difficult aspects of station sealing. Joints exposed to the cold of
space will be subjected to much harsher conditions than those inside
the station. By working on this joint, we're working on all the joints
of the space complex. For the moment, and in the absence of further
information, I've chosen option B from sketch EDG-53C
as the joint to use for the dome. My current choice is based on the
ease of securing the seal. The recesses in the compression seal will
allow for the insertion of bolts to hold it in place without
compromising its compression.
Do we have our
solution? Only
real-world testing will allow us to make a definitive decision. This
decision must not be based on the economic future of certain companies,
but on the safety of the occupants. I remind you that this is a patent,
and the patent holder is Mr. Pierre Michaud, the one speaking to you
now. Perhaps you are wondering why I included two segmented seals on
the EDG-53C sketch? Well, the answer is simple: reducing a safety level
is easier than increasing it. In the mechanical design of this part of
the station, it will be easier to determine the width of the dome's
base based on this option, which could potentially be modified.
That's all for now.
Pierre Michaud PMI,
father of
Gabrielle and Stéphane Michaud, victims of abduction in
September 2007. This March 17, 2026.
45.0
EDG01180320260940 (audio)
▲
L'alignement du
dôme.
Ici il sera
question de
l'enlignement du dôme, lorsque ce dernier sera
éjecté de la SSV. Je vous rappelle, qu'il s'agit
d'une
procédure exceptionnelle, visant la
sécurité des
occupants. Quelle que soit la méthode utilisée,
un
enlignement parfait, sera très difficile à
obtenir. Il
est vrai que multiplier le nombre de boulons explosifs peut aider
pour l'enlignement lors de l'éjection. Toutefois,
un
problème se pose, plus il y a de composantes dans un
système, et plus les risques de mal fonctionnement d'une de
ses
composantes sont augmentés. Un deuxième point,
est la
forme active, ou passive, de l'enlignement. Ici, je crois que vous
serez d'accord avec moi, en mode d'urgence, se priver
d'électricité est une bonne chose selon nous dans
ce
cas. Oui, c'est le mode passif qui est retenu pour
l'enlignement
du dôme. L'ajout de tiges, ou de cylindres, dans la partie
qui
sera éjectée, peut aider grandement à
régler ce problème. ici, il faut quand
même faire
attention, trop de tiges peuvent amener une friction
indésirable
pour l'éjection du dôme, et cela aurait comme
effet,
d'avoir une puissance explosive plus élevée pour
l'ensemble.
Nos
paramètres sont
donc les suivants, avoir un nombre de tiges le plus bas possible, et
parallèlement, avoir aussi une friction la plus basse
possible.
En ce moment je ne peux pas déterminer exactement le nombre
de
tiges qui sera nécessaire, néanmoins, je crois
que le
nombre devrait être supérieur à 4.
Pour l'instant,
en fonction du
diamètre important du dôme, et par intuition
soyons
honnêtes, parlons de 8. Vous pensez
peut-être que je
joue au magicien ! je vous assure que ce n'est pas le cas. J'essaie
simplement de faire de mon mieux, avec l'expérience que je
possède. Ceci étant dit, j'ai peut-être
une
solution pour réduire la friction, et
parallèlement
garder un alignement acceptable, pour l'éjection du
dôme.
Cette solution, consiste à avoir un diamètre des
tiges
d'enlignements à proximité du
dôme, plus
grand que la tige elle-même. Au moment de
l'éjection,
seuls les diamètres plus grands des tiges vont
créer une friction. Si en plus, l'épaisseur est
réduite nous devrions avoir réduit la friction
à
un niveau acceptable pour l'éjection. Reste à
déterminer, les diamètres des tiges, et les
tolérances d'angles. Actuellement, je n'ai ni les
moyens,
ni l'expérience nécessaire pour
déterminer cela.
Voilà
c'est tout pour l'instant.
Pierre Michaud
PMI papa de Gabrielle et Stéphane Michaud victimes
d'enlèvement en septembre 2007. Ce 18 mars 2026.
45.0
EDG01180320260940 (audio)
▲
Dome Alignment.
This section will discuss dome alignment when it is ejected from the
SSV. Remember, this is an exceptional procedure designed for occupant
safety. Regardless of the method used, perfect alignment will be very
difficult to achieve. While increasing the number of explosive bolts
can help with alignment during ejection, a problem arises: the more
components a system has, the greater the risk of one component
malfunctioning. A second point concerns the active or passive form of
alignment. Here, I believe you will agree that in an emergency, cutting
off power is, in our opinion, a good thing. Yes, the passive method is
used for dome alignment. Adding rods, or cylinders, to the ejected
section can greatly help solve this problem. However, care must be
taken here, as too many rods can create undesirable friction during
dome ejection, resulting in a higher overall explosive power.
Our parameters are therefore as follows: keep the number of rods as low
as possible, and simultaneously, minimize friction. At the moment, I
can't determine the exact number of rods required, but I believe it
should be more than four. For now, based on the dome's large diameter,
and let's be honest, based on intuition, let's say eight. You might
think I'm performing magic! I assure you, I'm not. I'm simply trying to
do my best with the experience I have. That being said, I may have a
solution to reduce friction while maintaining acceptable alignment for
dome ejection. This solution involves having the diameter of the
alignment rods near the dome larger than the rod itself. At the moment
of ejection, only the larger diameters of the rods will create
friction. If, in addition, the thickness is reduced, we should have
reduced the friction to an acceptable level for ejection. The diameters
of the rods and the angle tolerances still need to be determined.
Currently, I have neither the means nor the experience necessary to
determine this.
That's all for now.
Pierre Michaud, PMI, father of Gabrielle and Stéphane
Michaud,
victims of abduction in September 2007. This March 18, 2026.
46.0
EDG01220320261731 (audio)
▲
(de petites différences sont possibles entre l'audio et le
texte)
Intéressant
ces
structures gonflables pour l'espace. Ici je pense aux radiations. Si
ces structures sont efficaces, sur ce point serait t-il possible de les
utiliser comme faux plafond ? Je sais, une étape de plus
pour
rejoindre l'espace avec les véhicules de secours. Ce joint
du
dôme risque d'être hermétique. Toutefois
stopper les
radiations est une autre affaire. Pour le dôme je suis
optimiste.
Son épaisseur devrait permettre l'ajout de
matériaux
pouvant ralentir ces particules qui ne semblent écouter
personne. Ce
n'est pas
le cas pour le joint. Je ne connais pas les procédures de
vérifications et ou d’entretien de ces engins
néanmoins une petite voix me dicte d'essayer de travailler
sur
ces engins avec un habillement de sécurité qui
n'est pas
un scaphandre. Nous parlons ici d'un environnement humain temporaire.
Ce point celui des radiation n'est pas encore abordé pour le
dôme. Le rendre plus sécuritaire que le reste de
la
station sans l'utiliser est une perte de temps. Pour
l'instant je vais supposer que cette structure est fiable et peux
stopper les radiations. Percer cette structure et ou la retirer devrait
être ..simple.. avec une installation appropriée.
Pour un
faux plafond de secours et de remplacement cela pourrait être
similaire. Je l'imagine juste en haut du véhicule de secours
et
non éjectable. Ce faux plafond pourrait en même
temps
protéger un accès non autorisé aux
volants de
largage manuel.
Avec cet
aménagement
nous avons une zone humaine temporaire pour le LEMM. Même si
les
volants ne sont pas visible directement une surveillance de
l'environnement devrait permettre de s'assurer du bon fonctionnement
des équipements lorsque un besoin se fera sentir.
Éclairage et caméra devront surveiller ces
volants en
plus du faux plafond. En
redondance, retirer et réinstaller ce faux plafond ne
devrait
pas être un miracle avec une installation
adéquate. En
terminant moi aussi j'aimerais utiliser cette zone pour des instruments
scientifiques et de l'observation mais le LEMM est priorisé.
Voilà
c'est tout pour le moment.
Pierre Michaud,
PMI papa de
Gabrielle et Stéphane Michaud victimes
d'enlèvement en
septembre 2007. Ce 22 mars 2026.
46.0. EDG01220320261731 (audio)
▲
These inflatable structures for space are interesting. I'm thinking
about radiation. If these structures are effective in this regard,
would it be possible to use them as a false ceiling? I know, it's
another step towards reaching space with rescue vehicles. The dome's
seal is likely to be airtight. However, stopping radiation is another
matter entirely. I'm optimistic about the dome itself. Its thickness
should allow for the addition of materials capable of slowing down
these particles, which seem to ignore everyone. This isn't
the
case for the seal. I'm not familiar with the inspection and or
maintenance procedures for these devices, but a little voice tells me
to try working on them wearing safety clothing that isn't a spacesuit.
We're talking about a temporary human environment here. The issue of
radiation hasn't yet been addressed for the dome. Making it safer than
the rest of the station without actually using it is a waste of time.
For now, I'll assume this structure is reliable and can stop radiation.
Drilling through or removing it should be ..straightforward.. with the
proper installation. For a backup or replacement false ceiling, it
could be the opposite. I envision it just above the emergency vehicle
and non-ejectable. This false ceiling could also protect against
unauthorized access to the manual release wheels. With this setup, we
have a temporary personnel zone for the LEM M. Even if the wheels
aren't directly visible, environmental monitoring should ensure the
equipment is functioning correctly when needed. Lighting and cameras
will need to monitor these wheels in addition to the false ceiling.
Removing and reinstalling this false ceiling shouldn't be a problem
with the right installation. Finally, I'd also like to use this area
for scientific instruments and observation, but the LEM M takes
priority.
That's all for now.
Pierre Michaud, PMI, father of Gabrielle and Stéphane
Michaud,
victims of abduction in September 2007. This March 22, 2026.
TOOLS
(1) Alpha (2) Béta (3) Gamma (4) neutron
47.0 EDG01250320260509 (audio)
▲
Les radiations.
Pourquoi parler
de cela
maintenant, comme le reste tout est relié dans cette
station.
Sur la liste des préoccupations que j'ai, cet
élément est en tête de liste, et cela
ne date pas
d'hier. La théorie des nutrino parle de particules qui
peuvent
traverser la matière. Sans expérimentation, lors
de mes
lectures sur ce sujet, je me suis demandé, serait-il
possible
que ces particules ne traversent pas la matière, mais
simplement
la modifie. Il s'agit d'une simple question, il n'est pas
nécessaire de sauter aux barricades. Cela est
peut-être
vrai pour certains types de rayonnements, et faux pour d'autres. Les
informations que l'on retrouve sur le web, parle de charge
neutronique qui traverse la matière. En bref, les
neutrons
ne sont pas arrêtés par certains types de
matières
solides. Les neutrons, selon les lectures que j'ai faites, arrivent
à traverser des parois métalliques comme par
exemple
l'aluminium. Au moment de ces lectures comme novice, je me suis
demandé si les neutrons traversent les parois
métalliques, ou délocalisent simplement certaines
particules dans le métal. Cela n'est pas simple, comment
fait-on
pour différencier un neutron d'un autre neutron ? Je ne sais
pas.
Toujours selon
certaines
lectures, même si les neutrons peuvent traverser le
métal
entre guillemets, le béton lui arrive à stopper
ce flux
de neutrons. Comment expliquer cela. Pour arrêter une
particule
atomique on peut soit la faire rebondir ou soit l'absorber. Comment les
neutrons se comportent en ayant comme cible une feuille de
métal
et selon la même logique un mur de béton.
Répondre
à cette question sans instrument équivaut
à
être magicien. Je ne suis pas magicien, et vous. Ce texte est
directement relié aux dômes de la SSV. Ce texte
est aussi
relié aux habits des astronautes, à la
nécessité de porter des souliers dans un cadre de
travail, au type de sac de couchage, à la position
des
détecteurs de radiation, à la position des
dortoirs, et
à la santé des occupants d'une station
spatiale.
Oui, je prends ça au sérieux,
l'étanchéité d'une station est un
problème,
et les radiations un autre. Sur plusieurs des documents que
j'ai
lus jusqu'à maintenant, le nom de la NASA est toujours
présent. Je n'ai aucunement l'intention de m'approprier des
informations qui ne m'appartiennent pas, en revanche le traitement de
ces informations m'appartient, et je fais de mon mieux pour arriver
à les comprendre.
Pourquoi
faire cette
mise en garde ? Sur le web il y a des erreurs, c'est une
façon
poli de dire que certaines personnes pourraient s'approprier des
informations, ou des travaux, qui ne leurs appartiennent pas en
utilisant le nom de la NASA. Dans ce texte il y a des informations en
provenance de la NASA, dans ce texte il y a aussi des liens en
provenance de PMI. A ce stade je ne vois pas l'importance de
mentionner à chaque ligne d'où peut provenir
chacune de
ces informations. Ceci dit continuons. Ce que j'ai lu
jusqu'à
maintenant sur les taux de radiation acceptable entre guillemets que
les êtres humains peuvent recevoir, il semble y avoir
discordance. Cette analyse est basée sur l'écart.
Comment
savoir si une norme est acceptable, et une autre ne l'est pas ? Comme
beaucoup de domaines malheureusement, les normes sont fixées
en
fonction des accidents. Avancer dans l'inconnu, est souvent le chemin
qui est tracé pour d'autres. Ici rien n'est blanc, et rien
n'est
noir. Avec les informations que j'ai qui sont de base je
reste
gris. Revenons à la vraie soupe, une information
signée de la NASA mentionne qui serait peut-être
possible
d'utiliser des roches de satellites ou de planètes pour
aider
à diminuer les effets des rayons cosmiques. Une solution
intéressante, même si je ne comprends toujours pas
comment
des roches peuvent stopper les neutrons et que le métal lui
n'arrive pas à le faire. En attendant doit-on remplir le
dôme de la SSV avec du béton, et si c'est le cas
quelle
épaisseur devrait avoir ce dôme ? En ce moment je
ne peux
que me prononcer que sur une seule chose sur ce point, le
diamètre des modules, et de la SSV en
général. Les efforts doivent
être mis
là. 10, 20, 30, ou même 40 mètres ?
disons
simplement, le plus grand possible.
Voilà
c'est tout pour l'instant.
Pierre Michaud
PMI papa de Gabrielle et Stéphane Michaud victimes
d'enlèvement en septembre 2007. Ce 25 mars 2026.
47.0 EDG01250320260509 (audio)
▲
Radiation.
Why talk about this now, since everything is connected in this station?
On my list of concerns, this is at the top, and it's been a concern for
a long time. The theory of neutrons speaks of particles that can pass
through matter. Without experimenting, during my reading on this
subject, I wondered if it's possible that these particles don't pass
through matter, but simply modify it. It's a simple question; there's
no need to jump to conclusions. This might be true for some types of
radiation, and false for others. The information found on the web talks
about neutron charge passing through matter. In short, neutrons are not
stopped by certain types of solid matter. According to what I've read,
neutrons can pass through metallic surfaces, such as aluminum. When I
was reading this as a novice, I wondered if neutrons pass through metal
walls, or if they simply delocalize certain particles within the metal.
It's not simple; how do you differentiate one neutron from another? I
don't know.
Also, according to some readings, even if neutrons can pass through the
metal, concrete manages to stop this neutron flux. How can this be
explained? To stop an atomic particle, you can either make it bounce or
absorb it. How do neutrons behave when their target is a sheet of
metal, and, by the same logic, a concrete wall? Answering this question
without any instruments is like being a magician. I'm not a magician,
and you are. This text is directly related to the SSV domes. This text
also relates to astronauts' clothing, the necessity of wearing shoes in
a work environment, the type of sleeping bag, the placement of
radiation detectors, the location of dormitories, and the health of
space station occupants. Yes, I take this seriously; the airtightness
of a station is one issue, and radiation is another. In several of the
documents I've read so far, the NASA name is still present. I have no
intention whatsoever of appropriating information that doesn't belong
to me; however, the processing of this information is my prerogative,
and I do my best to understand it.
Why this warning? Mistakes happen on the web; this is a polite way of
saying that some people might appropriate information, or work, that
doesn't belong to them by using NASA's name. This text contains
information from NASA, and also links from PMI. At this point, I don't
see the point in mentioning the source of each piece of information on
every line. That said, let's continue. What I've read so far about the
so-called "acceptable" radiation levels that humans can receive seems
to be contradictory. This analysis is based on the gap. How can we know
if one standard is acceptable and another isn't? Like many fields,
unfortunately, standards are set based on accidents. Moving forward
into the unknown is often the path laid out for others. Here, nothing
is black and white. With the basic information I have, I remain in the
gray area. Getting back to the real issue, a piece of information
attributed to NASA mentions that it might be possible to use rocks from
satellites or planets to help reduce the effects of cosmic rays. An
interesting solution, even though I still don't understand how rocks
can stop neutrons while metal can't. In the meantime, should we fill
the SSV dome with concrete, and if so, how thick should it be? Right
now, I can only comment on one thing regarding this: the diameter of
the modules, and of the SSV in general. That's where the focus should
be. 10, 20, 30, or even 40 meters? Let's just say, as large as possible.
That's all for now.
Pierre Michaud, PMI, father of Gabrielle and Stéphane
Michaud,
victims of abduction in September 2007. This March 25, 2026.
48.0.
EDG02250320261114 (audio) ▲
Le
système de
levage du LEMM. Première partie.
La
première mise en
garde est la puissance du système. Oui, il est possible de
bouger un
porte-avion dans l'espace avec un seul doigt, toutefois cela est vrai
en absence de gravité. La SSV est une station qui est
conçu pour
tourner dans deux directions précises,
évidemment, en cas de
problème, la station pourrait tourner dans un axe non
recommandé.
Malheureusement cela est possible. Que pourrait-il se passer, si la
station ne tourne pas et que par exemple un engin vient percuter la
station ? vous avez deviné, elle va tourner dans un axe dans
lequel
elle n'est pas conçue. Voilà pourquoi le
système de levage devrait
être selon nous d'une puissance acceptable. Pourquoi ne pas
être
plus précis ? acceptable, ce mot n'est pas relié
à la puissance
numérique du système. Cela est vrai . D'un autre
côté le nombre
de G est en relation. Personne n'est devint, vous allez choisir quoi,
un demi, un, ou deux G, et pourquoi pas aucune de ses
réponses. Les
paramètres de poids sont toujours sur la table. Ici, il ne
s'agit
pas d'un chariot élévateur de garage, mais bien
de faire sortir un
engin spatial de façon sécuritaire d'un embout
tubulaire. Le mode
d'urgence, doit être considéré. Cela
veut simplement dire, que
l'engin spatial doit pouvoir sortir dans un mode de rotation ou la
station n'a pas été conçu pour cela.
Le
premier croquis
que j'ai fais, qui consiste à utiliser une vis
d'Archimède pour le
levage crée de nombreux problèmes. Cette vis, et
son encombrement,
créent des obstructions à plusieurs endroits dans
la station. Pensons simplement au SAS, au faux plafond, et aux
dimensions de
sécurité qu'il aurait fallu laisser pour utiliser
ce système. Il
est donc rejeté. Lever seulement un orifice du plancher
crée encore
des problèmes. Encore une fois on se retrouve avec un
encombrement
central, et deux éléments, un fixe, et l'autre
mobile. Cela cause
des problèmes de sécurité. La jonction
de ces deux pièces, peut
causer des dommages corporels lorsque mal utilisé. Une
solution est
donc de lever le plancher au complet. En faisant cela, la
mécanique
de levage sera localisée près des parois du tube,
et non dans le
centre. Ici il y a diminution du risque corporel. Le plancher au
complet, ne pourra pas dépasser la base du dôme,
il est donc
nécessaire d'avoir comme dernière
étape un disque qui va soulever
le LEMM. A cette étape, personne ne devrait être
sur le plancher.
Fin de
cette
première partie. a suivre,
Pierre
Michaud PMI
papa de Gabrielle et Stéphane Michaud victimes
d'enlèvement en
septembre 2007. Ce 25 mars 2026.
48.0.
EDG02250320261114 (audio)
▲
The LEMM Lifting
System. Part One.
The first caveat
concerns the
system's power. Yes, it's possible to move an aircraft carrier in space
with a single finger, but that's true in zero gravity. The SSV is a
station designed to rotate in two specific directions. Obviously, in
case of a problem, the station could rotate along an unsuitable axis.
Unfortunately, this is possible. What could happen if the station isn't
rotating and, for example, a craft collides with it? You guessed it, it
will rotate along an axis it wasn't designed for. That's why, in our
opinion, the lifting system should have acceptable power. Why not be
more precise? "Acceptable" isn't related to the system's numerical
power. That's true. On the other hand, the number of Gs is related. No
one has decided what you'll choose: half, one, or two Gs, or why not
none of the above? The weight parameters are still on the table. This
isn't a garage forklift; it's about safely removing a spacecraft from a
tubular opening. The emergency mode must be considered. This simply
means that the spacecraft must be able to exit in a rotational mode for
which the station wasn't designed.
The first sketch I
made, which
involved using an Archimedes screw for lifting, creates numerous
problems. This screw, and its size, creates obstructions in several
places within the station. Just think of the airlock, the false
ceiling, and the safety clearances that would have been necessary to
use this system. Therefore, it's rejected. Lifting only one opening in
the floor creates further problems. Again, we end up with a central
obstruction and two elements, one fixed and the other mobile. This
causes safety issues. The joining of these two parts can cause bodily
injury if misused. One solution is to lift the entire platform. By
doing so, the lifting mechanism will be located near the tube walls,
not in the center. This reduces the risk of injury. The entire platform
cannot extend beyond the base of the dome, so a final stage is
required: a disc to lift the LEMM. At this stage, no one should be on
the platform.
End of this first
part. To be continued,
Pierre Michaud,
PMI, father of
Gabrielle and Stéphane Michaud, victims of abduction in
September 2007. This March 25, 2026.


49.0 EDG01300320261100 (audio) ▲
Correction audio
EDG-59C doit être remplacé par EDG-58C
Le
socle.
Jusqu'à
preuve du
contraire c'est le socle qui est retenu pour un des
véhicules
d'urgence de la SSV. Des précisions s'imposent. Ici il ne
s'agit pas
d'un tabouret, mais d'un cylindre de grandes dimensions. La dimension
de ce cylindre peut être suffisamment grande, pour
créer à
l'intérieur une zone habitable, nous parlons ici d'un
environnement
humain. Il est important de mentionner cela, car ces dimensions
ouvrent la porte à la conception intérieure de ce
cylindre. Selon
notre compréhension, il n'est pas nécessaire
d'avoir un
environnement humain en permanence dans toute la station, et
particulièrement au niveau des couloirs. Cela ne veut pas
dire qu'il
n'y aura pas d'air dans ces sections, cela veut simplement dire, que
la qualité environnementale humaine, doit être
sectorisée dans le
complexe spatial. Revenons maintenant à ce socle. Je vous
rappelle
qu'il s'agit d'un point d'évacuation de la SSV. Des attentes
sont à
prévoir, si le nombre de passagers est important. Ce socle
peut
offrir aux stronautes, un refuge temporaire, en attendant une
évacuation possible. Ici il s'agit d'un
des rôles du socle. Plusieurs autres utilisations, peuvent
être
jumelées à cet environnement humain. Nous parlons
ici à titre
d'exemple, d'urgence médicale, d'un lieu d'attente
temporaire pour
certains travaux, de zones de repos, etc. Nous croyons que les
dimensions importantes de la SSV imposent cela. Parlant de
dimensions, sur le croquis EDG-58C quelques
dimensions ont été
ajoutées à des fins de compréhension.
Les
dimensions de l'engin
de secours ont été basées sur la
mission Apollo de
la NASA. En
ajoutant la hauteur du module de commande Apollo, plus la hauteur LEM,
on arrive au chiffre suivant, soit 18 mètres de haut. Pour
le
diamètre, la même démarche a
été
appliquée, nous
parlons ici d'un diamètre d'environ 4,5 mètres.
Ces
dimensions sont
importantes, car elle permettent de visualiser un
aménagement
possible de cette zone. Ce socle pourrait être
étagé, c'est a
dire, avoir deux sections parfaitement distinctes. Je ne crois pas
nécessaire d'en dire plus pour l'instant, plusieurs
possibilités
existent, et c'est aux spécialistes de l'espace à
prendre certaines
de ces décisions. Cette réflexion ouvre la porte,
a l'aménagement
des couloirs, et à la poutre principale de la SSV. Cela veut
simplement dire, qu'une des options d'aménagement de ces
zones,
pourrait être l'ajout de zones habitables humaines par
section. Je
ne suis pas magicien, et ceux qui vont mettre cette station en orbite
ne le sont pas non plus. Il faut prévoir, et c'est ce que
j'essaie
de faire actuellement.
Voilà
c'est tout
pour l'instant.
Pierre
Michaud PMI
papa de Gabrielle et Stéphane Michaud victimes
d'enlèvement en
septembre 2007. Ce 30 mars 2026
49.0
EDG01300320261100 (audio)
▲
The
base.
Until proven
otherwise, this is
the base chosen for one of the SSV's emergency vehicles. Some
clarification is necessary. This is not a stool, but a large cylinder.
The dimensions of this cylinder can be large enough to create a
habitable zone inside; we are talking about a human environment. It is
important to mention this because these dimensions open the door to the
internal design of this cylinder. As we understand it, it is not
necessary to have a human environment permanently throughout the entire
station, and particularly in the corridors. This does not mean that
there will be no air in these sections; it simply means that the
quality of the human environment must be compartmentalized within the
space complex. Let's now return to this base. I remind you that this is
an SSV evacuation point. Waiting times are to be expected if there are
a large number of passengers. This platform can offer astronauts a
temporary refuge while awaiting a possible evacuation. This is one of
the platform's roles. Several other uses can be combined with this
human environment. We are talking here, for example, about medical
emergencies, a temporary waiting area for certain maintenance work,
rest areas, etc. We believe the SSV's significant dimensions
necessitate this. Speaking of dimensions, some figures have been added
to the EDG-58C
sketch for clarity. The
dimensions of the emergency craft were based on NASA's Apollo mission.
By adding the height of the Apollo command module plus the height of
the LEM module, we arrive at the following figure: 18 meters high. The
same approach was applied to the diameter; we are talking about a
diameter of approximately 4.5 meters.
These dimensions
are important
because they allow us to visualize a possible layout for this area.
This base could be tiered, meaning it could have two completely
distinct sections. I don't think it's necessary to say more for now;
several possibilities exist, and it's up to the space specialists to
make some of these decisions. This idea opens the door to the layout of
the corridors and the main beam of the SSV. This simply means that one
option for developing these areas could be adding human habitable zones
in each section. I'm not a magician, and neither are those who will put
this station into orbit. We have to plan ahead, and that's what I'm
trying to do right now.
That's all for now.
Pierre Michaud,
PMI, father of Gabrielle and Stéphane Michaud, victims of
abduction in September 2007. March 30, 2026.
50.0 EDG01310320261020 (audio)
▲
Pourquoi insister sur cette logistique qui date
déjà de
plus de 50 ans ? la réponse est simple, cette
logistique a
fonctionné et fonctionne encore. Envoyer des engins spatiaux
en
orbite n'est pas simple, et ne le sera jamais. Le module de
commande, offre une solution d'entrée dans
l'atmosphère
sans carburant, et cela est un plus. Le LEMM lui, offre une solution de
propulsion intégrée dans un véhicule
de
secours. Cette logistique a déjà
été
évaluée, et à moins d'avis contraire
elle
fonctionne. Ce commentaire ne tiens pas compte du mode RS. Le module de
service lui, est aussi une solution de propulsion, et cette solution a
déjà été
expérimentée dans
l'espace. En bref, que l'on parle d'enlignement,
d'accrochage, ou
encore de propulsion, des calculs et des essais réels
existent
déjà. Il s'agit d'une stratégie
complexe qui a
déjà été résolue
par la NASA. La SSV
n'a aucune de ses expérimentations pour le moment. Alors
quoi !
s'appuyer sur une logistique qui fonctionne m'apparaît
logique
pour faire avancer ce projet.
Continuons notre analyse. Pour l'instant, nous avons un l'aime M, et un
module de commande qui sont reliés, et qui sont à
l'intérieur de la SSV. Ce 18 mètres
m'apparaît
déjà trop long, ou exprimé d'une autre
façon limite. D'un autre côté nous
avons deux
solutions d'urgences reliées, et pouvant accueillir ..6..
astronautes. Sans connaître le diamètre du
cylindre
récepteur, il est difficile de se
prononcer. Vous
vous demandez probablement, pourquoi le module de service n'est pas
encore dans la SSV ? Ce qui me préoccupe, c'est la
longueur du véhicule. Plus le véhicule sera long,
et plus
les risques associés en mode rotation seront
élevés au moment de son utilisation. Attention,
je n'ai
pas utilisé le mot impossible, j'ai utilisé les
mots
risques plus élevés, il y a une
différence. S'il
s'avère trop risqué, d'avoir un ensemble,
module de
service, module de commande, et le LEMM tous
reliés dans
la SSV, il pourrait exister une autre solution. Cette solution,
pourrait consister à garder uniquement le module de service
à l'extérieur de la SSV. Je n'aime pas
cette
solution, toutefois elle existe. Dans l'espace où sur la
terre
les variations thermiques fatigue les éléments de
construction. Cela est encore plus vrai dans l'espace et c'est sans
compter le mode RS pour l'ensemble. En dernier recours une modification
du cylindre par l'ajout d'une croix peut régler ce
problèmes. En revanche si cette croix fait corps avec la
poutre
centrale, nous contribuons à complexer la station. Cela va
à l'encontre de ce que nous pensons
Ou pourrait être localisé ce module de service ?
il ne
faut pas oublier que cette station doit être
balancée. Une
solution simple, serait deux. Vous croyez peut-être que
j'écris n'importe quoi, je vous assure que ce
n'est pas le
cas. Dans les stratégies d'urgence planifiée pour
se
complexe spatial, des unités de prolongement sont
actuellement
sur la table. Ces unités de prolongement, peuvent offrir un
environnement humain aux astronautes. Toutefois ils sont sans
propulsion. Pourquoi ? pour la polyvalence. Cela veut dire,
être capable de se raccorder au module de commande,
au LEMM
ou encore au module de service via certaines modifications.
Voilà où j'en suis. Ceux et celles qui pensent
que les
plans sont déjà terminés et
prêts à
construire vous allez être
déçu, mais pas
pour la polyvalence. Ce texte s'adresse directement à la
NASA. Cette équipe a les connaissances et les
infrastructures nécessaires pour
évaluer ce
scénario beaucoup plus rapidement que moi je pourrais le
faire.
Je sais que vous savez, l'espace ne pardonne pas. Aucun
scénario
ne doit être écarté pour ce complexe
spatial et
demande analyse. Aucune solution ..définitive.. de notre
part
n'est encore prise sur ce point de sécurité.
Voilà c'est tout pour l'instant. (voir le EDG-59C)
Pierre Michaud, PMI, papa de Gabrielle et Stéphane Michaud
victimes d'enlèvement en septembre 2007. Ce 31 mars 2026.
50.0.
EDG01310320261020 (audio)
▲
Why insist on this
logistics
system, which is already over 50 years old? The answer is simple: this
system has worked and still works. Sending spacecraft into orbit is not
simple, and never will be. The command module offers a solution for
atmospheric entry without fuel, and that's a plus. The LEMM, for its
part, offers a propulsion solution integrated into a rescue vehicle.
This system has already been evaluated, and unless there's a reason to
the contrary, it works. This comment doesn't take RS mode into account.
The service module is also a propulsion solution, and this solution has
already been tested in space. In short, whether we're talking about
alignment, docking, or propulsion, calculations and real-world tests
already exist. It's a complex strategy that NASA has already solved.
The SSV doesn't have any of these experiments at the moment. So,
relying on a working logistics system seems logical to me for moving
this project forward.
Let's continue our
analysis. For
now, we have a command module and a service module connected to each
other and located inside the SSV. This 18-meter length already seems
too long to me, or to put it another way, borderline. On the other
hand, we have two connected emergency solutions capable of
accommodating six astronauts. Without knowing the diameter of the
receiving cylinder, it's difficult to say for sure. You're probably
wondering why the service module isn't already in the SSV? What
concerns me is the vehicle's length. The longer the vehicle, the higher
the associated risks in rotation mode will be during its use. Note that
I didn't use the word "impossible," I used the words "higher risks"
there's a difference. If having the service module, command module, and
LEMM all connected within the SSV proves too risky, another solution
might exist. This solution could consist of keeping only the service
module outside the SSV. I don't like this solution, but it does exist.
In space, as on Earth, thermal variations put stress on the structural
elements. This is even more true in space, and that's without
considering the RS mode for the entire assembly. As a last resort,
modifying the cylinder by adding a cross could solve this problem.
However, if this cross is integral to the central beam, we contribute
to complicating the station. This goes against our design principles.
Where could this
service module
be located? We mustn't forget that this station needs to be balanced. A
simple solution would be two. You might think I'm talking nonsense, but
I assure you that's not the case. In the planned contingency strategies
for this space complex, extension units are currently under
consideration. These extension units can provide a human-like
environment for astronauts. However, they are unpowered. Why? For
versatility. This means being able to connect to the command module,
the LEMM, or even the service module through certain modifications.
That's where I stand. Those who think the plans are already finalized
and ready to build will be disappointed, but not in terms of
versatility. This text is addressed directly to NASA. This team has the
knowledge and infrastructure necessary to evaluate this scenario much
faster than I could. I know you know that space is unforgiving. No
scenario should be ruled out for this space complex and requires
analysis. No definitive solution has yet been adopted on our part
regarding this safety issue.
That's all for now.
See the EDG-59C
Pierre Michaud,
PMI, father of
Gabrielle and Stéphane Michaud, victims of abduction in
September 2007. This March 31, 2026.
51.0 EDG01020420260746 (audio)
▲
L'analyse
qui va suivre ne tient pas compte du rayonnement.
Amarrer un module de commande à un module de service dans
l'espace, est beaucoup plus difficile que de les séparer.
Une
solution possible est, le magnétisme. Essayons d'imaginer un
premier scénario. Les deux engins flottent dans l'espace.
Plus
précisément, cela veut dire qu'ils n'ont pas de
point
d'accrochage. Des impacteurs localisés sur les deux engins
et
contrôler à distance, permettent un premier
rapprochement.
3 ou 4 cibles magnétiques localisées sur les
engins, vont
permettre un enlignement avant d'activer un mécanisme
d'accrochage électrique. Cela semble simple, dans la
réalité c'est exactement l'inverse. une
première
question, ou localiser ces cibles magnétiques. Le module de
commande possède un bouclier thermique, et il est important
de
ne pas abîmer ce bouclier. Faisons un autre essai,
en
essayant d'utiliser le tour des engins pour le raccordement. Cela
pourrait fonctionner. Malheureusement, ces dispositifs
accrochés
sur le tour du module de commande, vont créer des
problèmes lors de la rentrée de ce même
module dans
une atmosphère, nous parlons ici de surchauffe.
Une
solution basique, pourrait être d'utiliser le module de
commande
comme bouchon et le module de service comme bouteille. Cela
ne
règle pas l'accrochage, mais au moins une partie de
l'enlignement. Une série de bras motorisés sur le
module
de service, pourrait se refermer sur le module de commande, et
maintenir l'ensemble solidement. En supposant que
l'extrémité de ses bras
pénètrent dans des
orifices, la jonction des deux engins devrait être solide.
Toutefois, cela ne règle pas les assurances, pour
empêcher
un décrochage accidentel des deux engins, alors comment
faire ?
Ce dispositif de bras motorisés pourrait avoir une direction
unique. Un dispositif par loquet pourrait rendre impossible l'ouverture
de ces mêmes bras, et générer une
assurance de
raccordement pour les deux engins spatiaux. En utilisant des boulons
explosifs directement sur les bras, un cisaillement de ceux-ci est
possible. En plaçant un cavalier, entre les
extrémités du boulon explosif, cela
devrait
permettre de garder les pièces ensemble, et
éviter
d'avoir des débris spatiaux. Pour le dispositif de
raccordement
électrique et de contrôle, il y a deux options. La
première directement par fil, et la deuxième, par
ondes
radio. Ici, je privilégie le mode par fil pour des raisons
de
sécurité. Une solution pourrait être,
d'utiliser
les bras motorisés comme conducteurs électriques.
En
nombre suffisant, et doubler, nous devrions avoir une
sécurité acceptable pour une assurance
séparation
des deux engins. Évidemment, une séparation
manuelle
reste possible toutefois cela impliquerait une sortie spatiale. Ce
scénario selon nous tient la route. Il s'agit d'un
scénario expérimental, et la seule
façon d'aller
vraiment plus loin, est de procéder à la
fabrication de
prototypes.
Voilà c'est tout pour l'instant.
Pierre Michaud PMI papa de Gabrielle et Stéphane Michaud
victime d'enlèvement en septembre 2007. Ce 02 avril 2026
51.0
EDG01020420260746 (audio)
▲
The
following analysis does not take radiation into account.
Attaching a command
module to a
service module in space is much more difficult than separating them.
One possible solution is magnetism. Let's imagine a first scenario. The
two spacecraft are floating in space. More precisely, this means they
have no docking points. Impactors located on both spacecraft and
remotely controlled allow for an initial approach. Three or four
magnetic targets located on the spacecraft will allow for alignment
before activating an electrical docking mechanism. This seems simple,
but in reality, it's exactly the opposite. A first question arises:
where to locate these magnetic targets? The command module has a heat
shield, and it is important not to damage this shield. Let's try
another approach, using the spacecraft's orbit for docking. This might
work. Unfortunately, these devices attached to the command module's
orbit will create problems during atmospheric reentry, specifically
overheating. A basic solution could be to use the command module as a
stopper and the service module as a bottle. This doesn't solve the
docking issue, but it does address part of the alignment. A series of
motorized arms on the service module could close around the command
module, holding the assembly securely. Assuming the ends of these arms
fit into slots, the connection between the two spacecraft should be
strong. However, this doesn't address the safety measures to prevent
accidental undocking of the two spacecraft, so how do we do that?
This motorized arm
system could
have a single direction. A latching mechanism could prevent these arms
from opening and provide a docking safety feature for the two
spacecraft. By using explosive bolts directly on the arms, they could
be sheared off. Placing a jumper between the ends of the explosive bolt
should keep the parts together and prevent space debris from forming.
For the electrical connection and control system, there are two
options: direct wired communication and radio wave communication. I
prefer the wired method for safety reasons. One solution could be to
use the motorized arms as electrical conductors. With a sufficient
number of these conductors, and perhaps even doubling them, we should
have acceptable safety measures to ensure separation of the two
vehicles. Of course, manual separation remains possible, but this would
require a spacewalk. We believe this scenario is viable. It's an
experimental scenario, and the only way to truly advance it is to build
prototypes.
That's all for now.
Pierre Michaud,
PMI, father of Gabrielle and Stéphane Michaud, victim of
abduction in September 2007. This April 2, 2026
52.0 EDG01030420260936 (audio)
▲
Les
hublots.
Pourquoi
tous ces
niveaux. Nous parlons ici d'une protection extérieure
transparente
réductrice du rayonnement. En deuxième trois
caméras, par la
suite un hublot central réducteur de rayonnement. Va suivre
un
dispositif électro mécanique de fermeture du
hublot. Ce n'est pas
terminé, par la suite, un rideau, et finalement une
fermeture
manuelle de celui-ci par l'intérieur de la SSV. Le texte qui
va
suivre se base sur mes lectures. Vous avez le droit de le critiquer.
Globalisons, que l'on parle de rayon alpha, bêta, gamma, X,
ou
de type neutrino, tous ces rayonnements sont associés
à la
fréquence, au sens propre du terme. Plus la
fréquence est élevée,
et plus la pénétration de ces ondes
électromagnétiques est
importante. Il arrive un seuil, ou la fréquence est
tellement élevé
que les particules arrivent à traverser la
matière, jusqu'à quel
point, je ne sais pas. Si ces neutrino peuvent traverser la
matière,
il y a aussi beaucoup de chance, que ceux-ci arrivent à
percuter
les particules élémentaires de l'atome. Exprimer
simplement, il
s'agit de la théorie qui touche le rayonnement
neutronique. Avec des essais
expérimentaux, il est plus facile d'obtenir des
réponses fiables,
et sans bavures. Il m'est impossible dans ma situation de le faire.
Toutefois d'autres personnes ont ces ressources, et ont une partie de
ces réponses. Le verre ne stoppe pas les neutrons. Pour
arriver à
avoir une fenêtre qui réduit le rayonnement, il
faut la contaminer. La contamination de cette fenêtre
réduit la luminosité. Il y a
donc des compromis à faire, entre la réduction de
rayonnement, et
la visibilité. Une des solutions adoptées par la
NASA est le verre
multicouche. Existe-t-il un produit entre ses couches je ne sais
pas. D'autres facteurs comme la résistance
mécanique, sont
évidemment sur le plancher, pour la conception de ces
hublots.
Revenons au rayonnement. Les éléments riches en
hydrogène,
arrivent à contrôler ce rayonnement. L'eau lourde
est utilisée
dans les réacteurs nucléaires à cet
effet.
Cette
théorie, ou cette loi, des nutrinos parle de particules qui
traversent la
matière, si ces particules arrive à traverser la
matière, il
est logique de penser, qu'il percutent, ou qu'il peuvent percuter,
des particules élémentaires qui constituent
l'atome. Reste à
savoir dans quel ordre ? Je précise, existe-t-il plus de
particules
qui traversent la matière, que de particules qui entrent en
collisions avec l'atome ? Allons plus loin, cela pourrait-il
dépendre du matériau qui est bombardé
par ce type
de rayonnement ? La réponse la plus
probable et oui. En recherche expérimentale, il est possible
d'obtenir cette réponse. Pourquoi le plomb
n'arrive pas à stopper complètement ce
rayonnement ? Ce que nous
croyons, le neutron bombarde l'atome, et ce qui est émis du
matériau, est une particule
élémentaire, qui n'est pas la même,
que celle avec laquelle le matériau est bombardé.
Si cela est
exact, le type de matériaux utilisés dans
l'espace, à un effet
direct sur la puissance du rayonnement pénétrant.
L'exposition
au
rayonnement dans l'espace, selon les normes de santé, est
cumulative. Il s'agit d'une des façons, d'évaluer
le rayonnement
sur la santé des êtres humains. Toute action,
visant la réduction
du rayonnement pénétrant, doit être
envisagée pour les voyageurs
de l'espace, et particulièrement sur des voyages
à long terme.
Voilà pourquoi nous croyons, que toutes ces mesures sont
nécessaires
pour les hublots. Faire disparaître ces fenêtres
est une solution,
en revanche cette solution dans certains cas va diminuer la
sécurité
de la station, il y a donc un compromis à faire. Vivre dans
une
boîte de conserve n'est pas simple, et sain pour l'esprit.
Une autre
raison, qui nous fait opter pour la présence de
hublot. Grâce à des
caméras, il est possible de simuler sur écran la
vision à travers
un hublot. Installer dans la même zone que le vrai hublot
fermé,
pour des raisons de sécurité, nous pouvons
reproduire un
environnement plus sain pour les explorateurs. Les
responsables de
mise en orbite, vont peut-être être
déçus. Nous croyons que la
conception d'origine, pourrait faire un compromis sur ce point
précis. Comment ? par l'ajout de ce dispositif
après la mise en
orbite de cette station . En bref une installation
différée.
Voilà
c'est tout
pour l'instant.
Pierre
Michaud PMI,
papa de Gabrielle et Stéphane Michaud victimes
d'enlèvement en
septembre 2007. Nous sommes actuellement le 3 avril 2026.

52.0
EDG01030420260936 (audio)
▲
The portholes.
Why all these
levels? We're
talking about a transparent, radiation-reducing outer shield. Secondly,
three cameras, then a central radiation-reducing porthole. Next comes
an electromechanical device for closing the porthole. It's not over
yet; after that, a curtain, and finally, manual closure from inside the
SSV. The following text is based on my reading. You are welcome to
criticize it. Generally speaking, whether we're talking about alpha,
beta, gamma, X-rays, or neutrinos, all these types of radiation are
associated with frequency, in the truest sense of the word. The higher
the frequency, the greater the penetration of these electromagnetic
waves. There comes a threshold where the frequency is so high that the
particles can penetrate matter; to what extent, I don't know. If these
neutrinos can pass through matter, there's also a good chance they'll
collide with the atom's elementary particles. Simply put, this is the
theory behind neutron radiation. Experimental tests make it easier to
obtain reliable, error-free answers. In my situation, this is
impossible. However, others have these resources and some of the
answers. Glass doesn't stop neutrons. To create a window that reduces
radiation, it must be contaminated. Contamination of this window
reduces brightness. Therefore, compromises must be made between
radiation reduction and visibility. One solution adopted by NASA is
multi-layered glass. I don't know if there's a product between these
layers. Other factors, such as mechanical strength, are obviously
considered in the design of these windows. Let's return to radiation.
Hydrogen-rich elements can control this radiation. Heavy water is used
in nuclear reactors for this purpose.
This theory, or
law, of neutrino
physicists speaks of particles that pass through matter. If these
particles manage to pass through matter, it's logical to think that
they collide, or can collide, with the elementary particles that
constitute the atom. The question remains: in what order? Specifically,
are there more particles that pass through matter than particles that
collide with the atom? Furthermore, could this depend on the material
bombarded by this type of radiation? The most likely answer is yes.
Experimental research can provide this answer. Why doesn't lead
completely stop this radiation? What we believe is that the neutron
bombards the atom, and what is emitted from the material is an
elementary particle, which is not the same as the one with which the
material is bombarded. If this is true, the type of materials used in
space has a direct effect on the intensity of penetrating radiation.
Radiation exposure
in space,
according to health standards, is cumulative. This is one way to assess
the impact of radiation on human health. Any action aimed at reducing
penetrating radiation must be considered for space travelers,
especially on long-term missions. This is why we believe all these
measures are necessary for the windows. Removing these windows is one
solution; however, in some cases, this solution will reduce station
safety, so a compromise must be made. Living in a tin can is neither
simple nor healthy. Another reason we favor the presence of windows is
that cameras can simulate the view through a window on a screen.
Installing it in the same area as the actual closed window, for safety
reasons, allows us to recreate a healthier environment for the
explorers. Those in charge of the orbital launch may be disappointed.
We believe the original design could have made a compromise on this
specific point. How? By adding this device after the station has been
launched into orbit. In short, a delayed installation.
That's all for now.
Pierre Michaud PMI,
father of
Gabrielle and Stéphane Michaud, victims of the abduction in
September 2007. The current date is April 3, 2026.


53.0. EDG01070320260621 (audio)
▲
Commentaire sur le
croquis EDG-60C.
Il va y avoir une dernière révision sur ce
croquis. Et
non ce n'est pas si simple qu'il paraît. Doit-on figurer la
tolérance du joint ou de la jonction en fonction des basses
températures ou en fonction de la température
nominale de
stockage. Il s'agit d'une question toute simple pourtant cette question
a mis un frein à mon dossier. Je n'ai pas changé
d'idée, pour l'instant c'est la
crémaillère qui
est retenue pour soulever le véhicule d'urgence dans le
mât central. Un premier point, Idéalement le
nombre de
joints de la crémaillère devrait
être le plus
petit possible. Un deuxième point, le joint de
séparation
d'urgence advenant l'utilisation des boulons explosifs, doit avoir une
attention particulière. Pourquoi ? à cause des
variations
thermiques. ici nous sommes dans des plages de centaines de
degrés. Sans table de
référence, il est
à prévoir qu'un joint métallique
risque de se
contracter d'une façon importante au moment de l'ouverture
du
dôme. Pour minimiser l'écart du joint au moment de
l'ouverture du dôme il est important de fixer les deux
parties le
plus proche possible des extrémités du joint.
Cela a un
impact direct sur la pièce B du croquis EDG-60 C. Cette
pièce doit être courte. Il n'est pas
nécessaire selon nous, d'avoir une partie d'insertion longue
à cet endroit précis de la
crémaillère. Un
ordre de grandeur pourrait être 1 cm. Avec une dimension
aussi
courte, cette longueur ne devrait pas poser de problème de
grippage, et aller dans la même direction que les deux
premières révisions de ce croquis.
En ayant cette pièce B aussi courte, la fixation de la
crémaillère pourra se faire aux
extrémités de celle-ci, et par le fait
même
réduire le retrait du joint si celui-ci est en
métal. Un
autre point qui demande une analyse, est de savoir si la
crémaillère au complet doit être creuse
ou
pleine. Évidemment ce commentaire tient compte de
la force
nécessaire pour déplacer la charge en mode
gravité. Selon notre perception, une
crémaillère
creuse subira moins de retrait qu'une crémaillère
pleine,
toujours si elle est en métal. Ce commentaire , touche aussi
le
poids de mise en orbite. Il faut aussi s'assurer que le retrait de la
crémaillère, et aussi celui du pignon, ne
rend pas
l'ensemble mécanique incompatible. Calculs ou non, seul des
essais en situation réelle vont permettre une assurance
qualité sur ce point précis. En métal,
une
fixation des extrémités par soudure doit
être
envisagée. Ces détails sont prioritaires, et
doivent
faire l'objet d'une analyse.
Voilà c'est tout pour l'instant.
Pierre Michaud PMI, papa de Gabrielle et Stéphane Michaud
victimes d'enlèvement en septembre 2007. Nous
sommes
actuellement le 7 avril 2026.
53.0.
EDG01070320260621 (audio)
▲
Comment
on sketch EDG-60C.
There will be one
last revision
of this sketch. And no, it's not as simple as it seems. Should the
tolerance of the joint or connection be shown based on low temperatures
or on the nominal storage temperature? It's a very simple question, yet
it has stalled my project. I haven't changed my mind; for now, the rack
and pinion system is the one chosen for lifting the emergency vehicle
in the central mast. First, ideally, the number of joints in the rack
and pinion system should be as small as possible. Second, the emergency
separation joint, in the event of the use of explosive bolts, requires
special attention. Why? Because of the temperature variations. Here, we
are dealing with ranges of hundreds of degrees. Without a reference
table, it is likely that a metal seal will contract significantly when
the dome is opened. To minimize the seal's movement when the dome is
opened, it is important to secure the two parts as close as possible to
the seal's ends. This directly impacts part B in sketch EDG-60C. This
part must be short. In our opinion, a long insertion portion is
unnecessary at this precise location on the rack. A suitable length
would be 1 cm. With such a short dimension, this length should not
cause any seizing problems and aligns with the first two revisions of
this sketch.
By keeping part B
this short,
the rack can be secured at its ends, thereby reducing seal shrinkage if
the seal is metal. Another point requiring analysis is whether the
entire rack should be hollow or solid. Obviously, this comment takes
into account the force required to move the load under gravity. In our
experience, a hollow rack will experience less shrinkage than a solid
one, assuming it's made of metal. This comment also applies to the
launch weight. It's also crucial to ensure that the shrinkage of the
rack, and also that of the pinion, doesn't render the entire mechanical
assembly incompatible. Calculations or not, only real-world testing
will allow for quality assurance on this specific point. If using
metal, welding the ends should be considered. These details are
paramount and require analysis.
That's all for now.
Pierre Michaud PMI,
father of
Gabrielle and Stéphane Michaud, victims of abduction in
September 2007. The current date is April 7, 2026.
54.0 EDG01080420261046 (audio)
▲
Ce texte est en
lien avec le croquis EDG-61C.
Parlons maintenant de ce dispositif de raccordement, ici, je parle du
module de commande et du module de service. Oui, il y a modification du
profil aérodynamique de la capsule. Une première
question, cette encavure peut-elle devenir un îlot de
chaleur. Si
c'est le cas, un renflement de quelques millimètres sous
l'encavure, est-il suffisant pour ramener la température
à son point d'origine, c'est-à-dire sans cette
modification ? Il faut parler de cela maintenant. Il existe un profil
thermodynamique de la navette spatiale, plus
précisément,
cela veut dire, qu'une carte des températures existe pour
les
différentes parties de la navette, dans un mode de
rentrée spécifique dans l'atmosphère.
J'imagine
que cette carte doit aussi exister pour le module de commande. Lors des
essais des prototypes, il faut donc comparer ses cartes pour s'assurer
que cette modification ne cause pas de problème lors d'une
rentrée atmosphérique. Même si
différentes
solutions peuvent exister pour protéger cette encavure en
mode
d'ajout, je crois qu'il est préférable de ne pas
faire
cela. Pour n'importe quelle raison un décollement accidentel
est
possible et évidemment il faut l'éviter.
Cette solution est intéressante, car elle couvre un profil
de
360 degrés, au niveau de l'accrochage des deux engins.
Toutefois
cela ne doit pas se faire au détriment de la
sécurité de rentrer atmosphérique. Je
sais que
vous savez. D'une façon intuitive, je crois aussi, que cette
encavure, bien localiser, et d'une dimension correcte, ne devrait pas
causer de problème au niveau du profil
aérodynamique de
l'engin. Je ne peux vérifier cela. Mais vous le pouvez.
Selon
nous, il y a plus de bénéfices à avoir
un mode
d'accrochage de 360 degrés, qu'un mode d'accrochage
localiser,
et difficilement incontournable. Maintenant comme solution de rechange,
ses bras du module de service, utilisés comme conducteurs
électriques, peuvent offrir une solution
intéressante
secondaire du point de branchement principal des deux engins.
Voilà c'est tout pour l'instant.
Pierre Michaud PMI, papa de Gabrielle et Stéphane
Michaud
victimes d'enlèvement en septembre 2007. Nous sommes
actuellement de 8 avril 2026.
54.0
EDG01080420261046 (audio)
▲
This
text relates to sketch EDG-61C.
Let's now talk
about this
connection device; here, I'm referring to the command module and the
service module. Yes, there is a modification to the capsule's
aerodynamic profile. A first question: could this indentation become a
heat island? If so, is a bulge of a few millimeters below the
indentation sufficient to return the temperature to its original point,
that is, without this modification? We need to discuss this now. There
is a thermodynamic profile of the space shuttle; more precisely, this
means that a temperature map exists for the different parts of the
shuttle, in a specific atmospheric reentry mode. I imagine that this
map must also exist for the command module. During prototype testing,
it's therefore necessary to compare the flight cards to ensure that
this modification doesn't cause problems during atmospheric reentry.
Even though various solutions exist to protect this recess in the
attachment mode, I believe it's best to avoid it. Accidental separation
is possible for any number of reasons, and obviously, it must be
prevented.
This solution is
interesting
because it covers a 360-degree profile at the point where the two
vehicles attach. However, this must not compromise the safety of
atmospheric reentry. I know you know this. Intuitively, I also believe
that this recess, if properly located and of the correct size,
shouldn't cause any problems with the vehicle's aerodynamic profile. I
can't verify this. But you can. In our opinion, there are more benefits
to having a 360-degree attachment mode than a localized, and hardly
essential, one. Now, as an alternative, its service module arms, used
as electrical conductors, can offer an interesting secondary connection
point for the two machines.
That's all for now.
Pierre Michaud PMI,
father of
Gabrielle and Stéphane Michaud, victims of abduction in
September 2007. The current date is April 8, 2026.
55.0. EDG01130420260342 (audio)
▲
Avant de commencer à dessiner un croquis pour l'installation
des
caméras, la première chose que je me suis
demandé,
c'est comment les remplacer. Intérieur ou
extérieur ces
caméras qui vont remplacer les hublots dans
certaines
phases des missions spatiales ? Au risque de me tromper, j'ai fais un
choix. Ce choix est le suivant, extérieur. Ce
choix n'est
pas basé sur le hasard et je vais prendre la peine de
l'expliquer. Si un jour cette SSV est construite, des
véhicules
de travail vont être nécessaires pour la
construction.
Pour les sorties spatiales des astronautes, je me suis
déjà prononcé. Un bref rappel est,
d’essayer
de réduire au minimum les sorties. Ces
éléments
pris un à un semblent disparates, ce n'est pas le cas. Ces
véhicules de travail vont être en comparaison de
la SSV,
de dimensions modestes. Il devrait être plus facile
de
protéger ces véhicules de travail, pour des
séjours plus long terme, des personnes qui vont les utiliser
pour construire cette station. Exprimer d'une autre façon,
à l'épreuve des balles, et du rayonnement
spatial. Ces
véhicules de travail de petites dimensions,
idéalement
devront être à l'intérieur de la
station à
la fin des travaux. Toutefois avant que cela se produise, ils seront
amarrés à l'extérieur de celle-ci. il
faut
développer dans une des premières phases, un
véhicule de travail sécuritaire. Un
blindage
suffisamment important pour que les personnes qui vont l'utiliser
puissent le faire en toute sécurité. En ayant ce
véhicule, il sera possible de l'utiliser pour installer, et
remplacer, les caméras de la SSV en toute
sécurité. Il faut prévoir
cela. Installer
des caméras à l'intérieur
nécessite d'avoir
des ouvertures de hublot, et je ne crois pas pour l'instant que cette
solution est la meilleure.
D'autres vont peut-être choisir une direction
opposée. Rien n'est encore
définitif. J'ai
fait ce choix, en fonction des informations que je possède,
et
pour l'instant ce choix se base sur la sécurité
des
astronautes. Je ne suis pas un rêveur, isoler une petite
camionnette est selon notre perception beaucoup plus facile qu'un
immeuble de 100 étages. Maintenant que vont transmettre ces
caméras ? des images oui, mais quoi d'autres. Un premier
point
le son. Oui l'espace n'est pas bruyant, mais la possibilité
de
transmettre le son peut être un élément
de
sécurité, et cela ne doit pas
être
négligé. Vibrations volontaires ou non,
appuie d'un
casque directement sur la caméra, oui cela est possible pour
transmettre un son. Allons plus loin, je ne suis
pas
familier avec l'instrumentation spatiale mais je sais une
chose,
des mesures prises par des instruments vont aussi être
transmises. Serait-il possible de jumeler ces mesures à
même les zones de caméras ? je crois que
cela est
possible. En écrivant cela, nous ouvrons la porte
à la
vraie conception de ces caméras pour la SSV. En terminant,
je
continue à croire que les hublots sont importants dans les
engins spatiaux, et qu'il existe peut-être une
façon
de les utiliser autrement. Voilà c'est tout pour l'instant,
et
j'espère que ces textes vont aider pour la conception de
futurs
projets spatiaux.
Pierre Michaud, PMI, papa de Gabrielle et Stéphane Michaud,
victimes d'enlèvement en septembre 2007. Nous
sommes
actuellement le 13 avril 2026.
55.0
EDG01130420260342 (audio)
▲
Before even
starting to sketch
the camera installation, the first question I asked myself was how to
replace them. Should these cameras, which will replace the windows
during certain phases of space missions, be mounted inside or outside?
At the risk of being wrong, I made a choice: outside. This choice
wasn't arbitrary, and I'll take the time to explain it. If this SSV is
ever built, work vehicles will be necessary for its construction.
Regarding spacewalks, I've already stated my position. A brief reminder
is to try to minimize them. These elements, taken individually, may
seem disparate, but they are not. These work vehicles will be
relatively small compared to the SSV. It should be easier to protect
these work vehicles for longer stays, for the people who will use them
to build this station. To put it another way, bulletproof and
radiation-proof. These small work vehicles will ideally be inside the
station once the work is complete. However, before that happens, they
will be docked outside. A secure work vehicle must be developed in one
of the early phases. It must have sufficient armor plating to ensure
the safety of its users. With this vehicle, it will be possible to
safely install and replace the SSV cameras. This needs to be planned
for. Installing cameras inside requires window openings, and I don't
believe that's the best solution at this time.
Others may choose
the opposite
approach. Nothing is set in stone yet. I made this choice based on the
information I have, and for now, this choice is based on the safety of
the astronauts. I'm not a dreamer; isolating a small van is, in our
perception, much easier than isolating a 100-story building. Now, what
will its cameras transmit? Images, yes, but what else? First, sound.
Yes, space isn't noisy, but the ability to transmit sound can be a
safety feature, and this shouldn't be overlooked. Vibrations, whether
intentional or not, or pressing headphones directly onto the
camera—yes, this is possible for transmitting sound. Let's go
further. I'm not familiar with space instrumentation, but I do know one
thing: measurements taken by instruments will also be transmitted.
Would it be possible to combine these measurements directly with the
camera data? I believe it is. By writing this, we're opening the door
to the actual design of these cameras for the SSV. In closing, I
continue to believe that windows are important in spacecraft, and that
there might be a way to use them differently. That's all for now, and I
hope these texts will help in the design of future space projects.
Pierre Michaud,
PMI, father of
Gabrielle and Stéphane Michaud, victims of abduction in
September 2007. The current date is April 13, 2026.
56.0 EDG01130420261235 (audio)
▲
Maintenant parlons un peu plus de ces caméras. Doit-on
parler de
caméra ou de mini télescope. Vous avez
deviné. Un
peu d'humour, nous laisse croire que la NASA est un centre
d'exploration spatiale uniquement, en tout cas pour l'instant. Alors
explorons. L'idéal selon nous, serait d'avoir des
caméras
qui sont en mesure de voir loin. Encore une fois rien n'est
simple, ces caméras installées
à
l'extérieur doivent être alimentées en
permanence
par l'électricité de la station. Sans
électricité un risque définitif de mal
fonctionnement doit être envisagé. Pourquoi
écrire
cela. Même si ces caméras sont
installées
à l'extérieur de la station, nous croyons que le
raccordement physique de ces mêmes caméras,
devrait se
faire, avec un lien mécanique important sur l'enveloppe
extérieure. En installant ses caméras
de cette
façon, les fuites thermiques contrôlées
de la
station, vont aider à maintenir les caméras dans
un
environnement, entre guillemets limite, advenant un bris d'alimentation
électrique. Toujours les mêmes
problèmes le chaud
et le froid. Certaines de ces caméras spatiales
sont
refroidies pour améliorer la qualité de
l'image. Il
est aussi logique de penser, que ces caméras sont aussi
chauffées afin de maintenir un environnement acceptable pour
l'électronique intérieur de l'appareil. En ayant
une
jonction de surface suffisamment importante, l'environnement
extérieur de la caméra devrait se maintenir
à la
même température que l'enveloppe de la station.
Un autre point, est évidemment la présence de
batterie
dans ces boîtiers. Toujours pour la même raison,
être
capable de déplacer, et d'installer la caméra, en
maintenant une température interne de survie, afin de
protéger l'électronique de l'instrument. Ce
commentaire
ouvre la porte aux différentes étapes qui sera
nécessaire d'appliquer pour installer ces appareils.
Essayons un
premier scénario. La caméra ou l'ensemble des
instruments
associés sont dans un boîtier. Ce
boîtier avant
l'installation, sera maintenu dans une température
élevée. Pour ce faire, une cage isolante devra
permettre
de transporter la caméra tout en maintenant la
température élevée. A la fin de
l'installation, la
cage protectrice devra être retirée lorsque la
caméra sera alimentée électriquement
par la
station. Doit-on conserver une mini zone extérieure tampon?
je
ne sais pas. Soyez patient nous avançons. Avec ces quelques
informations, actuellement, il m'est possible de procéder
à des croquis, néanmoins je ne le ferai pas
immédiatement. Ne vous laissez pas influencer, par une
complexité qui semble sortir de nulle part. Je l'ai
déjà dit, et je vais encore le
répéter,
rien n'est simple pour l'espace Aucun instrument
électronique laissé à l'abandon, et
à
l'ombre, ne résiste dans l'espace. A ce jour c'est notre
conclusion. Je sais, que vous ne voulez pas, probablement de cette
batterie dans la caméra.
à suivre,
Pierre Michaud, PMI, papa de Gabrielle et Stéphane Michaud
victimes d'enlèvement en septembre 2007. Nous
sommes
actuellement le 13 avril 2026.
56.0
EDG01130420261235 (audio)
▲
Now let's talk a
little more
about these cameras. Should we call them cameras or mini-telescopes?
You guessed it. A bit of humor leads us to believe that NASA is solely
a space exploration center, at least for now. So let's explore.
Ideally, in our opinion, we would have cameras capable of seeing far.
Again, nothing is simple. These cameras, installed externally, must be
constantly powered by the station's electricity. Without power, there
is a definite risk of malfunction. Why mention this? Even though these
cameras are installed outside the station, we believe that their
physical connection should be made with a significant mechanical link
to the outer shell. By installing the cameras this way, the station's
controlled thermal leaks will help maintain the cameras in a, shall we
say, borderline environment in the event of a power outage. The same
old problems arise with heat and cold. Some of these space cameras are
cooled to improve image quality. It's also logical to assume that these
cameras are also heated to maintain an acceptable environment for the
internal electronics. By having a sufficiently large surface junction,
the camera's external environment should remain at the same temperature
as the station's envelope.
Another point, of
course, is the
presence of batteries in these housings. Again, for the same reason: to
be able to move and install the camera while maintaining a survival
internal temperature to protect the instrument's electronics. This
leads us to the various steps required to install these devices. Let's
consider a first scenario. The camera, or the associated instruments,
are housed in a casing. Before installation, this casing will be kept
at a high temperature. To achieve this, an insulating cage will be
necessary to transport the camera while maintaining the elevated
temperature. At the end of the installation, the protective cage will
need to be removed once the camera is powered by the station. Should we
keep a small buffer zone outside? I don't know. Be patient, we're
making progress. With this limited information, I can currently make
some sketches, but I won't do it immediately. Don't be swayed by a
complexity that seems to come out of nowhere. I've already said it, and
I'll say it again: nothing is simple in space. No electronic instrument
left abandoned and in the shade can survive in space. That's our
conclusion so far. I know you probably don't want that battery in the
camera.
To be continued,
Pierre Michaud,
PMI, father of
Gabrielle and Stéphane Michaud, victims of abduction in
September 2007. The current date is April 13, 2026.
57.0
EDG01140420260821 (audio)
▲
Ce matin je me suis posé la question suivante, comment faire
pour avoir une image stable, dans une station qui est en rotation.
Avant d'essayer de répondre, je vais spécifier
une
chose. La SSV possède une orientation. Le devant
se situe
dans la partie opposée des moteurs. Si jamais les
moteurs
d'origines sont conservés, cette station pourra
bénéficier de 4 moteurs suffisamment puissants,
pour
faire bouger un objet céleste. Toutefois, cela est un autre
dossier. Ce devant de la SSV est la zone des coupoles de la station.
Une zone intéressante selon nous, pour l'installation de
caméra ou de mini télescope. Continuons, en
supposant,
que cette station tourne avec un RPM de deux tours minute, une
caméra fixe sur une des coupoles, ne pourra que
difficilement,
transmettre une image fixe en temps réel à la
station.
Une correction informatisée est possible
néanmoins nous
croyons qu'il est possible de faire mieux. Supposons
maintenant
qu'il y a quatre caméras au bout de cette stations, plus
précisément une par coupole. Une image, en temps
réel,et fixe, pourra être prise à
toutes les 30
secondes, en supposant évidemment encore un RPM de deux
tours
minutes. Cette image n'est pas tout à fait la
réalité car dans ces 30 secondes la station va se
déplacer, toutefois, on se rapproche d'une image en temps
réel avec quatre caméras.
Vous avez compris le principe, que le nombre peut être
augmenté. En faisant cela, des solutions
mécaniques
devront être trouvées, pour installer des
caméras
entre les modules sur le devant de la SSV. Essayons d'aller
plus
loin, combien de prise fixe d'une grande qualité, une seule
caméra ou un mini télescope pourrait prendre sur
une
coupole en rotation ? Sans connaître la réponse
exacte
j'imagine plusieurs. Si l'on suppose que chacune de ces quatre
caméras peut faire la même chose, nous croyons qui
serait
possible de reproduire une image de très grande
qualité
fixe, avec un algorithme mathématiques relativement simple,
et
informatisé. Pour l'instant, un seul dôme mobile
est
prévu pour la SSV. Ce nombre pourrait-t-il grimper
à deux, je ne sais pas. En revanche, je sais une
chose, il
faut conserver la possibilité d'avoir une image en temps
réel sur le devant de la station. Ce commentaire,
ferme la
porte, à 4 dômes motorisés sur le
devant de la
station. Dans cet algorithme mathématique, il devra
être
aussi possible de reproduire cette image avec une, ou deux,
caméras seulement. Ce commentaire s'appuie sur la
sécurité de la station.
Selon notre perception, nous avons en ce moment la
possibilité
d'avoir une image de très grande qualité, en
avant de la
station et presque en temps réel. La précision
sera donc
définie par le nombre d'images prises pendant la rotation de
la
station. Ici je m'adresse aux spécialistes de
l'informatique. Une gestion simple et sans intervention, ou
presque, est-elle possible pour avoir une image que la station soit en
rotation ou non ? Ici je parle d'un programme informatique qui va
être en mesure de s'ajuster facilement pour l'image avant,
que la
station tourne ou non. Avant de terminer ce petit paragraphe, je veux
rappeler, que les dômes remplis avec une substance
qui se
rapproche du béton est planifié actuellement pour
cette
station. Ce choix ne se base pas uniquement sur le
rayonnement,
mais aussi sur la protection des modules.
Voilà c'est tout pour l'instant.
Pierre Michaud, PMI, papa de Gabrielle et Stéphane Michaud
victimes d'enlèvement en septembre 2007. Nous sommes
actuellement le 14 avril 2026.
57.0
EDG01140420260821 (audio)
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This morning I
asked myself the
following question: how can I obtain a stable image in a rotating
station? Before attempting to answer, I'll clarify one point. The SSV
has a specific orientation. The front of the station is located on the
opposite side from the motors. If the original motors are retained,
this station could benefit from four sufficiently powerful motors to
move a celestial object. However, that's a topic for another
discussion. The front of the SSV is the area of the station's domes.
We believe this area is ideal for installing cameras or
mini-telescopes. Let's continue. Assuming this station rotates at two
revolutions per minute (RPM), a fixed camera on one of the domes will
have difficulty transmitting a static image to the station in real
time. Computerized correction is possible, but we believe it's possible
to improve this. Now,
let's assume there are four cameras at the end of this station,
specifically one per dome. A real-time, static image can be captured
every 30 seconds, assuming a rotational speed of two revolutions per
minute (RPM). This image isn't entirely accurate because the station
will be moving during those 30 seconds; however, it's close to a
real-time image with four cameras.
You understand the
principle:
the number of cameras can be increased. To do this, mechanical
solutions will need to be found to install cameras between the modules
on the front of the SSV. Let's
try to go further: how many high-quality, static images could a single
camera or a mini-telescope capture on a rotating dome? Without knowing
the exact answer, I imagine several. If we assume that each of these
four cameras can do the same thing, we believe it would be possible to
reproduce a very high-quality, static image with a relatively simple,
computerized mathematical algorithm. For now, only one moving dome is
planned for the SSV. Could this number increase to two? I don't know.
However, I do know one thing: we must maintain the ability to have a
real-time image of the front of the station. This ruling rules out the
possibility of four motorized domes at the front of the station. Within
this mathematical algorithm, it must also be possible to reproduce this
image with only one or two cameras. This ruling is based on the
station's safety.
In our view, we
currently have
the ability to obtain a very high-quality image in front of the
station, almost in real time. The accuracy will therefore be determined
by the number of images taken during the station's rotation. Here, I'm
addressing the IT specialists. Is a simple, almost intervention-free
management system possible to obtain an image whether the station is
rotating or not? I'm referring to a computer program that will be able
to easily adjust for the forward image, regardless of whether the
station is rotating or not. Before concluding this short paragraph, I
want to reiterate that domes filled with a concrete-like substance are
currently planned for this station. This choice is based not only on
radiation, but also on the protection of the modules.
That's all for now.
Pierre Michaud,
PMI, father of
Gabrielle and Stéphane Michaud, victims of abduction in
September 2007. The current date is April 14, 2026.
58.0
EDG01140420261024 (audio)
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Ici je m'intéresse au connecteur avec une question toute
simple,
mais avec une réponse qui ne l'est pas. Pour transmettre des
informations sur un fil électrique entre
l'extérieur et
l'intérieur de la station il est nécessaire
d'avoir des
conducteurs électriques. Ces conducteurs
électriques en
traversant l'enveloppe vont faire varier la
température de
la station. Dans quel ordre je ne sais pas. Imaginons la situation
suivante, vous avez une alimentation électrique à
transmettre à une caméra. Je vous donne un
choix,
deux fil pour l'alimentation électrique, en supposant
évidemment que cette alimentation est en mode CC, ou pour la
même alimentation 8. Curieux cette différence vous
ne
trouvez pas. Dans les premiers croquis que j'ai dessinés, ,
sur
ce sujet (
voir le EDE-D6)
des barres de métal passaient à travers
l'enveloppe des
modules pour transmettre de l'énergie électrique.
Il
avait été prévu une barre par
conducteur. Sauf
erreur j'avais soulevé les problèmes relier
à la
transmission du froid dans les modules à cette
époque. En
ce moment je me pose la question suivante, est t-il
préférable d'avoir un conducteur par
polarité, ou
quatre conducteurs par polarité, il y a une
différence,
et cette différence n'est pas seulement sur
l'intensité
du courant électrique, elle est aussi sur la
répartition
thermique, engendré par le passage de ces conducteurs dans
l'enveloppe.
Je me permets d'écrire ce texte immédiatement,
car cela
va toucher les points de branchements des caméras. Je
m'explique, ici je pense à réunir les points
d'attaches
mécaniques des caméras et les points de
transmissions
électriques de dans les mêmes branchements.
Pourquoi ?
pour la rapidité de branchement et de remplacement des
caméras si cela s'avère nécessaire.
Oui cela est
possible. Actuellement je ne prétends pas que cette solution
est
la meilleure, je dis simplement qu'il est possible de faire cela. Un
autre point touche le passage des conducteurs et le rayonnement. En
ligne droite ou à angle ? Si vous n'avez pas encore
deviné, ce croquis le EDE-D6 sera refusé.
Voilà c'est tout pour l'instant.
Pierre Michaud PMI papa de Gabrielle et Stéphane Michaud
victimes d'enlèvement en septembre 2007. Nous sommes
actuellement le 15 avril 2026.
58.0
EDG01140420261024 (audio) ▲
Here I'm focusing
on the
connector with a very simple question, but with a not-so-simple answer.
To transmit information over an electrical wire between the outside and
inside of the station, electrical conductors are necessary. These
electrical conductors, as they pass through the enclosure, will cause
the station's temperature to vary. In what order, I don't know. Let's
imagine the following situation: you have a power supply to transmit to
a camera. I'll give you a choice: two wires for the power supply,
assuming, of course, that this power supply is DC, or for the same
power supply, 8. This difference is curious, don't you think? In the
first sketches I drew on this subject (see EDE-D6),
metal bars passed through the module enclosures to transmit electrical
energy. One bar per conductor was planned. If I'm not mistaken, I
raised the problems related to the transmission of cold within the
modules at that time. Right now, I'm wondering whether it's better to
have one conductor per polarity, or four conductors per polarity.
There's a difference, and this difference isn't just in the intensity
of the electrical current; it's also in the heat distribution generated
by these conductors passing through the enclosure.
I'm writing this
immediately
because it will affect the camera connection points. Let me explain:
I'm thinking of combining the mechanical mounting points of the cameras
and the electrical transmission points in the same connections. Why?
For faster connection and replacement of the cameras if necessary. Yes,
this is possible. I'm not claiming this solution is the best; I'm
simply saying it's feasible. Another point concerns the routing of the
conductors and radiation. Straight or angled? If you haven't guessed it
yet, this sketch will be rejected by the EDE-D6.
That's all for now.
Pierre Michaud PMI,
father of
Gabrielle and Stéphane Michaud, victims of abduction in
September 2007. We are currently on April 15, 2026.
59.0 EDG01160420260817 (audio)
▲
Une des premières choses à mentionner,
est que le
croquis EDE-D6, même s'il est rejeté actuellement,
il sera
possible de le modifier, en fonction de nouvelles informations. Parmi
ses nouvelles informations, je m'interroge sur la surface des fils
électriques. Je vous présente une
expérience qui
pourrait vous aider à répondre à
certaines
questions. Ici il sera question de rayonnement. Définissons
cette expérience. Les paramètres, une
première variable la surface d'un fil
l'électrique que
nous allons appeler A. L'équivalent de cette même
surface
divisé en 8 conducteurs électriques que nous
allons
appeler individuellement A sur 8. Une source de rayonnement distante
également de À, et de A sur 8, fois 8.
Ajoutons
à cela un détecteur de rayonnement, et entre les
deux une
plaque de métal. Cette expérience consiste
à
savoir si un seul fil, pour transmettre un courant
électrique,
constitue une meilleure solution que plusieurs fil pour le
même
courant à transmettre. Évidemment le but de cette
expérience est de, réduire l'énergie
de
rayonnements.
Les deux paramètres qui m'ont conduit à cette
expérience sont les suivants, le premier, la
fréquence,
le deuxième, la zone prioritaire ou le
courant
électrique circule dans un fil. Selon mes lectures le
courant
en haute fréquence circule davantage
dans la
périphérie d'un fil électrique. Les
résultats de cette expérience peuvent avoir de
nombreuses
implications, pensons simplement à l'ordre des
différentes couches d'un engin spatial. Au nombre de
circuits
secondaires en redondance, disponible pour l'alimentation
électrique, toujours dans l'espace. En attendant, rien ne
vous
empêche de formuler des hypothèses. Comme vous le
savez
déjà, je ne suis pas en mesure de
réaliser ces
expériences, toutefois il m'est possible de
réfléchir pour un comportement
hypothétique de ces
montages. Voilà c'est tout pour l'instant, et bonne
recherche.
Pierre Michaud, PMI, papa de Gabrielle et Stéphane Michaud
victime d'enlèvement en septembre 2007. Nous
sommes
actuellement le 16 avril 2026.
59.0
EDG01160420260817 (audio)
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One of the first
things to
mention is that sketch EDE-D6, even if currently rejected, can be
modified based on new information. Among this new information, I'm
wondering about the surface area of electrical wires. I'll present an
experiment that might help answer some questions. This will involve
radiation. Let's define this experiment. The parameters: a first
variable, the surface area of an electrical wire, which we'll call A.
The equivalent of this same surface area divided into 8 electrical
conductors, which we'll individually call A out of 8. A radiation
source also located at a distance of A, and A out of 8 times 8. Let's
add a radiation detector, and between the two, a metal plate. This
experiment aims to determine if a single wire, for transmitting an
electrical current, is a better solution than several wires for the
same current. Obviously, the goal of this experiment is to reduce the
radiation energy.
The two parameters
that led me
to this experiment are as follows: first, frequency; second, the
priority zone where the electric current flows in a wire. According to
my reading, high-frequency current flows more strongly in the outermost
part of an electrical wire. The results of this experiment could have
many implications; consider, for example, the order of the different
layers in a spacecraft, or the number of redundant secondary circuits
available for power supply, also in space. In the meantime, feel free
to formulate hypotheses. As you already know, I am not able to carry
out these experiments, however, I can consider the hypothetical
behavior of these setups. That's all for now, and happy researching.
Pierre Michaud,
PMI, father of
Gabrielle and Stéphane Michaud, victims of abduction in
September 2007. The current date is April 16, 2026.
60.0 EDG01020420260945 (audio)
▲
Un autre paragraphe sur l'enlignement.
Il sera question d'arrimages, directement sur les
côtés extérieurs des modules. Ici il ne
m'est pas
possible de parler de choses simples, pourtant j'aimerais le faire
mais, ce n'est pas le cas. Une ligne directrice a
été
prise pour la SSV. Attention ici je parle de lignes directrices
expérimentales, et non de ligne directrice finale.
Après
quelques croquis que j'ai jetés aux poubelles, j'ai pris la
décision suivante, d'utiliser une mécanique
extérieure de la SSV pour le rapprochement et l'accrochage
d'engins spatiaux. Je sais que cela semble prétentieux, que
voulez-vous, il m'est impossible d'aller contre ce que je pense
vraiment. Allons directement au but, et mettons sur table un
scénario possible. Deux enlignements, un premier d'une
précision relative, et un deuxième
précis.
Imaginons maintenant ce dispositif. Un cercle magnétique de
dimension supérieur au joint de raccordement. Deux tiges
reliées à ce cercle, et orienter de
façon à
former un U avec une vue de profil de l'ensemble. Ces tiges vont
être munies d'un dispositif permettant une
mobilité de
l'anneau. L'épaisseur de cet anneau, devra permettre un
arrimage
sans que celui-ci, soit déployé. Deux
unités
mécaniques localiser de chaque côté du
module
devront permettre la mobilité de cet anneau. Même
si deux
unités sont prévues, une seule devra
être capable
de faire le travail advenant un problème.
Après l'enlignement magnétique de l'engin, et de
la
mécanique de rapprochement, une ou plusieurs pinces vont
immobiliser l'ensemble avant le déplacement de l'engin
à
arrimer. Une façon plus imagée, serait de dire
qu'à une distance
prédéterminée, par le
dispositif de rapprochement mécanique, que l'engin
à
arrimer sera à la vitesse zéro. Pour l'instant,
et dans
ce cas précis, le terme vitesse zéro est
associée
à la vitesse relative entre la SSV, et il engin à
arrimer. L'engin, sera donc tiré, par la
mécanique de
rapprochement de la SSV. A une distance
prédéterminée, et relativement proche
des points
de la jonction, si un problème survient, les pinces qui
retiennent l'engin à arrimer seront
dégagées, et
le retrait complet de la mécanique, pourrait se faire en
laissant l'engin près de l'ouverture de la
jonction, pour
pouvoir permettre un arrimage sans cet ensemble mécanique.
a suivre,
Pierre Michaud PMI papa de Gabrielle et Stéphane Michaud
victimes d'enlèvement en septembre 2007. Ce 02 mai 2026.
60.0
EDG01020420260945 (audio)
▲
Another paragraph
regarding alignment.
This section will
address
docking mechanisms, specifically those located directly on the outer
sides of the modules. Here, I find it impossible to discuss simple
concepts much as I would like tofor the reality of the situation does
not allow it. A guiding principle has been established for the SSV.
Note that I am referring here to *experimental* guidelines, not the
final, definitive ones. After discarding several sketches, I reached
the following decision: to utilize an external mechanical system on the
SSV to facilitate the approach and docking of spacecraft. I realize
this may sound presumptuous; yet, what can I do? It is simply
impossible for me to go against my own true convictions. Let us get
straight to the point and lay out a possible scenario. It involves a
two-stage alignment process: an initial alignment of relative
precision, followed by a second, highly precise alignment. Now, let us
visualize this mechanism. It consists of a magnetic ring with
dimensions slightly larger than the actual docking interface. Two rods
are attached to this ring, oriented such that when viewed in profile
the entire assembly forms a "U" shape. These rods are equipped with a
mechanism that allows for the ring's mobility. The thickness of this
ring must be sufficient to enable docking without the need for the ring
itself to be actively deployed. Two mechanical units positioned on
either side of the module are responsible for controlling the ring's
movement. Although two units are provided, a single unit must be
capable of performing the entire task independently should a
malfunction occur in the other.
Once the spacecraft
has been
magnetically aligned with the mechanical approach system, one or more
clamps will engage to immobilize the assembly before the spacecraft now
ready for docking is maneuvered into place. To put it more
figuratively: at a distance predetermined by the mechanical approach
system, the spacecraft awaiting docking will be brought to a complete
standstill zero velocity. For the time being and in this specific
instance the term "zero velocity" refers to the relative speed between
the SSV and the craft to be docked. The craft will therefore be drawn
in by the SSV's docking mechanism. At a predetermined distance
relatively close to the docking interface should a problem arise, the
clamps securing the craft to be docked will be released; this would
allow for the complete retraction of the mechanism, leaving the craft
positioned near the docking port so that docking may proceed without
the aid of that mechanical assembly.
To be continued,
Pierre Michaud
(PMI) father of Gabrielle and Stéphane Michaud, victims of
abduction in September 2007. May 2, 2026.
61.0 EDG01030420261239 (audio)
▲
Comme vous l'avez probablement deviné, ce système
mécanique est conçu pour fonctionner lorsque la
station
ne sera pas en gravité. Un bref rappel, actuellement les
seuls
points qui ont été retenus pour un amarrage en
gravité sont les extrémités de la
poutre centrale.
Ils sont au nombre de deux et localisés sur les
extrémités de cette section. Alors pourquoi
essayer pour
les autres points d'arrimage d'avoir un bras mécanique
tracteur
? Plus de mécanique, plus d'entretien, une
complexité non indispensable, tout cela est vrai. Mais il y
a un
mais, combien va coûter cette station ? je ne sais pas,
combien
va-t-il y avoir de zéro dans les budgets de fabrication et
d'opération ? voilà une excellente question.
Continuons
sur la même voie. La SSV va permettre d'avoir les avantages
d'une
station orbitale fixe, en plus d'une mobilité.
Alors,
posons-nous cette question, qui aimerait s'arrimer à cette
station, et pourquoi le faire ? Je ne tiens pas à
parler
des enjeux mondiaux que cela pourrait représenter. Pour
l'instant, je me préoccupe de la technique, et cela est
amplement suffisant, compte tenu de la situation dans laquelle je
survie.
Je n'ai pas le choix de parler de ce point immédiatement,
car je
sais très bien qu'il ne fera pas l'unanimité. Se
fier sur
l'expérience des pilotes est une excellente chose pour
l'espace.
Toutefois, tous ne sont pas égaux sur cette ligne. Vous
allez
probablement me parler d'arrimages automatisés, et je n'ai
rien
contre cela. Mais moi je vous parle de sécurité,
et cela
n'est pas incompatible. Revenons à un niveau
technique. Ce
système d'amarrage mécanique peut être
encastré presque au complet dans les modules. Sans
l'utiliser, cette procédure ne nuit aucunement à
l'utilisation des séquences actuelles d'arrimage. Alors
pourquoi
ne pas l'essayer. La SSI pourrait très bien se
prêter
à cette expérience. Même sans
être
encastré pour le moment, une installation reste possible,
sur un
des modules, à des fins expérimentaux pour la
NASA.
Dans ces vidéos d'arrimage que nous voyons sur Internet,
cela
semble facile d'arrimer un vaisseau spatial à un autre. Dans
la
réalité, et dans ce que nous comprenons, cela
n'est pas
le cas. À titre d'exemple, ce cône de
réception, et
d'enlignements, des vaisseaux possède une
température, se
rapprochant de l'environnement spatial et de l'équilibre
thermique de l'engin. En pénétrant dans
la station,
sans toucher aux parois, et par radiation une source de chaleur sera
transmise à ce cône. Combien de temps
est
nécessaire pour que celui-ci puisse s'accoupler correctement
à la station ? je ne sais pas. Je ne
soulève pas ce
point par prétention, je le soulève
simplement pour
appuyer ce que j'ai dit précédemment, ce n'est
pas
simple. Ce cône est-il en métal ? en
métal
hybride, ou dans un autre matériau, je ne sais
toujours
pas, d'autres savent. J'arrête ici pour l'instant, et je vais
continuer cette partie dans le 62.0 qui est à
venir. Je
vous souhaite plusieurs bonnes journées.
a suivre,
Pierre Michaud, PMI, papa de Gabrielle et Stéphane Michaud
victimes d'enlèvement en septembre 2007. Nous
sommes
actuellement le 3 mai 2026.
61.0
EDG01030420261239 (audio)
▲
As you've probably
guessed, this
mechanical system is designed to operate when the station isn't in
gravity. A quick reminder: currently, the only points selected for
gravity docking are the ends of the central truss. There are two of
them, located at the ends of this section. So why try to use a
mechanical tractor arm for the other docking points? More mechanics,
more maintenance, unnecessary complexity all of that is true. But
there's a catch: how much will this station cost? I don't know, how
many zeros will there be in the manufacturing and operating budgets?
That's an excellent question. Let's continue along the same lines. The
SSV will provide the advantages of a fixed orbital station, plus
mobility. So, let's ask ourselves this question: who would want to dock
with this station, and why? I don't want to talk about the global
implications this could have. For now, I'm focused on the technical
aspects, and that's more than enough, given the situation I'm in.
I have no choice
but to address
this point immediately, as I know very well it won't be universally
accepted. Relying on pilot experience is excellent for space. However,
not all pilots have the same level of expertise in this area. You'll
probably bring up automated docking systems, and I have nothing against
them. But I'm talking about safety, and the two aren't mutually
exclusive. Let's return to the technical level. This mechanical docking
system can be almost completely embedded within the modules. Even
without using it, this procedure doesn't interfere with the use of
current docking sequences. So why not try it? The ISS could be very
well suited for this experiment. Even without being embedded at the
moment, installation remains possible on one of the modules for
experimental purposes by NASA.
In those docking
videos we see
online, it looks easy to dock one spacecraft to another. In reality,
and as far as we understand, it's not the case. For example, the
receiving and aligning cone for spacecraft has a temperature that
approximates the space environment and the spacecraft's thermal
equilibrium. Upon entering the station, without touching the walls, a
heat source will be transmitted to this cone through radiation. How
long does it take for it to properly dock with the station? I don't
know. I'm not raising this point to be presumptuous; I'm simply raising
it to support what I said earlier: it's not simple. Is this cone made
of metal? Hybrid metal, or some other material? I still don't know;
others do. I'll stop here for now and continue this section in the
upcoming 62.0. Have a good day.
To be continued,
Pierre Michaud,
PMI, father of
Gabrielle and Stéphane Michaud, victims of abduction in
September 2007. The current date is May 3, 2026.
62.0
EDG01050420280814 (audio)
▲
La suite, du 61.0.
Parlons maintenant un peu plus de ses bras tracteurs. Pour avoir une
mécanique solide, il est possible d'ajouter deux autres
tiges
près des deux premières. Toutefois cela
impliquerait une
autre série d'encavures distinctes, et une
complexité
peut-être non nécessaire de l'ensemble. Une autre
avenue
serait d'élargir les bras tracteurs. Comme
mentionné
précédemment, ce dispositif, devra être
en mesure
de fonctionner avec seulement un système de
déplacement
motorisé, même s'il y en a deux. Ce
système doit
donc être robuste. Robuste, ne veut pas dire
pesant. Une
bonne triangulation, devrait permettre d'avoir des bras solides, ayant
peu de flexibilité, à des fins de
précision pour
l'enlignement. En supposant qu'une seule unité
motorisée
est en fonction, une ou deux tiges d'enlignements devront
être
présentes à l'intérieur du
boîtier, pour
maintenir l'ensemble a un haut niveau de précision. Le
dégagement du moteur, de la section à
dégager,
pourrait se faire d'une façon électrique.
Ici, une question va se poser, doit-on maintenir la traction lorsque
l'ensemble n'est pas utilisé, ou faire l'inverse,
c'est-à-dire, dégager la
traction même
si le bras tracteur n'est pas en fonction. Ici, j'opte pour la
deuxième option. Pourquoi ? advenant un problème
avec ce
système, il sera plus facile de le dégager si la
traction
n'est pas déjà appliquée sur les bras
tracteurs.
Vous vous demandez probablement pourquoi les tiges ne
pénètrent pas directement à
l'intérieur de
la station ? Dans la mesure du possible j'aimerais éviter de
percer l'enveloppe du module. Toutefois, il pourrait y avoir une
exception. Si l'épaisseur des parois est d'une
dimension
vraiment importante, cette option pourrait refaire surface à
des
fins de simplification mécaniques . Il existe d'autres
méthodes pour faire bouger un bras
motorisé.
Pensons à un ensemble mécanique circulaire
localiser sur
l'enveloppe du module dans lequel les tiges pourraient entrer
à
l'intérieur.
Actuellement des caméras sont utilisées pour
cibler
précisément le point d'arrimage des engins, et
cela est
une excellente chose. Le problème selon notre
compréhension réside dans la vitesse. Elle doit
être lente, mais vraiment lente. Les astronautes doivent
t-ils
rester immobiles pendant cette phase ? J'arrête ici sur ce
point,
je crois que vous avez compris. Parlons maintenant de ce disque
magnétique. Des expériences
réalisées sur
le magnétisme, permettent de maintenir une bille fixe, et
centrée dans un champ magnétique. Si
cela est
possible, je ne vois pas pourquoi cela serait différent, sur
une
bague. Il y a plusieurs avantages d'avoir un bras tracteur.
Un de
ses avantages est la rapidité d'arrimage, dans la phase
d'enlignement. Sur Internet, j'ai pu constater qu'il existe des
cônes sur charnière, et aussi des cônes
qu'il est
possible d'enlever complètement, lorsque l'arrimage a
été complété. Serait-il
possible de garder
ses cônes en solution de plan B, suite à cette
nouvelle
approche d'arrimage mécanique, voilà une autre
question.
Cette question est lourde de conséquences.
L'enlignement
n'est pas le seul facteur à considérer.
Au moment
de l'arrimage, l'équilibre thermique, la pression,
la
confirmation d'étanchéité, les
permissions
communes, sont d'autres facteurs qui augmentent les
délais
de passage d'un l'engin à un autre.
Globalement, sans
aller dans les
détails, ce bras tracteur pourrait simplifier
certaines
parties mécaniques de la jonction, et cela demande analyse.
Voilà c'est tout pour l'instant.
Pierre Michaud PMI, papa de Gabrielle et Stéphane Michaud
victimes d'enlèvement en septembre 2007. Nous
sommes
actuellement le 5 mai 2026.
62.0
EDG01050420280814 (audio)
▲
Continued from 61.0.
Let's now talk a
little more
about its traction arms. To achieve a robust mechanism, it's possible
to add two more rods near the first two. However, this would involve
another series of separate recesses and potentially unnecessary
complexity to the assembly. Another option would be to widen the
traction arms. As mentioned previously, this device must be able to
operate with only one motorized movement system, even if there are two.
This system must therefore be robust. Robust does not mean heavy. Good
triangulation should allow for strong arms with minimal flexibility,
ensuring precise alignment. Assuming only one motorized unit is in
operation, one or two alignment rods will need to be present inside the
housing to maintain a high level of precision. The motor, and the
section to be cleared, could be released electrically.
Here, a question
arises: should
we maintain traction when the assembly is not in use, or do the
opposite that is, release traction even if the tractor arm is not
operating? Here, I opt for the second option. Why? In the event of a
problem with this system, it will be easier to release it if traction
is not already applied to the tractor arms. You are probably wondering
why the rods don't penetrate directly into the station? As much as
possible, I would like to avoid drilling through the module's shell.
However, there could be an exception. If the wall thickness is truly
significant, this option could resurface for mechanical simplification.
There are other methods for moving a motorized arm. Consider a circular
mechanical assembly located on the module's shell into which the rods
could be inserted.
Currently, cameras
are used to
precisely target the docking point of spacecraft, and that's excellent.
The problem, as we understand it, lies in the speed. It must be slow,
very slow. Do the astronauts have to remain motionless during this
phase? I'll stop there; I think you get the point. Now let's talk about
this magnetic disk. Experiments on magnetism have shown that a ball can
be held fixed and centered in a magnetic field. If this is possible, I
don't see why it would be any different with a ring. There are several
advantages to having a tractor arm. One of its advantages is the speed
of docking during the alignment phase. On the internet, I've seen that
there are hinged cones, and also cones that can be completely removed
once docking is complete. Would it be possible to keep these cones as a
backup plan, following this new approach to mechanical docking? That's
another question. This question has far-reaching consequences.
Alignment isn't the only factor to consider. During docking, thermal
equilibrium, pressure, leak confirmation, and shared permits are other
factors that increase the time it takes to transfer from one vehicle to
another.
Overall, without
going into
detail, this tractor arm could simplify certain mechanical aspects of
the connection, and this requires further analysis.
That's all for now.
Pierre Michaud PMI,
father of
Gabrielle and Stéphane Michaud, victims of abduction in
September 2007. The current date is May 5, 2026.
63.0 EDG01120520260746 (audio)
▲
Une
mise à jour.
Encore une autre
interruption,
curieux vous ne trouvez pas ? L'EDG et L'EDE ne sont pas des demandes
d'aides, il s'agit d'un travail de vulgarisation, et aussi je
pense d'innovation pour un œil externe du domaine spatial. Je
ne
suis pas en compétition avec la NASA, pour la simple raison,
que
je n'ai pas cette expertise. Toutefois, un peu comme un archet de
violon, il y a plusieurs brins à ma formation, et un de ces
brins touche la sécurité au sens large du terme.
Dans ces
documents, et sur mon site Internet, il y a des innovations et des
brevets. Il ne s'agit pas uniquement, d'ajouter un
cinquième trou à un bouton qui en a quatre.
Pourquoi
écrire cela ? avant d'essayer de répondre
à cette
question, j'en ai une autre. Pourquoi autant d'entraves dans
le
travail que j'effectue en ce moment, et pourquoi aucune demande d'aide
dans le dossier de mes enfants est venue de la part de votre
gouvernement ? M'ignorer est une chose, mais essayez de me faire subir
des entraves au niveau criminel à
répétition en
est une autre. Je n'essaie pas, de dénigrer les gens qui
vous
gouvernent, ces personnes sont meilleures que moi pour faire cela. Mais
refuser d'intervenir lorsque la vie d'une personne est en danger, comme
ces gens l'ont fait depuis 20 ans est tout à fait
inacceptable
pour des gens qui ont un minimum de bon sens.
Pour ceux et
celles qui se
demandent encore pourquoi il y a un drapeau américain sur
mon
site internet, cela est simple, lorsque j'ai demandé de
l'aide
aux élus du Québec ils ont refusées,
lorsque j'ai
demandé de l'aide au niveau fédéral
ils ont
refusées, refusé quoi ? de l'aide pour mes
enfants. Ne
pas répondre à de simples communications,
constitue un
acte répréhensible en cours de justice pour des
personnes
de pouvoir . Ce texte est une mise en garde. Les innovations,
et
propriétés intellectuelles qu'ils contiennent,
sont la
propriété exclusive de Pierre Michaud. Toute
utilisation
dans un cadre différent, qu'il s'agisse
d'économie ou
autre seront sanctionnées. Ce projet est suffisamment
important
, pour relancer une partie de l'économie
américaine, pour
ceux et celles qui ne l'ont pas encore compris. Alors, alors quoi !
j'apprécierais qu'en absence d'aide, pouvoir travailler
tranquillement et honnêtement sur mon projet avant qu'il
change
de main.
Voilà
c'est tout pour l'instant.
Pierre Michaud
PMI, papa de
Gabrielle et Stéphane Michaud, victime
d'enlèvement en
septembre 2007. Nous sommes actuellement le 12 mai 2026.
63.0 EDG01120520260746 (audio)
▲
An
Update.
Yet another interruption curious, don't you think? The EDG and EDE are
not requests for assistance; rather, they constitute an effort at
public outreach and, I believe, innovation aimed at those outside the
space sector. I am not in competition with NASA, for the simple reason
that I do not possess that level of expertise. However much like the
strands of a violin bow my background consists of various threads, one
of which pertains to security in the broadest sense of the term.
Contained within these documents, as well as on my website, are various
innovations and patentable concepts. This is not merely a matter of
adding a fifth hole to a button that already has four. Why write this?
Before attempting to answer that question, I have one of my own: Why
have I faced so many obstacles in the work I am currently undertaking?
And why has your government failed to offer any assistance regarding my
children's case? To ignore me is one thing; to repeatedly subject me to
criminal obstruction is quite another. I am not attempting to disparage
those currently in power; indeed, they are far more adept at doing that
themselves. However, refusing to intervene when a human life is in
danger as these individuals have done for the past twenty years is
utterly unacceptable to anyone possessing even a modicum of common
sense.
For those still wondering why an American flag appears on my website,
the explanation is simple: when I sought assistance from elected
officials in Quebec, they refused; when I sought assistance at the
federal level, they refused. Refused what? Assistance for my children.
For individuals holding positions of power, a failure to respond to
simple communications constitutes a reprehensible act one that is
actionable in a court of law. This text serves as a formal warning. The
innovations and the intellectual property they contain are the
exclusive property of Pierre Michaud. Any use in a different context,
whether economic or otherwise, will be subject to legal sanctions. For
those who have not yet grasped it, this project is significant enough
to revitalize a segment of the American economy. So what is the
hold-up? In the absence of any assistance, I would simply appreciate
being able to work quietly and honestly on my project before it changes
hands.
That is all for now.
Pierre Michaud (PMI) father of Gabrielle and Stéphane
Michaud, who were victims of abduction in September 2007. The current
date is May 12, 2026.
64.0. EDG01020620260941 (audio)
▲
Aujourd'hui, il
sera question
de localisation. Ou localiser les endroits de repos pour les
astronautes, pour des voyages long cours ? Ici nous allons supposer,
que les extrémités des modules ont
été
retenus pour une évacuation d'urgence, avec des appareils du
type LEMM. Les dômes, selon notre perception, sont
déjà un endroit propice à
l'arrêt des rayons
cosmiques. En supposant, évidemment, qu'une couche
suffisante de
matière anti-irradiante a
déjà
été installée dans les demis
coquilles. Nous
croyons aussi propice, la proximité de cet endroit pour
localiser un des lieux de repos de la station. Notre
première
analyse visait le haut des modules sur la longueur pour les chambres de
repos ou les lits. Cela va dépendre. Mais de quoi
? du
niveau zéro de radiation et de la santé des
occupants.
Les lits selon notre perception, seront mieux localisés
près des dômes, et aussi près d'une
évacuation d'urgence en cas de problème.
Dans
une analyse
précédente, nous avons mentionné, que
pour des
raisons de sécurité, il serait souhaitable
d'avoir des
dômes résistants advenant des impacts avec la
station. Je vous rappelle, que les dômes sont la
partie
avant de la station en mode déplacement. Moi aussi,
j'aimerais
recouvrir toute cette stations, avec suffisamment de
matériaux
anti-irradiant, toutefois les responsables de mise en orbite
risqueraient de me mettre la corde au cou, en essayant de
décider cela seul. Oui, le niveau zéro de
radiation est
encore envisagé pour l'ensemble de la station, et cela n'a
pas
changé. Selon quelques recherches que j'ai fais sur
Internet, dans une station conventionnelle, la position de
l'astronaute dans la station, à un effet direct sur la dose
des
radiations absorbées. En bref, moins
élevé au
centre que près des parois. Cela n'est pas une
critique.
Être deux semaines dans l'espace, ne peut être
comparé à 10 ans. Le miracle de mettre des
êtres
humains, en rotation planétaire dans un environnement
où
ils peuvent vivre, a déjà
été
réalisé par la NASA. Le second miracle
et
maintenant, de faire voyager une équipe de
personnes dans
un vaisseau spatial, combiner à une station qui peut
Orbiter.
Cela est possible. Un des défis de la conception, va
être
de multiplier le nombre de parties identiques pouvant être
mises
en orbite, après, et pendant la construction de la SSV.
Exprimez d'une
autre
façon, toutes parties répétitives de
la station,
pouvant être installées à
l'intérieur de la
SSV, est à prioriser. Dans le prochain audio, il sera
question
de l'isolation des hublots dans un voyage long
cours.
Voilà c'est tout pour l'instant.
Pierre Michaud
PMI papa de
Gabrielle et Stéphane Michaud, victimes
d'enlèvement en
septembre 2007. Nous sommes actuellement le 2 juin 2026.
64.0 EDG01020620260941 (audio)
▲
Today, we'll be discussing location. Where to locate rest areas for
astronauts on long-duration missions? Here, we'll assume that the ends
of the modules have been chosen for emergency evacuation, using
equipment like the LEMM. The domes, in our view, are already a suitable
location for blocking cosmic rays. This assumes, of course, that a
sufficient layer of radiation shielding material has already been
installed in the half-shells. We also believe that proximity to this
location is ideal for one of the station's rest areas. Our initial
analysis focused on the upper ends of the modules along their length
for rest rooms or beds. This will depend. But on what? On the
zero-level radiation and the health of the occupants. In our view, the
beds will be best located near the domes, and also close to an
emergency evacuation route in case of a problem.
In a previous analysis, we mentioned that, for safety reasons, it would
be desirable to have impact-resistant domes in the event of a collision
with the station. As a reminder, the domes are the front part of the
station during its movement. I, too, would like to cover the entire
station with sufficient radiation-shielding materials; however, those
responsible for launching the station might be putting me in a
difficult position by trying to make this decision unilaterally. Yes,
zero radiation levels are still being considered for the entire
station, and that hasn't changed. According to some research I've done
online, in a conventional space station, the astronaut's position has a
direct effect on the radiation dose absorbed. In short, it's lower in
the center than near the walls. This isn't a criticism. Being in space
for two weeks cannot be compared to 10 years. The miracle of putting
human beings in planetary orbit in an environment where they can live
has already been achieved by NASA. The second miracle is now:
transporting a crew in a spacecraft, combined with a station capable of
orbit. This is possible. One of the design challenges will be
maximizing the number of identical parts that can be deployed into
orbit, both during and after the SSV's construction.
In other words, any repetitive station components that can be installed
inside the SSV should be prioritized. The next audio will discuss
insulating the windows during a long-duration mission. That's all for
now.
Pierre Michaud, PMI, father of Gabrielle and Stéphane
Michaud,
victims of a kidnapping in September 2007. The current date is June 2,
2026.
65.0.
EDG01060620261333 (audio)
▲
Par ou
commencé. Le
hublot selon notre perception est une des parties les plus
minces
d'une station ou d'un véhicule spatial. Le plus mince,
implique-t-il le plus fragile ? Je ne sais pas, ou presque. Ici un peu
d'humour va peut-être nous aider. Ce point de vision
sépare les astronautes de la vie et de la mort. Un peu moins
drôle je l'avoue. Au risque de me tromper je vais quand
même avancer, je ne crois pas que les hublots
arrivent
à stopper complètement les rayons cosmiques avec
une
épaisseur logique de fabrication. Oui, les
recherches ont
sûrement amélioré la qualité
de cette
composante. Un niveau zéro est-il possible ?
peut-être, en
absence d'information je vais considérer que cela n'est pas
le
cas. Je continue à croire, que pour des séjours
de longue
durée dans l'espace, il faut obstruer les hublots avec une,
ou
des matières, pouvant stopper les radiations. Le
croquis EDG-64 met en lumière une
première approche
visant ce commentaire. Dessiner de cette façon cela semble
simple et évident, mais dans la
réalité ce n'est
pas le cas.
Avant de parler
de mes
craintes, essayons au moins un peu de valoriser ce croquis. Cela n'est
pas indiqué sur le dessin, toutefois il est possible en plus
de
l'arrêt des rayons cosmiques, d'assurer une
étanchéité à la station
avec, disons le
simplement, un bouchon étagé. À propos
avez-vous
choisi le A ou le B pour ce croquis ? Même si je n'aime pas
le
wi-fi j'ai choisi le B. Ce choix a été
priorisé en
fonction des actions de remplacement possible du bouchon, et rien
d'autre. La caméra, la batterie, les cellules
solaires qui
vont l'alimenter en énergie, ne sont pas
éternelles.
Voilà pour l'explication. Que va-t-il se passer au moment du
retrait de ce bouchon ? supposons par exemple le remplacement
de
la caméra, ou des unités combinées ?
Le hublot
risque de se réchauffer extrêmement rapidement.
Une des
façons de couper le verre pour ceux et celles qui l'ont
déjà expérimentés, et de le
réchauffer et de le refroidir extrêmement
rapidement. La moindre égratignure arrive
à
créer une ligne de coupe dans ces conditions
environnementales.
En est-il de
même pour
les hublots spécialisés ? probablement pas, plus
rigide,
plus solide, j'arrive à imaginer cela, mais l'espace reste
l'espace. Ici, je crois qu'il faut prévoir une
temporisation thermique du hublot avec cette approche. Le
mode
passif thermique de la station sera grandement diminué pour
le
transfert de chaleur avec l'insertion d'un bouchon dans cet
orifice. Le ..shock.. thermique engendré par le retrait, ou
le
remplacement du bouchon, pourrait créer un dommage
structurel de
la fenêtre. Ici je dis simplement qu'il faut
prévoir. Dans
l'ensemble nous croyons qu'il y a beaucoup plus de bienfaits
à
installer ce bouchon sur les hublots, et à utiliser
l'électronique pour les visions extérieures, que
l'inverse. Qu'il soit critiqué ou non cela n'a aucune
importance, je parle ici du texte et de cette approche.
Ce qui
est important,
c'est de le publier afin que les personnes ayant une expertise plus
grande que la mienne, arrivent a décider avec ce
contenu.
Un autre point important, est le diamètre du hublot. Avec
cette
approche serait-il possible d'imaginer quelques hublots avec des
dimensions plus grandes que la normale. La SSV est une station
à
gravité. En gravité
zéro, et orienter
d'une certaine façon, je crois que les radiations pourraient
être diminuées. Pourquoi un grand hublot
? pour la
vision, et pour l'analyse de corps célestes demandant une
observation directe. L'important ici c'est le choix, le choix d'avoir
un bouchon ou de ne pas en avoir. Dans une station spatiale, ce choix
appartient en grande partie aux occupants, et aux
spécialistes de l'espace. Voilà ma
façon de voir
les choses. Maintenant, le croquis EDG 64 va probablement avoir un
petit frère. Actuellement, je
réfléchis à
la mécanique de maintien du bouchon dans son
orifice. Il
sera probablement question dans le prochain audio de ce point.
Voilà
c'est tout pour l'instant.
Pierre Michaud
PMI, papa de
Gabrielle et Stéphane Michaud victimes
d'enlèvement en
septembre 2007. Nous sommes actuellement le 6 juin 2026.
65.0. EDG01060620261333 (audio)
▲
Where to begin? The window, as we perceive it, is one of the thinnest
parts of a space station or spacecraft. Does thinner imply more
fragile? I don't know, or hardly know. A little humor might help here.
This vantage point separates astronauts from life and death. A little
less funny, I admit. At the risk of being wrong, I'll go ahead anyway:
I don't believe that windows can completely stop cosmic rays with a
logical manufacturing thickness. Yes, research has certainly improved
the quality of this component. Is zero protection possible? Perhaps,
but in the absence of information, I'll assume not. I still believe
that for long-duration stays in space, the windows must be covered with
one or more materials capable of stopping radiation. Sketch EDG-64
highlights an initial approach to this point. Drawing it this way seems
simple and obvious, but in reality, it's not.
Before discussing my concerns, let's at least try to appreciate the
merits of this sketch. It's not shown on the drawing, but in addition
to blocking cosmic rays, it's possible to make the station airtight
with, let's put it simply, a stepped plug. By the way, did you choose
option A or B for this sketch? Even though I don't like Wi-Fi, I chose
B. This choice was prioritized based on the possibility of replacing
the plug, and nothing else. The camera, the battery, and the solar
cells that power it aren't going to last forever. That's the
explanation. What will happen when this plug is removed? Let's say, for
example, the camera or the combined units need replacing? The window is
likely to heat up extremely quickly. One way glass can be cut, as those
who have experienced it can see, is by heating and cooling it extremely
rapidly. Even the slightest scratch can create a cut line under these
environmental conditions.
Is the same true for specialized portholes? Probably not. They're more
rigid and stronger, I can imagine, but space is still space. Here, I
believe thermal damping of the porthole is necessary with this
approach. The station's passive thermal mode for heat transfer will be
greatly reduced by inserting a plug in this opening. The thermal shock
caused by removing or replacing the plug could create structural damage
to the window. I'm simply saying that this must be taken into account.
Overall, we believe there are far more benefits to installing this plug
on the portholes and using electronics for external views than the
other way around. Whether it's criticized or not is irrelevant; I'm
talking about the text and this approach.
What's important is publishing it so that people with greater expertise
than mine can make decisions based on this content. Another important
point is the diameter of the porthole. With this approach, would it be
possible to imagine some portholes with larger than normal dimensions?
The SSV is a gravity station. In zero gravity, and oriented in a
certain way, I believe radiation could be reduced. Why a large
porthole? For vision and for analyzing celestial bodies requiring
direct observation. The important thing here is the choice: the choice
to have a plug or not. In a space station, this choice largely belongs
to the occupants and space specialists. That's how I see things. Now,
sketch EDG 64 will probably have a successor. Currently, I'm thinking
about the mechanics for holding the plug in its opening. This point
will likely be addressed in the next audio.
That's all for now.
Pierre Michaud PMI, father of Gabrielle and Stéphane
Michaud,
victims of abduction in September 2007. The current date is June 6,
2026.
66.0
EDG01110620260810 (audio)
▲
La
fixation des capuchons.
Avant
d'entreprendre cette
partie, nous allons supposer certaines choses. Les problèmes
possibles de soudure à froid, ont été
réglés pour toute la station incluant
l'intérieur
et l'extérieur de celle-ci. Nous allons aussi supposer, que
le
retrait ou le remplacement du bouchon est une mesure exceptionnelle
pour la SSV. En d'autres termes la vision par
l'électronique de l'extérieur de la station, sera
une
procédure entre guillemets normal. Ceci étant dit
commençons. Ici le but visé, n'est pas la
rapidité, mais l'efficacité de la
pièce à
insérer dans les hublots. J'ai choisi de visser la
pièce
à l'intérieur du cadre. Selon notre
perception il
sera plus facile d'ajouter dans la partie étagée
des
joints par compression ci-nécessaire pour fermer
l'ouverture.
Combien d'étage va avoir ce bouchon ? Je ne sais pas.
Les joints vont
recevoir une
partie de la chaleur passive de la station, et cela devrait aider
grandement à la longévité de
l'ensemble. Les
joints par compression offrent une solution simple. Ceux-ci sont
remplaçables, et je crois qu'il s'agit ici, de la meilleure
option pour cette partie de la station. Un deuxième ancrage
doit
être présent sur les bouchons.
Pourquoi ? Pour
n'importe quelle raison, advenant la non-disponibilité de ce
bouchon, une possibilité de fabrication simple, devra
être
planifiée pour fermer l'ouverture. Je vous
rappelle qu'en
plus de protéger les occupants des radiations, ce bouchon
aura
aussi un rôle d'étanchéité.
Une façon
simple de le maintenir en place, en plus des filets, est une manette
en L avec son extrémité à
angle. Cette
extrémité, va agir comme point de
compression sur
la partie extérieure du cadre avec une rotation. Combien en
faut-il ? cela va dépendre du diamètre du hublot.
Pour
les petits, nous croyons qu'un nombre de 2 est suffisant. Pour les
hublots de grande dimension, ce nombre pourrait grimper à 3
ou
même 4. Cela va dépendre, dans ce cas
précis
il s'agit du cas par cas.
Une encavure
ronde de 360°
dans le cadre, est selon nous une bonne façon de
recevoir
la mécanique de cette manette. Des indicateurs de
positionnement, devront aussi être présents pour
l'enlignement du bouchon. Une justification simple est pour
l'enlignement de la caméra. Une deuxième
justification,
est pour la rapidité d'insertion d'une pièce, qui
n'est
pas d'origine dans le cadre. Ici, nous parlons encore une
fois de
l'étanchéité de la fenêtre.
En
écrivant cela, je me demande si un standard de couleur
existe,
pour le bas et le haut dans l'espace ? Un repère de couleur
serait souhaitable selon nous. À titre d'exemple et un peu
en
blague déterminons le haut en bleu et le bas en rouge.
Ajoutons
à cela une phrase simple à retenir. Le ciel est
bleu mais
l'enfer est rouge. Difficile à oublier même en cas
d'urgence, vous ne trouvez pas ! Maintenant parlons un peu
plus
de cette zone utilitaire dans le centre du bouchon. Si non
utilisée, elle sera tout simplement remplie, avec un
matériau isolant pour les radiations. Évidemment
une
possibilité de retrait du matériau, doit exister
pour
cette zone, advenant une future utilisation. Ce commentaire est en
relation avec le croquis EDG-65. Déterminons en bref
quelques
utilisations possibles de cette zone.
Un passe fil.
Une zone de
ventilation.
Un couloir pour
l'injection d'un matériau étanche.
L'ajout de
capteurs supplémentaires.
Un œil
de visé sans caméra.
Un point
d'éclairage si cela s'avère nécessaire.
Etc.
Parlons
maintenant de mes
craintes. La buée, les choques thermiques, la couleur
résiduelle du hublots, la qualité des images,
combien de
couches distinctes pour cette fenêtre, ou localiser
l'instrumentation et comment la remplacer, etc. Vous avez compris le
principe, ce n'est pas simple. Dans la prochaine partie Il sera
question d'instrumentation et de surveillance des hublots. Voilà c'est
tout pour l'instant.
Pierre Michaud
PMI, papa de
Gabrielle et Stéphane Michaud victimes
d'enlèvement en
septembre 2007. Nous sommes actuellement le 11 juin 2026.
66.0. EDG01110620260810 (audio)
▲
Attaching
the Caps.
Before starting this section, we'll make a few assumptions. Any
potential cold soldering issues have been addressed for the entire
station, including both the interior and exterior. We'll also assume
that removing or replacing the cap is an exceptional measure for the
SSV. In other words, the electronics' view of the station's exterior
will be considered a routine procedure. With that said, let's begin.
The goal here isn't speed, but rather the effectiveness of the part
being inserted into the ports. I've chosen to screw the part into the
frame. In our view, it will be easier to add compression seals to the
stepped section to close the opening. How many steps will this cap
have? I don't know.
The seals will absorb some of the station's passive heat, which should
greatly contribute to the overall longevity. Compression seals offer a
simple solution. They are replaceable, and I believe this is the best
option for this part of the station. A second anchor point must be
present on the plugs. Why? For whatever reason, should this plug become
unavailable, a simple fabrication method must be planned to close the
opening. Remember that in addition to protecting the occupants from
radiation, this plug will also serve as a seal. A simple way to hold it
in place, besides the threads, is an L-shaped handle with an angled
end. This end will act as a compression point on the outer part of the
frame with a rotation. How many are needed? That will depend on the
diameter of the porthole. For smaller ones, we believe two is
sufficient. For large portholes, this number could increase to 3 or
even 4. It depends; in this specific case, it's a case-by-case
situation.
A 360° circular recess in the frame is, in our opinion, a good
way
to accommodate the mechanism of this control. Positioning indicators
should also be present for aligning the cap. A simple justification is
for camera alignment. A second justification is for the speed of
inserting a part that isn't originally part of the frame. Here, we're
again talking about the window's watertightness. While writing this, I
wonder if there's a color standard for top and bottom in space? A color
reference would be desirable, in our opinion. As an example, and
somewhat jokingly, let's define top as blue and bottom as red. Let's
add to that a simple phrase to remember: The sky is blue, but hell is
red. Hard to forget, even in an emergency, don't you think? Now let's
talk a little more about this utility area in the center of the port.
If not used, it will simply be filled with radiation shielding
material. Obviously, there must be a way to remove the material from
this area should it be used in the future. This comment relates to
sketch EDG-65. Let's briefly consider some possible uses for this area:
A cable pass-through.
A ventilation area.
A channel for injecting a waterproof material.
The addition of extra sensors.
A sighting eye without a camera.
A lighting point, if necessary.
Etc.
Now let's talk about my concerns. Fogging, thermal shock, residual
color on the porthole, image quality, how many separate layers for this
window, where to locate the instrumentation and how to replace it, etc.
You get the idea; it's not simple. The next section will discuss
porthole instrumentation and monitoring. That's all for now.
Pierre Michaud PMI, father of Gabrielle and Stéphane
Michaud,
victims of abduction in September 2007. The current date is June 11,
2026.

▲

▲

67.0
EDG01190620260841 (audio)
▲
Maintenant,
parlons un peu
plus de ce cylindre de vie. Je m'interroge
actuellement sur
son diamètre. Doit-il être petit ou grand ? Soyons
pragmatiques, et revenons à son utilisation principale.
J'aimerais pouvoir vous dire en ce moment que le nombre de
caméras est fixé définitivement,
malheureusement
ce n'est pas le cas. En absence d'avis contraire, et pour l'instant,
j'ai choisi le nombre de deux pour les caméras
insérer
dans les hublots, avec une particularité, un seul
boîtier.
Pourquoi 2 ? Une caméra d'utilisation normale, avec un champ
de
vision se rapprochant de celui du hublot, et une autre,
dédiée à l'exploration de l'espace.
Les
astronautes sont des scientifiques, et aussi des explorateurs. . Si je
serais à leur place, dans ma cabine, et
dans cette
station que sera la SSV, je demanderais cela. Oui, cela est
aussi
relié à l'instrumentation, patience cela va
venir. Avant
de parler du diamètre, essayons d'imaginer la forme de cette
caméra. Et pourquoi pas cylindrique. Pourquoi
cette forme
? pour le remplacement si cela est nécessaire. Pour la
polyvalence aussi du cylindre de vie. Plus facile
à
insérer, plus facile à retirer, et
peut-être aussi
avec une option de remplacement sans retirer le bouchon du hublot. Ce
que nous avons maintenant, un cylindre de vie évidemment
cylindrique, un boîtier aussi cylindrique avec 2
caméras,
et une possibilité d'instrumentation jumelée
à ces
caméras. J'ai vraiment l'impression de sauter sur des
coquilles
d’œufs, en essayant de ne pas les briser, et un peu
comme
ces explorateurs, j'avance sur un terrain que je ne connais
pas,
mais que je découvre au fur et à mesure que
j'avance.
Oups ! un peu plus de musique et un peu moins de technique, je vais me
reprendre. Essayons une liste en bref, des variables possibles de
surveillance avec ces caméras.
Des images.
Des photos.
Des mesures
distances.
Des mesures
d'éclairage.
Une détection
de mouvement.
Des mesures de
température extérieures.
Des mesures de
température intérieures.
La transmission du son.
La transmission visuelle
de capteurs mécaniques autonomes.
Détection d'un
bris du hublot.
Communications humaines.
Communication avec le
système d'acquisition.
Communication avec
l'unité de surveillance IA si cela existe.
Unité de
surveillance pour les sorties spatiales.
Utilisation des
caméras et du boîtier à
l'extérieur du bouchon.
Le boîtier
cylindrique pour autres capteurs.
etc.
Ici, nous croyons
avoir
justifié le nombre, et la forme des caméras, et
du
boîtier. Toutefois, cela pourrait changer avec l'acquisition
de
nouvelles informations, que malheureusement nous n'avons pas. Avant de
terminer, j'aimerais attirer votre attention sur le point suivant, je
me suis demandé, comment surveiller un bris de hublot dans
la
SSV. J'ai pensé à des capteurs
intégrer dans le
hublot. A chaque fois, cette petite analyse m'a toujours conduit vers
un manque d'information, concernant la résistance de
pièces mécaniques inséré
dans le volume du
hublot. Une des façons simples, est la mesure de
température. Attention ici je ne dis pas qu'il
faut
surveiller une seule variable, je dis qu'il est possible de surveiller
ce point, il y a une différence. Un simple
thermomètre
mécanique, localiser dans une zone non nuisible pour la
caméra, pourrait faire ce travail. La surveillance par
caméra de ce capteur, et par le système
d'acquisition
pourrait régler ce problème. Vous en
pensez quoi ?
Voilà c'est tout pour l'instant.
Pierre Michaud
PMI, papa de
Gabrielle et Stéphane Michaud victimes
d'enlèvement en
septembre 2007. Nous sommes actuellement le 19 juin 2026.
67.0 EDG01190620260841 (audio)
▲
Now, let's talk a little more about this life cylinder. I'm currently
considering its diameter. Should it be small or large? Let's be
pragmatic and get back to its primary use. I wish I could tell you
right now that the number of cameras is finalized, but unfortunately,
that's not the case. In the absence of any contrary advice, and for the
time being, I've chosen two cameras for the portholes, with one
particular feature: a single housing. Why two? One camera for normal
use, with a field of view close to that of the porthole, and another
dedicated to space exploration. Astronauts are scientists, and also
explorers. If I were in their place, in my cabin, and in this station
that will be the SSV, I would request this. Yes, this is also related
to the instrumentation; patience, that will come. Before discussing the
diameter, let's try to imagine the shape of this camera. Why not
cylindrical? Why this shape? For ease of replacement, if needed. Also,
for the versatility of the "life cylinder." Easier to insert, easier to
remove, and perhaps even with a replacement option without removing the
lens cover. What we have now is a "life cylinder," obviously
cylindrical, a cylindrical housing with two cameras, and the
possibility of instrumentation paired with these cameras. I really feel
like I'm jumping over eggshells, trying not to break them, and a bit
like those explorers, I'm moving forward on unfamiliar terrain,
discovering it as I go. Oops! A little more music and a little less
technical jargon, I'll get back on track. Let's try a brief list of
possible surveillance variables with these cameras.
Images.
Photos.
Distance
measurements.
Lighting
measurements.
Motion detection.
External
temperature measurements.
Internal
temperature measurements.
Sound transmission.
Visual transmission
from autonomous mechanical sensors.
Detection of a
broken window.
Human communication.
Communication with
the data acquisition system.
Communication with
the AI monitoring unit, if one exists.
Monitoring unit for
spacewalks.
Use of cameras and
the housing outside the port.
The cylindrical
housing for other sensors.
Etc.
Here, we believe we have justified the number and shape of the cameras
and the housing. However, this could change with the acquisition of new
information, which unfortunately we do not yet have. Before concluding,
I would like to draw your attention to the following point: I wondered
how to monitor a broken window in the SSV. I considered sensors
integrated into the window. Each time, this brief analysis led me to a
lack of information regarding the resistance of mechanical parts
inserted within the volume of the window. One simple way is to measure
temperature. Note that I'm not saying you should monitor only one
variable; I'm saying it's possible to monitor this
point—there's
a difference. A simple mechanical thermometer, placed in an area that
won't interfere with the camera, could do the job. Camera monitoring of
this sensor, and the data acquisition system, could solve this problem.
What do you think? That's all for now.
Pierre Michaud PMI, father of Gabrielle and Stéphane
Michaud,
victims of abduction in September 2007. The current date is June 19,
2026.
68.0
EDG01200620260658 (audio)
▲
La suite du
EDG-67.
Pour le
diamètre du
cylindre de vie, deux paramètres importants s'affrontent. Le
premier, le diamètre nécessaire pour
l'insertion de
la caméra. Il est à prévoir
que ce
diamètre sera d'une grandeur relativement importante nous
parlons ici au minimum de quelques pouces. Dans ce cas
précis
cela implique un remplacement possible sans le retrait du bouchon.
est-il vraiment nécessaire d'avoir ce diamètre de
grandes
dimensions, je ne sais pas. Cela va dépendre, mais de quoi ?
de
la longévité et de la fiabilité de
l'équipement à insérer dans ce
cylindre. En
supposant que la longévité de
l'équipement sans
entretien est suffisamment importante, le remplacement de cet
équipement pourrait se faire avec le retrait du bouchon.
Pourquoi toutes ces précisions ? A cause de
l'oxygène. La
possibilité d'alimenter la station par le cylindre de vie en
oxygène, est selon notre compréhension un
incontournable
pour la SSV. Attention, ajouter des raccords un peu partout sur
l'enveloppe de la station nous apparaît une très
mauvaise
idée pour l'oxygène. C'est la raison pour
laquelle nous
croyons qu'une possibilité d'alimentation de ce gaz par les
hublots en cas d'urgence doit être maintenue dans ce cas.
L'avantage de
conserver un
cylindre de vie de petit diamètre sans le retrait du
bouchon,
est une sécurité en soi pour la station. Plus le
diamètre sera important, et plus ce niveau de
sécurité sera abaissé en cas de fuite
ou bris de
un des hublots. Ajouter un deuxième cylindre de vie,
pourrait
être une solution, toutefois nous croyons
préférable de continuer cette analyse, et
d'arriver
à une dimension finale pour le diamètre de ce
cylindre.
En bref, avec une longévité acceptable, nous
recommandons
le remplacement de la caméra avec le retrait du bouchon, et
de
conserver un petit diamètre pour l'oxygène. A
l'inverse,
si les caméras demandent un entretien, ou un remplacement,
avec
une fréquence plus élevée, le
remplacement de
l'équipement doit être
privilégié par le
cylindre de vie. Dans ce cas, il sera donc d'un diamètre
plus
important. Vous savez maintenant comment choisir ce
diamètre. Petit ou grand, l'alimentation en
oxygène reste
possible par ce canal. Toutefois, comme vous le savez
probablement, un petit diamètre doit être
privilégié si cela est possible. Dans cette
station les
caméras ne seront pas les seules unités qui vont
demander
de l'entretien, et où des vérifications. Ce
commentaire
s'adresse aux concepteurs. Il faut donc axcer la fabrication
et
la construction, vers un usage demandant un minimum d'entretien avec
une longévité la plus
élevée
possible. Je ne peux aller plus loin sur ce point, mais au
moins
vous savez pourquoi. Un croquis va suivre avec d'autres
précisions importantes.
Voilà
c'est tout pour l'instant.
Pierre Michaud
PMI, papa de
Gabrielle et Stéphane Michaud victimes
d'enlèvement
en septembre 2007. Nous sommes actuellement le 20 juin 2026.
68.0 EDG01200620260658 (audio)
▲
Continued from EDG-67.
Regarding the diameter of the life cylinder, two important parameters
come into play. The first is the diameter required for camera
insertion. This diameter will likely be quite large; we're talking
about at least a few inches. In this specific case, it implies possible
replacement without removing the plug. Is such a large diameter really
necessary? I don't know. It will depend, but on what? On the longevity
and reliability of the equipment to be inserted into this cylinder.
Assuming the maintenance-free equipment has a sufficiently long
lifespan, its replacement could be done by removing the plug. Why all
this detail? Because of oxygen. The ability to supply the station with
oxygen via the life cylinder is, in our understanding, essential for
the SSV. Caution: Adding fittings all over the station's casing seems
like a very bad idea for the oxygen supply. This is why we believe that
an emergency oxygen supply via the viewing windows must be maintained.
The advantage of keeping a small-diameter lifeline cylinder without
removing the cap is inherently a safety feature for the station. The
larger the diameter, the lower this level of safety will be in the
event of a leak or breakage of one of the viewing windows. Adding a
second lifeline cylinder could be a solution; however, we believe it is
preferable to continue this analysis and arrive at a final diameter for
this cylinder. In short, for acceptable longevity, we recommend
replacing the camera while removing the cap and maintaining a small
diameter for the oxygen supply. Conversely, if the cameras require more
frequent maintenance or replacement, replacing the equipment should be
prioritized over the lifeline cylinder. In this case, it will therefore
have a larger diameter. You now know how to choose this diameter. Small
or large, oxygen supply remains possible through this channel. However,
as you probably know, a small diameter should be preferred if possible.
In this station, the cameras won't be the only units requiring
maintenance and checks. This comment is addressed to the designers.
Therefore, the manufacturing and construction must be geared towards
minimal maintenance and maximum longevity. I can't elaborate further on
this point, but at least you know why. A sketch with other important
details will follow.
That's all for now.
Pierre Michaud PMI, father of Gabrielle and Stéphane
Michaud,
victims of abduction in September 2007. The current date is June 20,
2026.
69.0
EDG01210620260810 (audio)
▲
Parlons
maintenant d'instrumentation.
Oui, il est
encore question
des hublots. Vous l'avez sans doute deviné, transmettre le
son
est une mesure de sécurité pour la SSV, mais il y
a
plus, ici je pense aux vibrations. Je ne crois pas qu'il soit
nécessaire d'installer des capteurs spécifiques
pour les
vibrations dans cette zone. Un microphone par
définition
mesure la vibration engendrée par un son. Que l'on parle de
son
ou que l'on parle de bruit, un microphone est en mesure d'enregistrer
les variations de ces variables. A propos connaissez-vous les
différences entre un bruit et un son ? Un son est simplement
un
bruit harmonisé, cela veut dire agréable
à
l'oreille et c'est tout. Déjà deux variables
reliées à l'instrumentation bruit et son. Un
traitement
par algorithme du système d'acquisition, va arriver
facilement
à faire une distinction, et à
générer des
alarmes discriminées, lorsque nécessaire. Une
autre
variable maintenant, la luminosité, est-t'il possible
d'utiliser
cette variable comme détecteur de proximité ?
Dans
l'espace une forme de luminosité existe. Si un
engin
spatial ou un corps céleste masque la lumière qui
arrive
au hublot, avons-nous détecté une masse ? La
réponse est oui. Encore une fois un algorithme est en mesure
de
détecter la différence entre une baisse de
luminosité, entre guillemets normal, et la
proximité d'un
corps céleste, ou d'un engin spatial près du
hublot.
En recherche,
serait-il aussi
possible de mesurer la luminosité d'un corps
céleste et
de pouvoir estimer une distance suite à cette variable. Ici
je
pense à notre Soleil et à une visé
directe sur
celui-ci. Cela devrait fonctionner avec une base de
référence, pour étalonner cette
luminosité.
La température maintenant. Tel que mentionné
précédemment je ne connais toujours pas l'impact
d'ajout
de capteur directement dans les hublots. Toutefois la mesure
de
la température par un capteur mécanique
à l'aide
d'une caméra, devrait être en mesure de
transmettre une
température au système d'acquisition sans risque
de
dommages structuraux à la fenêtre. Ici j'aimerais
soulever
un point, je me suis demandé à
plusieurs reprises
comment jumeler de l'information numérique sur les images,
sans
nuire aux détails de celle-ci. A titre d'exemple si le
hublot
est circulaire, la zone image de la caméra peut
être
légèrement plus grande que le hublot.
Dans ce cas
la zone de dépassement pourrait être
utilisée pour
inclure de l'information numérique directement sur
l'image, sans que celle-ci nuise aux détails de la
prise
de vue. Une référence d'identification du hublot
sur son
contour, est aussi à prévoir. Une autre variable
est la
pression. Normalement dans cette zone un gaz devrait être
présent. La mesure de la pression peut donc nous renseigner
directement, sur la température, et aussi sur un bris
possible,
partielle ou total du hublot. Cet autre capteur, pourrait
être
inséré dans le boîtier de la
caméra.
Afin
d'éliminer toute
ambiguïté, ce qui a été
mentionné
précédemment, s'applique dans la zone qui va se
situer
entre le hublot intérieur, et
l'extrémité du
bouchon. Un autre point et le capteur de positionnement du
bouchon, doit-il être placé dans la
même zone
? ou dans la zone habitable entre guillemets de la SSV ? Sur
ce
point, les deux approches sont valables, toutefois à des
fins de
simplicité, nous croyons qu'il est
préférable
d'installer ce capteur dans la zone habitable de la SSV. Cette petite
analyse reste basique, néanmoins, il s'agit d'un point de
départ pour l'instrumentation. Nous croyons aussi
que cela
va grandement aider à la conception.
Voilà
c'est tout pour l'instant.
Pierre Michaud
PMI, papa de
Gabrielle et Stéphane Michaud victimes
d'enlèvement en
septembre 2007. Nous sommes actuellement le 21 juin 2026.
69.0. EDG01210620260810 (audio)
▲
Let's talk about instrumentation now.
Yes, we're still discussing the windows. As you probably guessed,
transmitting sound is a safety measure for the SSV, but there's more to
it; here I'm thinking about vibrations. I don't believe it's necessary
to install specific vibration sensors in this area. A microphone, by
definition, measures the vibration generated by a sound. Whether we're
talking about sound or noise, a microphone is capable of recording
variations in these variables. By the way, do you know the difference
between noise and sound? Sound is simply harmonized noise, meaning
pleasant to the ear, and that's all. That's already two variables
related to instrumentation: noise and sound. An algorithmic processing
system will easily be able to distinguish between them and generate
differentiated alarms when necessary. Another variable now is
brightness. Is it possible to use this variable as a proximity
detector? In space, a form of brightness exists. If a spacecraft or
celestial body blocks the light reaching the window, have we detected a
mass? The answer is yes. Again, an algorithm is capable of detecting
the difference between a drop in brightness, in quotes, normal, and the
proximity of a celestial body or a spacecraft near the window.
In research, would it also be possible to measure the brightness of a
celestial body and estimate a distance based on this variable? Here,
I'm thinking of our Sun and a direct line of sight to it. This should
work with a reference point to calibrate this brightness. Now,
temperature. As mentioned previously, I still don't know the impact of
adding sensors directly to the windows. However, temperature
measurement using a mechanical sensor and a camera should be able to
transmit the temperature to the acquisition system without risking
structural damage to the window. Here, I'd like to raise a point: I've
repeatedly wondered how to overlay digital information onto images
without compromising their detail. For example, if the window is
circular, the camera's image area might be slightly larger than the
window itself. In this case, the overlapping area could be used to
include digital information directly on the image without compromising
the image's detail. An identification mark on the window's edge should
also be included. Another variable is pressure. Normally, a gas should
be present in this area. Measuring the pressure can therefore provide
direct information about the temperature and also about a possible
partial or total break in the window. This additional sensor could be
integrated into the camera housing.
To eliminate any ambiguity, what was mentioned previously applies to
the area between the interior window and the end of the plug. Another
point concerns the plug's positioning sensor: should it be placed in
the same area, or within the SSV's "habitable zone"? Both approaches
are valid; however, for the sake of simplicity, we believe it's
preferable to install this sensor within the SSV's habitable zone. This
brief analysis remains basic, but it serves as a starting point for the
instrumentation. We also believe it will greatly assist in the design
process.
That's all for now.
Pierre Michaud PMI, father of Gabrielle and Stéphane
Michaud,
victims of abduction in September 2007. The current date is June 21,
2026.
70.0 EDG01290620260816 (audio)
▲
J'ai
pris la
décision de recommencer ce texte. Pourquoi ? simplement
parce
que je n'arrivais pas à globaliser. Je m'explique, pensez
à trop de variables à la fois, nuit à
établir des lignes directrices, qui aident à
cheminer
vers la conception. En écrivant cela, je me parle
à
moi-même en premier. D'autres vont suivre ces traces, et en
temps
et lieux, ce petit commentaire va peut-être les aider.
Revenons
à ces fil électriques. Je garde la ligne
directrice du
début de ce projet, c'est-à-dire, le passage des
fil dans
la zone habitable de la SSV. Ces croquis sont localisés dans
la
section EDE. Plus précisément il s'agit du EDE-D4
et
EDE-D5.
Les hublots, les bouchons, les radiations, toute cette
partie est axée indirectement sur les radiations.
Il faut
en tenir compte. En travaillant sur cette partie
spécifique de la SSV, la présence et le passage
des
conducteurs électriques a refait surface.
Ceci
étant dit,
globalisons. Pourquoi ne pas essayer de traiter les fil comme des
êtres humains. Non je ne suis pas fou. Le niveau de radiation
zéro est pour protéger les occupants de la SSV.
En
fessant passé les conducteurs électriques
directement
dans les zones humaines, théoriquement il ne devrait pas y
avoir
d'éjection de particules secondaires, si les radiations
n'arrivent pas à rejoindre cette zone. Pour les
conducteurs de puissance, entrée des conducteurs, par les
zones
transitoires. (voir le croquis
EDG-71). Ce commentaire s'adresse
directement au module. Passage des fil de puissance dans le faux
plancher, et passage des fil d'instrumentation dans cette
même
zone. Maintenant, parlons du point spécifique
d'entrée
des conducteurs dans la SSV. Normalement les pertes thermiques
contrôlées de la SSV, devraient aider pour la
protection
du point de jonction d'entrée des conducteurs dans
les
modules.
En cas de doute,
un niveau de
perte thermique plus élevé peut
être
envisagé pour protéger la jonction. Je
crois aussi
qu'il faut garder la flexibilité que les connecteurs de
puissance apportent . Plus précisément, cela veut
dire la
possibilité de pouvoir brancher les fil de puissance,
directement sur un connecteur électrique
dédié
à cet usage dans la zone transitoire de la SSV, ou
à
proximité. (voir le croquis
EDE-D12) Maintenant, une nouvelle
zone, s'ajoute au plafond. Il s'agit d'une zone
dédiée à la ventilation. Cette partie
est
complexe, et ne sera pas discutée immédiatement.
Toutefois trois zones de passage principales sont maintenant sur la
table, soit, deux au plancher, et une au plafond. Ce nombre pour
l'instant est minimum, et préliminaire. Avant de
terminer,
il a déjà été question
d'ajouter des
moniteurs de courant sur les fil de puissance, sur ce point,
je
crois que nous sommes tous d'accord. J'aimerais soulever un autre
point, pour les fil de puissance, la température. Voyons
simplement cela comme un chien de garde pour la SSV. En bref, devancer
les problèmes si la température des fil devient
trop
élevée. Selon nous il faut ajouter cet
élément. J'ai trouvé ce que je
cherchais, et cela
tient seulement en quelques mots.
Traiter
les
conducteurs électriques comme des êtres humains
lorsque
cela est possible, et vous saurai comment travailler pour passer les
fil dans les modules. Bien
sur, il y a aussi d'autres raisons. Voilà c'est
tout pour l'instant.
Pierre Michaud
PMI, papa de
Gabrielle et Stéphane Michaud victimes
d'enlèvement en
septembre 2007. Nous sommes actuellement le 30 juin 2026.
70.0 EDG01290620260816 (audio)
▲
I decided to
rewrite this text.
Why? Simply because I couldn't get a comprehensive overview. Let me
explain: thinking about too many variables at once makes it difficult
to establish guidelines, which help guide the design process. As I
write this, I'm primarily talking to myself. Others will follow in my
footsteps, and in due course, this brief commentary may help them.
Let's return to these electrical wires. I'm sticking to the initial
approach of this project, which is routing the wires through the SSV's
living area. These sketches are located in the EDE section. More
specifically, they are EDE-D4
and EDE-D5.
The portholes, the plugs, the radiation—this entire section
is
indirectly focused on radiation. It must be taken into account. While
working on this specific part of the SSV, the presence and routing of
the electrical conductors resurfaced.
That being said,
let's broaden
our perspective. Why not try treating the wires like human beings? No,
I'm not crazy. The zero radiation level is to protect the SSV
occupants. By running the electrical conductors directly through the
human areas, theoretically there shouldn't be any secondary particle
ejection, provided the radiation doesn't reach that area. For power
conductors, the entry point is through the transition zones (see sketch EDG-71).
This comment is addressed directly to the module. Power wires run
through the false floor, and instrumentation wires also run through
this same area. Now, let's talk about the specific point where the
conductors enter the SSV. Normally, the SSV's controlled thermal losses
should help protect the junction point where the conductors enter the
modules.
If in doubt, a
higher thermal
loss level can be considered to protect the junction. I also believe we
should maintain the flexibility that the power connectors provide. More
specifically, this means the ability to connect the power wires
directly to a dedicated electrical connector in or near the SSV's
transition zone. (See
sketch EDE-D12.)
Now, a new zone is being added to the ceiling. This is a dedicated
ventilation zone. This part is complex and will not be discussed
immediately. However, three main passage zones are now on the table:
two on the floor and one on the ceiling. This number is currently
minimal and preliminary. Before concluding, the possibility of adding
current monitors to the power wires has already been discussed, and on
this point, I believe we all agree. I would like to raise another point
regarding the power wires: temperature. Let's simply think of this as a
watchdog for the SSV. In short, it's about anticipating problems if the
wire temperature becomes too high. In our opinion, this element must be
added. I've found what I was looking for, and it can be summed up in
just a few words.
Treat electrical
conductors like
human beings whenever possible, and you'll know how to work when
routing wires through modules. Of course, there are other reasons as
well. That's all for now.
Pierre Michaud PMI,
father of
Gabrielle and Stéphane Michaud, victims of abduction in
September 2007. The current date is June 30, 2026.
71.0 EDG01060720260311 (audio)
▲
Ici il sera question des portables pour la SSV en bref. Oui les
généralités, léger,
robustes,
adaptées, etc. Le croquis EDG-70, nous donne d'autres
informations pouvant aider à l'utilisation
générale de cet instrument. Nous croyons que ces
informations sont importantes et doivent être
mentionnées.
J'utilise déjà depuis quelques années,
des
adaptateurs de cartes SD, collés sur mon boîtier
d'ordinateur. Il s'agit d'un aménagement très
efficace
pour le rangement et l'utilisation des cartes micro-SD. Un jour cet
aménagement sera t-il
intégré directement
dans les boîtiers d'ordinateurs portables , je ne
sais pas.
Chose certaine cela fonctionne. J'ai pris aussi la peine de publier des
photos dans la même section de l'EDG qui traite de ce sujet.
Pourquoi, simplement pour simplifier la façon dont
les
supports de cartes sont localisés sur le portable.
Lorsqu'une
barrière mécanique linéaire est
installé
sur la machine, même si cela n'est pas conçu
à cet
effet, cette barrière mécanique permet d'enligner
les
supports de cartes micro-SD, avant de les coller sur le
boîtier
(exemple-1). Maintenant l'espacement entre les supports. Ce que moi
j'ai essayé c'est de garder la même distance entre
les
supports en utilisant un support comme guide de
séparation. Une façon très
simple de jauger
l'espacement entre les supports. Cela fonctionne et fonctionne
très bien. Je sais que certaines personnes vont
peut-être
trouver cela banal, et c'est leurs droits, toutefois je ne partage pas
cet avis. Ici je n'ai pas l'intention d'expliquer, ou justifier cette
façon d'utiliser ces cartes mémoires sur un
ordinateur
portable, je vous dis simplement, essayez-le, et vous verrez bien.
Parlons maintenant de ce scellé. Pour les cartes micro-SD,
une
insertion dans le boîtier à 100% est
projetée, et
déjà, certains manufacturiers, ont des
mécanismes
remarquables pour l'insertion de ces cartes dans le boîtier.
Lorsque la carte est insérée
complètement dans le
boîtier, cela aide pour l'application d'un scellé.
En
temps et lieux, le scellé peut être
déchiré
manuellement ou à l'aide d'un petit fil pour retirer la
carte
mémoire. Une nervure directement dans la zone de la carte
micro-SD sur le boîtier, pourrait aider pour la fixation du
scellé, et évidemment laissez sous-entendre que
la
machine a été conçu pour cela. Je sais
que vous
comprenez que chacune des actions, ou modifications d'un appareil doit
être analysée, je m'adresse ici
évidemment aux
personnes de l'espace en premier. Je prends donc la peine de publier ma
façon de voir les choses immédiatement, et c'est
à
vous de choisir. En terminant, je crois aussi que la
possibilité
d'avoir un graveur CD sur la machine est important. Je parle
ici
de la SSV, et de rien d'autre dans ce cas.
Voilà c'est tout pour l'instant, en espérant que
ce texte vous aide.
Pierre Michaud PMI, papa de Gabrielle et Stéphane Michaud
victimes d'enlèvement en septembre 2007. Nous
sommes
actuellement le 6 juillet 2026.
EXEMPLE-1
(Idée originale Pierre Michaud, PMI)

EXEMPLE-2
(Idée
originale Pierre Michaud, PMI)
71.0 EDG01060720260311 (audio)
▲
This section will briefly discuss laptops for SSVs. Yes, the
generalities: lightweight, robust, suitable, etc. The EDG-70 diagram
provides further information that can aid in the general use of this
instrument. We believe this information is important and should be
mentioned. For several years now, I have been using SD card adapters
glued to my computer case. This is a very effective solution for
storing and using micro-SD cards. Will this solution ever be integrated
directly into laptop cases? I don't know. One thing is certain: it
works. I have also taken the time to publish
photos in the same section of the EDG that deals with this subject.
Why? Simply to simplify how the card slots are located on the laptop.
When a linear mechanical barrier is installed on the machine, even if
it's not designed for this purpose, this barrier allows you to align
the micro-SD card slots before gluing them to the case (example 1).
Now, let's talk about the spacing between the slots. What I tried was
maintaining a consistent distance between the slots by using a slot as
a guide. A very simple way to gauge the spacing between the slots. It
works, and works very well. I know some people might find this trivial,
and that's their prerogative, however, I don't share that opinion. I
don't intend to explain or justify this method of using these memory
cards in a laptop; I'm simply saying, try it, and see for yourself.
Now let's talk about the seal. For micro-SD cards, 100% insertion into
the case is the goal, and some manufacturers already have remarkable
mechanisms for inserting these cards into the case. When the card is
fully inserted into the case, it helps with applying the seal. In
certain situations, the seal can be torn manually or with a small wire
to remove the memory card. A rib directly in the micro-SD card slot on
the case could help secure the seal, and obviously implies that the
device was designed for this purpose. I know you understand that every
action or modification to a device must be analyzed; I'm obviously
addressing this primarily to those in the space industry. So, I'm
taking the time to publish my perspective right away, and the choice is
yours. Finally, I also believe that the possibility of having a CD
burner on the device is important. I'm referring to the SSV here, and
nothing else in this case.
That's all for now; I hope this text is helpful.
Pierre Michaud PMI, father of Gabrielle and Stéphane
Michaud,
victims of abduction in September 2007. We are currently on July 6,
2026.
72.0
EDG01150720260843 (audio)
▲
Retour en
arrière.
Comment vider
l'enveloppe
d'une fusée pour la transformer en module habitable. Ce qui
occupe beaucoup d'espace dans une fusée, sont les
réservoirs de carburants et d'oxydant. A cela, il faut
ajouter
les réservoirs de mise sous pression des ergols. Une
première approche, avait déjà
été
faite pour vider l'enveloppe intérieure des
fusées dans
l'espace. Nous parlons ici de réservoirs sur le
long, et
travaillant en synergie pour la mise en orbite, cela est
peut-être possible. Ce scénario tenait plus ou
moins
compte de la conservation des moteurs des fusées ou des
modules
une fois dans l'espace. Selon notre perception qui touche en premier la
sécurité, il faut conserver les moteurs. Trop
puissant,
non, une tuyère reste une tuyère, des valves
modulantes
reste des valves modulantes, et dans le pire des cas une
tuyère
spécialisée pourrait être
installée à
l'intérieur des tuyères d'origine des
fusées, et
où des modules. Par
conséquent la fusée doit être
vidée par son
nez, et non par l'extrémité des moteurs. Nous
croyons
aussi que le principal problème qui sera
rencontré dans
la conception est la forme des réservoirs
intérieurs.
Pourquoi ? simplement parce qu'il faudra les retirer, et
idéalement les repositionné, à des
fins de
recyclage pour l'ensemble de la SSV.
Sur terre, le
réservoir
de carburant est situé dans la base des fusées,
et le
réservoir d'oxydant dans le haut. Cet agencement est
relié aux volumes, et au poids des ergols. Exprimer plus
simplement, en tenant compte du centre de gravité
des
fusées. Deux choix s'offrent à nous, le premier
vider
complètement l'intérieur des fusées,
le second
avoir des réservoirs étagés et
conserver
uniquement le volume nécessaire au déplacement de
la SSV
dans l'espace. Le terme étagé, est
utilisé
actuellement au sens large, pour ceux et celles qui se posent la
question. Le second scénario, se base sur la
possibilité
d'utiliser plusieurs réservoirs pour le même ergol
pouvant
travailler en synergie. Ce scénario est à
prioriser selon
nous. Imaginons le scénario suivant, la
fusée a
été sectionnée près du haut
des
réservoirs d'oxydant. Ce réservoir est rond, et
sera
utilisé à des fins de réserve
à
l'extérieur de la SSV.
Le
réservoir de
carburant a été conçu comme les
anciens
tourne-disques. Imaginez plusieurs cylindres aplatis sur eux
mêmes, et reliés par des tubes. Le problème est
là.
Combien de tubes pour relier les réservoirs seront
nécessaires ? je ne sais pas. La perte de charge
engendrée par chacun de ces tubes peut-elle être
compensée pour une expulsion des ergols à grande
vitesse
de la fusée ? je ne sais toujours pas. Chose certaine, avant
d'arriver à régler un problème, il
faut au moins
l'identifier. L'utilisation de cylindres sur le long semble
être
une porte plus facile, qu'un agencement du type
tourne-disque.
Mais plus facile pour qui ? pour les concepteurs ou ceux qui auront
à travailler dans l'espace. Vous croyez peut-être
que je
cherche la simplicité, vous avez gagné, c'est
exactement
le cas. Il y a une autre possibilité peut-être,
encore
plus sécuritaire, cette possibilité est
l'utilisation de
réservoirs extérieurs de la fusée pour
la mise en
orbite uniquement. Cette façon de faire pourrait permettre
un
avancement plus grand de l'intérieur de la fusée
lorsqu'elle sera transformée en module dans l'espace.
Ce commentaire
est lourd de
conséquences. Imaginons un autre scénario. Un
module avec
un avancement intérieur important. Sur le pourtour du
module, plusieurs fusées de diamètre un
peu plus
modeste que celui des moteurs de la SSV. Un relargage de ces
fusées d'appoint à une altitude
prédéterminée, et dans une
séquence
intelligente pour empêcher des collisions avec le futur
module,
est possible selon notre perception. Je crois que nous avons
trouvé le bon clou, et que c'est sur celui-ci que nous
devons
taper. Le
choix des deux options restantes sera discuté dans la
prochaine partie.
Voilà,
c'est tout pour l'instant.
Pierre Michaud
PMI, papa de
Gabrielle et Stéphane Michaud victimes
d'enlèvement en
septembre 2007. Nous sommes actuellement le 15 juillet 2026.
72.0 EDG01150720260843 (audio)▲
Back to basics.
How to empty a rocket's outer casing to transform it into a habitable
module. Fuel and oxidizer tanks occupy a significant amount of space
inside a rocket. In addition, there are the propellant pressurization
tanks. A preliminary approach to emptying the inner casing of rockets
in space had already been attempted. We're talking about long-duration
tanks, and by working together to achieve orbit, this might be
possible. This scenario more or less considered the preservation of the
rocket engines or modules once in space. From our perspective, which
prioritizes safety, the engines must be retained. Too powerful? No, a
nozzle is a nozzle, modulating valves are modulating valves, and in the
worst-case scenario, a specialized nozzle could be installed inside the
original rocket nozzles, or modules. Therefore, the rocket must be
vented through its nose, not the engine nozzles. We also believe that
the main design challenge will be the shape of the internal tanks. Why?
Simply because they will need to be removed, and ideally repositioned,
for recycling purposes for the entire SSV.
On Earth, the fuel tank is located at the base of the rocket, and the
oxidizer tank at the top. This arrangement is related to the volume and
weight of the propellants. Put more simply, consider the rocket's
center of gravity. We have two options: first, to completely empty the
rocket's interior, and second, to have staggered tanks and retain only
the volume necessary for the SSV's movement in space. The term
"staggered" is currently used in a broad sense, for those who are
wondering. The second scenario is based on the possibility of using
several tanks for the same propellant, which can work synergistically.
This scenario should be prioritized, in our opinion. Let's imagine the
following scenario: the rocket has been cut near the top of the
oxidizer tanks. This tank is round and will be used as a reserve
outside the SSV.
The fuel tank was designed like old record players. Imagine several
cylinders flattened on themselves and connected by tubes. The
problem lies here:
how many tubes will be needed to connect the tanks? I don't know. Can
the pressure drop caused by each of these tubes be compensated for the
high-speed expulsion of propellants from the rocket? I still don't
know. One thing is certain: before you can solve a problem, you have to
at least identify it. Using long cylinders seems like an easier
approach than a record player-type arrangement. But easier for whom?
For the designers or those who will have to work in space? You might
think I'm looking for simplicity; you're right, that's exactly the
case. There's another possibility, perhaps even safer: using external
rocket tanks for orbital insertion only. This approach could allow for
greater internal movement of the rocket when it's transformed into a
module in space.
This comment has significant implications. Let's imagine another
scenario: a module with a substantial internal movement. Around the
module's perimeter, several rockets with diameters slightly smaller
than those of the SSV's engines. A release of these booster rockets at
a predetermined altitude, and in a carefully planned sequence to
prevent collisions with the future module, is possible, according to
our assessment. I believe we've found the right approach, and that's
the one we need to pursue. The
choice of the two remaining options will be discussed in the next
section.
That's all for now.
Pierre Michaud PMI, father of Gabrielle and Stéphane
Michaud,
victims of abduction in September 2007. The current date is July 15,
2026.
73.0
EDG01170720260921 (audio)
▲
Commençons
simplement , que l'on soit expert ou non, aucun des choix touchant
l'espace n'est facile. Tel
que mentionné dans la section 72.0, deux choix sont sur la
table, pour le lancement d'un des modules dans l'espace. Mais pourquoi
un ? Cette petite entreprise qui est la SSV ce chiffre en milliards de
dollars. Ma logique, me dicte d'envoyer pour commencer, un prototype,
incluant la forme, le poids, et la stratégie logistique de
dégagement des fusées d'appoint. Si c'est mon
portefeuille qui serait en jeu, j’exigerais cela sans regret,
et
vous ? Ici je pense a deux options possibles pour envoyer un module
dans l'espace. Oui il y en a d'autres, mais pour l'instant,
sans
aller dans tous les détails, je crois que ces deux
options
méritent analyses. La première option
est d'avoir
des réservoirs d'appoint, un peu comme la navette spatiale,
sur
le pourtour du module. Cela implique évidemment, des moteurs
de
grandes dimensions comparables à la fusée Saturne
5 pour
lancer le module. Mais alors, pourquoi des réservoirs
externes ?
simplement pour le dégagement interne de la fusée
qui
sera transformé en module.
Une
décision de
novice, a déjà
été prise sur les
moteurs et il n'est pas question de les remplacer dans l'espace. Ces
modules auront une force inimaginable et je ne sais pas, s'il est
vraiment possible de calculer la vitesse à laquelle la SSV
pourrait atteindre avec 4 de ces modules et les moteurs terrestres de
lancement. Un des problèmes de cette option,
réside dans
la non flexibilité de la puissance, des moteurs à
installer sur le module. En
résumé, nous
aurions une section moteur de la fusée module, et des
réservoirs d'appoint relargables pour mettre dans l'espace
celui-ci.
Une
deuxième option,
serait de remplacer les réservoirs par des fusées
d'appoint directement. Cette option offre l'avantage, d'avoir une
puissance moteur plus flexible qui sera définie par les
spécialistes de l'espace. En bref plus de
flexibilité pour l'ajustement de la puissance. Ici je vais
expliquer un terme que personne ne va aimer. Mon intuition me dicte
d'orienter mes efforts vers la deuxième option.
Dans ces
petits paragraphes, il m'est impossible d'expliquer chacune des
variables qui peuvent moduler certaines décisions.
Toutefois, une de ses premières variables, est
l'absence
de d'autres variables. Vous connaissez maintenant, la raison pour
laquelle j'ai utilisé ce mot , qui normalement ne devrait
pas
avoir sa place dans ce dossier. Ce mot est l'intuition. Ce
texte
n'est pas terminé, toutefois, je m'accorde encore un moment
de
réflexion, pour aller un peu plus loin dans un dossier que
je ne
connais pas. Chacune de ces options, offre au moins, la non
nécessité, de dégagement interne de
réservoir surdimensionné, pour les
fusées qui
seront transformées en module dans l'espace. J'ai pris
position
et vous.? Attention votre décision va impliquer
des
millions de dollars, et vous ne devez pas vous tromper.
Voilà c'est tout pour l'instant.
Pierre Michaud, PMI, papa de Gabrielle et Stéphane Michaud
victimes d'enlèvement en septembre 2007. Nous sommes
actuellement le 17 juillet 2026.
73.0 EDG01170720260921 (audio)
▲
Let's start simply. Whether you're an expert or not, none of the
choices concerning space are easy. As mentioned in section 72.0, two
options are on the table for launching one of the modules into space.
But why just one? This small company, SSV, has billions of dollars in
revenue. My logic dictates that we should start by sending a prototype,
including the shape, weight, and logistical strategy for deploying the
booster rockets. If my wallet were at stake, I would demand this
without hesitation. Would you? Here, I'm thinking of two possible
options for sending a module into space. Yes, there are others, but for
now, without going into all the details, I believe these two options
deserve analysis. The first option is to have booster tanks, a bit like
the Space Shuttle, around the perimeter of the module. This obviously
implies large engines, comparable to the Saturn V rocket, to launch the
module. But then, why external tanks? Simply for the internal clearance
of the rocket, which will be transformed into a module.
A novice decision has already been made regarding the engines, and
there's no question of replacing them in space. These modules will have
unimaginable power, and I don't know if it's truly possible to
calculate the speed the SSV could reach with four of these modules and
the ground-based launch engines. One of the problems with this option
lies in the lack of flexibility in the power output of the engines to
be installed on the module. In short, we would have an engine section
of the module rocket and jettisonable booster tanks to launch it into
space.
A second option would be to replace the tanks directly with booster
rockets. This option offers the advantage of more flexible engine
power, which will be defined by space specialists. In short, more
flexibility for adjusting the power output. Here I'm going to explain a
term that no one is going to like. My intuition tells me to focus my
efforts on the second option. In these short paragraphs, it's
impossible for me to explain each of the variables that can influence
certain decisions. However, one of the first variables is the absence
of other variables. You now know why I used this word, which normally
shouldn't belong in this discussion. That word is intuition. This text
isn't finished, however; I'm allowing myself a little more time to
reflect, to delve a little deeper into a subject I'm not familiar with.
Each of these options offers, at the very least, the elimination of the
need for internal clearance from oversized fuel tanks for rockets that
will be converted into modules in space. I've made my position, and
you? Be warned, your decision will involve millions of dollars, and you
can't afford to make a mistake.
That's all for now.
Pierre Michaud, PMI, father of Gabrielle and Stéphane
Michaud,
victims of abduction in September 2007. We are currently on July 17,
2026.
74.0
EDG01210720260759 (audio)
▲ (L'audio
a été coupé vers la fin de
l'enregistrement. Il
n'y aura pas de correction. Avis au CRTC pour actions criminelles
reliées aux publications)
Durant cette
journée
ensoleillée du 20 juillet 2026, je me suis
demandé, une
bonne partie de la journée, comment diriger une
fusée en
direction de l'espace. Les moteurs principaux reçoivent une
quantité d'ergol astronomique, et moduler ces moteurs n'est
pas
une mince affaire. Un deuxième point est le bras de levier,
relié à l'espacement de ceux-ci. Toute les
fusées
ne sont pas identiques. Plus les moteurs sont
éloignés
les uns des autres, et plus le bras de levier aura une incidence
significative dans une plage de vitesse spécifique. Il
m'apparais dangereux de moduler ces moteurs pour des corrections de
courses. Je peux me tromper, reste qu'une fusée est une
bombe
contrôlée. J'ai donc mis sur la glace cette
première approche. Ou se situe le bras de levier le plus
long
dans une fusée ? Selon notre
compréhension, sur le
nez, et loin des moteurs. Un problème se pose
immédiatement, Il s'agit de la zone humaine pour les engins
habités. Avoir des réacteurs en fonction, dans
cette
zone, demande une ingénierie sans faille et complexe.
Pensons
simplement, au retour de flammes sur les parties extérieures
de
la fusée. Cela devrait fonctionner, toutefois je cherchais
encore.
En regardant un
arbre
une canette à la main, Je crois avoir trouvé.
Dans une
plage spécifique de vitesse, l'air est la prison de la
fusée. Alors pourquoi ne pas se servir de cette prison pour
s'évader ? Un simple volet motorisé peut arriver
à
faire ce travail. Plus la vitesse de la fusée sera grande et
plus ce volet sera petit. J'écris ce commentaire en premier
à cause du S. Je précise, un ensemble de
départ,
Je parle toujours des volets. La première correction
à basse vitesse. Un ensemble
intermédiaire à
vitesse intermédiaire. L'air n'a pas toujours la
même
densité, et ce niveau est une sécurité
angulaire
qui m’apparais important de conserver. Finalement un niveau
d'urgence à très haute vitesse si cela
s'avère
nécessaire.Nous croyons avoir simplifiés, mais la
sécurité zéro n'est pas atteinte. Si
ces volets
refusent de se fermer, la correction angulaire est compromise est des
accidents sont possibles. À vitesse intermédiaire
ou
à haute vitesse serait t-il possible de faire sauter dans le
vrai sens du terme ces volets ? Je
pense que oui. J’arrête ici, Je sais que vous avez
compris.
J'ai aussi peur que vous. Ici nous avons peut-être diminuer
cette
fameuse zone grise. Voir le croquis EDG-73.
Voilà
c'est tout pour l'instant.
Pierre Michaud,
PMI papa de
Gabrielle et Stéphane Michaud victimes
d'enlèvement en
septembre 2007. Nous sommes actuellement le 21 juillet 2026.
74.0 EDG01210720260759 (audio)
▲
During that sunny day of July 20, 2026, I spent a good part of the day
wondering how to steer a rocket into space. The main engines receive an
astronomical amount of propellant, and modulating these engines is no
small feat. A second point is the lever arm, related to their spacing.
Not all rockets are the same. The further apart the engines are, the
more significant the lever arm will be within a specific speed range.
It seems dangerous to modulate these engines for trajectory
corrections. I could be wrong, but a rocket is still a controlled bomb.
So I put this initial approach on hold. Where is the longest lever arm
located in a rocket? According to our understanding, on the nose, and
far from the engines. A problem immediately arises: this is the human
zone for manned spacecraft. Having engines operational in this area
requires flawless and complex engineering. Just think of the backfire
on the rocket's exterior. It should work, but I was still searching.
Looking at a tree, a can in hand, I think I've found it. Within a
specific speed range, the air is the rocket's prison. So why not use
this prison to escape? A simple motorized flap can do the job. The
higher the rocket's speed, the smaller this flap will be. I'm writing
this comment first because of the "S." To clarify, a starting
assembly I'm still talking about the flaps. The first correction
at low speed. An intermediate assembly at intermediate speed. Air
doesn't always have the same density, and this level is an angular
safety margin that seems important to me to maintain. Finally, an
emergency level at very high speed if necessary. We think we've
simplified things, but zero safety hasn't been achieved. If these flaps
fail to close, the angular correction is compromised and accidents are
possible. At intermediate or high speeds, would it be possible to
literally force these flaps open? I think so. I'll stop here; I know
you understand. I'm just as scared as you are. Here, we may have
narrowed down that infamous gray area. See sketch EDG-73.
That's all for now.
Pierre Michaud, PMI, father of Gabrielle and Stéphane
Michaud,
victims of abduction in September 2007. The current date is July 21,
2026.
75.0
EDG01220720260505 (audio)
▲
Oui, c'est un
vrai
problème pour la SSV. L'analyse
précédente nous a
permis de mettre en lumière, un des problèmes
rencontrés pour l'orientation d'une fusée en
direction de
l'espace. Attention, je parle ici d'une fusée ou les
différentes sections ne seront pas
relâchées sur
terre. Ceci étant dit, continuons. La SSV, avec ces 4
à
500 mètres entre les modules, va rencontrer exactement les
mêmes problèmes dans l'espace. Ces
problèmes,
réside dans l'équilibre, ou le
déséquilibre
de la poussée des moteurs. Si la puissance des moteurs n'est
pas
identique au moment de la poussé, il va y avoir une
dérivation, qui devra être compensée.
250
mètres de bras de levier pour un seul moteur, devra
impliquer un
équilibre vraiment important, lorsque les deux moteurs au
minimum de la SSV seront mis en route. Ici nous avons
déjà un point de départ, il faut pour
propulser la
station, avoir un minimum de deux moteurs à la fois, afin de
préserver l'équilibre de la poussée.
La modulation de
la
poussé est donc extrêmement importante pour le
complexe.
Je ne sais pas s'il est possible facilement de prévoir les
modifications moteurs, pour affiner la force à appliquer,
lorsque la station va se déplacer dans l'espace. Je continue
à croire que cela est possible. En supposant que nous avons
résolu la quantité d'ergol qui sera
envoyée aux
moteurs, avec plus de précisions qu'il est
nécessaire sur terre, il est maintenant possible d'aller
plus
loin. Essayons, et commençons ensemble par quelque chose de
simple. Une première avenue, serait de mesurer la pression
lorsque le moteur fonctionne. Ici nous parlons donc de capteurs. A
propos, vous souvenez-vous d'une partie, qui traite de
l'instrumentation de la SSV, qui est la surveillance des
capteurs
par les capteurs. Que l'on parle de n'importe quelle surveillance de
variables, si la prise de données n'est pas fiable, nous
perdons
notre temps. Je sais que vous savez, mais il m'apparaît
important
de souligner ce point, pour le bon fonctionnement de la station. Par
conséquent, une mesure comparative de la pression des
tuyères, est une première indication sur
l'équilibre recherché pour la poussée
des moteurs.
Une autre
variable est la
température. Pour les mêmes quantités
d'ergol, un
moteur plus froid, devrait générer une puissance
plus
faible. Une autre variable et le débit des ergol. Une mesure
volumétrique est-elle possible ? je crois que oui, une
turbo-pompe et ou un débitmètre
associé à
ce principe, devrait être en mesure de nous donner une
information précise sur les quantités d'ergol
injectées. Attention, je ne minimise rien. Je ne connais pas
les
problèmes associés aux réacteurs
spatiaux.
Des problèmes de gel, d'obstruction, peuvent
être
rencontrés, et contredire une partie de ce texte. Une autre
avenue, pour maintenir la direction de la SSV, pourrait être
aussi l'ajout de petits réacteurs sur le mat
principale de
la station. Ici, le bras de levier joue en notre
faveur.
Plus il sera long, lorsque les moteurs principaux seront en marche, et
moins la puissance nécessaire pour maintenir la direction
sera
élevé pour les réacteurs de direction.
Un entre-barrage
de
visé est-t'il possible ? les viseurs d'étoiles
sont-ils
encore utilisés dans l'espace ? et si oui une
transmission
de signal en provenance de cet instrument est probablement
réalisable. Un autre point est la rotation. Bien
équilibré, la station en rotation, devrait aussi
permettre d'affiner la trajectoire. En bref les moteurs devront
fonctionner au minimum deux par deux. Des systèmes
redondants,
devront être installés pour maintenir la direction
de la
station. Une des premières variables, ou il faut
se
concentrer, est la mesure de la poussée directement
à
partir des moteurs. Un dernier point pour l'instant, est la
précision relier à la puissance. Plus
précisément, cela veut dire de pouvoir moduler
les
moteurs avec plusieurs gradients possibles. Les moteurs de
levée
terrestre, et ceux de la propulsion spatiale, même en
utilisant
le même principe, vont comporter des différences
et c'est
maintenant qu'il faut prévoir cela. Voilà c'est
tout pour
l'instant.
Pierre Michaud
PMI, papa de
Gabrielle et Stéphane Michaud victimes
d'enlèvement en
septembre 2007. Nous sommes actuellement le 22 juillet 2026.
75.0 EDG01220720260505 (audio)
▲
Yes, this is a real problem for the SSV. The previous analysis
highlighted one of the problems encountered when orienting a rocket
towards space. Note that I'm talking here about a rocket where the
different sections will not be released back to Earth. That being said,
let's continue. The SSV, with its 400 to 500 meters between modules,
will encounter exactly the same problems in space. These problems lie
in the balance, or imbalance, of the engine thrust. If the engine power
is not identical at the moment of thrust, there will be a deviation
that must be compensated for. A 250-meter lever arm for a single engine
will require a very significant balance when both of the SSV's engines
are at minimum power. Here we already have a starting point: to propel
the station, we need a minimum of two engines operating simultaneously
to maintain thrust balance.
Thrust modulation is therefore extremely important for the complex. I
don't know if it's easy to predict engine modifications to fine-tune
the force applied when the station moves through space. I still believe
it is. Assuming we've determined the amount of propellant to be
delivered to the engines with greater precision than is needed on
Earth, we can now go further. Let's try it and start with something
simple. One approach would be to measure the pressure when the engine
is running. This involves sensors. By the way, do you remember the
section on SSV instrumentation that discusses sensor monitoring?
Whether we're monitoring any variables, if the data acquisition isn't
reliable, we're wasting our time. I know you're aware of this, but I
feel it's important to emphasize this point for the proper functioning
of the station. Therefore, a comparative measurement of nozzle pressure
provides an initial indication of the desired thrust balance for the
engines.
Another variable is temperature. For the same amount of propellant, a
cooler engine should generate less power. Another variable is the
propellant flow rate. Is a volumetric measurement possible? I believe
so; a turbopump and/or a flow meter, combined with this principle,
should be able to give us precise information on the amount of
propellant injected. Mind you, I'm not downplaying anything. I'm not
familiar with the problems associated with space engines. Issues like
freezing and blockages could arise and contradict some of the
information in this text. Another approach to maintaining the SSV's
trajectory could be adding small thrusters to the station's main mast.
Here, leverage is in our favor. The longer the orbit, when the main
engines are running, the less power the steering thrusters will need to
maintain direction.
Is a targeting system possible? Are star trackers still used in space?
And if so, is signal transmission from this instrument likely feasible?
Another point is rotation. A well-balanced, rotating station should
also allow for trajectory fine-tuning. In short, the engines will need
to operate at least in pairs. Redundant systems will need to be
installed to maintain the station's direction. One of the first
variables to focus on is measuring thrust directly from the engines. A
final point for now is the precision related to power. More precisely,
this means being able to modulate the engines with several possible
gradients. Earth-lifting engines and space propulsion engines, even
using the same principle, will have differences, and this is what needs
to be planned for now. That's all for now.
Pierre Michaud PMI, father of Gabrielle and Stéphane
Michaud,
victims of abduction in September 2007. We are currently on July 22,
2026.

▲

▲

76.0 EDG01240720260850 (audio) ▲
Ou placer les moteurs ?
Non ce n'est pas
évident. Pour les modules et les moteurs principaux, j'ai choisi
le centre. En cas d'extrême urgence, les modules pourront se
détacher de la croix, et aussi servir de véhicules
d'urgence.
Non, je ne suis pas un
rêveur, cela est possible. Investir des milliards de dollars dans
un projet, nécessite au minimum de le protéger, vous ne
pensez pas. Par conséquent, si jamais un jour, qui
j'espère n'arrivera jamais, si un module doit se détacher
de la SSV, la propulsion de ce module sera déjà
centrée, et par conséquent le guidage sera
simplifié. Revenons maintenant au guidage de la SSV. Un
autre choix est sur la table. Ce choix est l'ajout de moteurs
d'équilibre, à proximité des moteurs principaux de
la SSV. Imaginez l'arrière de la station comme une
balance. Sur un des axe, deux poids qui vont s'affronter, et deux
autres poids plus petits qui vont favoriser l'équilibre que l'on
doit atteindre. Il y a
tellement de variables en jeu, que selons nous, ces moteurs
d'équilibre sont nécessaires, et doivent être
installés. Vous pensez peut-être que je joue au magicien ?
et bien non. Ces différentes températures ombre et soleil
que l'on retrouve dans l'espace peuvent être associées aux
limites en mathématiques. Je m'explique, refroidir un objet se
fait extrêmement rapidement, a l'inverse,
réchauffer un objet, se fait aussi rapidement.
Oui, l'équilibre
thermique de la station, va aussi favoriser la stabilisation des
températures moteurs. Toutefois, la dimension, le type de
métal, la position de la station, tous ces
éléments vont faire en sorte qu'il y a des inconnus dans
cette piscine de température. En modifiant la
température d'un moteur on modifie aussi sa poussé. Sur
ce point je crois que nous sommes d'accord. . Ces modifications
risquent d'affecter l'équilibre de la poussée. En
ajoutant de petits moteurs d'équilibre sans certitude absolue,
je crois que nous avons une recette gagnante. Maintenant où les
positionner ? à proximité des moteurs principaux, oui.
Mais aussi vers le centre de la croix. En les positionnant vers
l'intérieur, les moteurs principaux seront dégagés
au moins partiellement, et pourront recevoir un peu plus de rayonnement
solaire. Selon nous cela est un plus. Je peux me tromper, mais au
moins vous savez pourquoi.
Avant de terminer, vous allez
trouver dans mes notes un moteur double tuyère. Est-ce vraiment
possible ? je pense que oui. Ce moteur pourrait t-il
représenter un avantage pour l'espace ? Peut-être. Mais
pourquoi parler de cela ? pour les gradients de poussée.
En réalisant un moteur de ce type, déjà nous avons
un moteur avec deux pédales à gaz. Cette station devra
accélérer dans le temps, mais sans casser les pots de
fleurs qui sont sur la table. Bon, je l'avoue, un peu fleur bleue cette
image.
Pierre Michaud PMI, papa de
Gabrielle et Stéphane Michaud victimes d'enlèvement en
septembre 2007 nous sommes actuellement le 24 juillet 2026.
76.0 EDG01240720260850 (audio) ▲
Where to place the engines?
No, it's not obvious. For the modules and main engines, I chose the
center. In case of extreme emergency, the modules can detach from the
cross and also serve as emergency vehicles. No, I'm not a dreamer, this
is possible. Investing billions of dollars in a project requires, at
the very least, protecting it, don't you think? Therefore, if ever,
which I hope never happens, a module has to detach from the SSV, its
propulsion will already be centered, and consequently, guidance will be
simplified. Now let's return to the SSV's guidance. Another option is
on the table. This option is adding balance engines near the SSV's main
engines. Imagine the rear of the station as a scale. On one axis, there
are two opposing weights, and two smaller weights that will help
maintain the necessary equilibrium. There are so many variables
involved that, in our opinion, these equilibrium motors are essential
and must be installed. You might think I'm playing magician? Well, no.
These different temperatures in shade and sunlight found in space can
be associated with mathematical limits. Let me explain: an object cools
extremely quickly, and conversely, it heats up just as quickly.
Yes, the station's thermal equilibrium will also help stabilize engine
temperatures. However, the size, the type of metal, the station's
position all these elements will introduce unknowns into this
temperature pool. By changing an engine's temperature, you also change
its thrust. On this point, I think we agree. These changes could affect
the thrust equilibrium. By adding small equilibrium thrusters, though
without absolute certainty, I believe we have a winning formula. Now,
where to position them? Near the main thrusters, yes. But also towards
the center of the cross. By positioning them inwards, the main
thrusters will be at least partially unobstructed and will be able to
receive a little more solar radiation. In our opinion, this is an
advantage. I could be wrong, but at least you know why.
Before finishing, you'll find a dual-nozzle thruster in my notes. Is it
really possible? I think so. Could this thruster be an advantage for
space? Perhaps. But why talk about it? For thrust gradients. By
building a thruster of this type, we already have a thruster with two
throttle pedals. This station will have to accelerate over time, but
without breaking the flowerpots on the table. Okay, I admit, this image
is a bit idealistic. ((Blue flower) French expression.
Pierre Michaud PMI, father of Gabrielle and Stéphane Michaud,
victims of abduction in September 2007, we are currently on July 24,
2026.
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Notes
utiles
Useful notes
▲
Capteur
de pressions: Capteurs Piézo-résistifs sur
Silicium sur Isolant (SOI) (0,35 bar) (+2000 bars)
Pressure sensor: Piezoresistive sensors on Silicon on Insulator (SOI)
(0.35 bar) (+2000 bar)
Capteurs de températures de type thermocouple pour
les tuyères (l'intégration doit tenir compte du
délais engendré par l'inertie thermique) et +
Thermocouple-type temperature sensors for nozzles (integration must
take into account the delay caused by thermal inertia) and +
Une idée toute simple serait d'utiliser les
métaux des moteurs pour concevoir un thermocouple
résistant aux conditions de l'espace.
A very simple idea would be to use the metals from the engines to
design a thermocouple resistant to space conditions.
Un module développé de façon autonome
et capable de se raccorder à 3 autres modules pour
fonctionner en synergie.
A module developed independently and capable of connecting to 3 other
modules to work in synergy.